Ckgcori, op. cit., t. IV, p
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méthode de propagande ni sur le programme de ranticoncilc. Tandis qu'un groupe de francs maçons, ayant pour chef le libre penseur Regnard, voulait déclarer que « l'idée de Dieu est la sr)iirce de tout despotisme et de toute iniq»iilé * m, d'autres, plus circonspects et peut-être plus habiles, voulaient, à la suite de Ricciardi, se contenter de proclamer « la liberté de la raison en face de Tautoritc religieuse » et « la soHda rite des peuples en face de l'alliance des princes et des prêtres ». Trois réunions eurent lieu, les 9, 10 et 16 décembre. Celle du 10 fut l'occasion de clameurs si subversives, que la police déclara l'assemblée dissoute, « parce qu'on était sorti du domaine de la philosophie pour entrer dans celui du socialisme ' » ; et, à la réunion du 16, le vacarme fui si violent, que le propriétaire de la salle refusa de recevoir désormais les congressistes. Ils ne purent trouver d'autre local pour se réunir, et la grandiose assemblée projetée finit dans le ridicule ^.
Son écheo complet.
Dans le schisme et l'hérésie, l'Eglise a souvent vu aussi l'œuvre du démon ; mais elle n'a jamais oublié que ceux qui adorent le Christ n'ont pas rompu tout lien avec elle ; elle les appelle des % frères séparés ». Pie IX résolut d'inviter au concile leurs représentants hiérarchiques.
Le 8 septembre 1868, il écrivit aux évêques schismatiques du rite oriental, pour les inviter à venir assister au concile *. <l Puissiez-vous vous y rendre, disait le pontife, comme vos prédécesseurs se sont rendus au second concile de Lyon et au concile de Florence, pour que cesse enfin le schisme '. » Quelques jours après, le i3 septembre, Pie IX adressa une lettre aux protestants, ou plutôt, d'une manière plus générale, à tous ceux qui, portant le nom de chrétiens,
Altitude des Eglises chrétiennes
séparées, en présence du concile.
Pie IX invite
au concile
le» évêques
schismatiquos
orientaux
(8 septembre