‹ Histoire générale de l'Église (volume 4)Chapitre 326 sur 374 · CuA.riTREL, p. a8i-fl6j · texte numérisé non relu

CuA.riTREL, p. a8i-fl6j

llist gén do l'Eglise. - ^ 111 3j

diquées par l'hisLoire. Vienne, le 3o juillet 1870. — François- Joseph. ))

Celte dénonciation du concordat n'apporta pas, il est vrai, une modification bien accentuée à la situation des catholiques dans l'empire d'Autriche. Depuis longtemps les clauses du concordat favorables à l'Eglise étaient à peu près lettre morte. Il repousse Après l'attentat du 20 septembre 1870 contre la souveraineté tem-

une supplique porelle du pape, les évêques autrichiens tentèrent d'amener un revire-

de 1 episcopat 1 1 i- • i 1 1 xr-

autrichien, ment de la politique de la cour de Vienne, en faisant appel aux senlui demandant timents religieux publiquement professés par l'empereur. Ils lui intervention firent parvenir une Adresse, dans laquelle ils le supplièrent de prenen faveur jj-g l'initiative d'une démarche auprès des Etats européens, en vue Saint-Siège, d'exiger du gouvernement italien au moins de sérieuses garanties d'indépendance pour le Saint-Siège. François-Joseph, en sa qualité de souverain constitutionnel, ne crut pas pouvoir répondre lui-même à cette Adresse ; il laissa ce soin à son premier ministre, et M. de Beustfit savoir aux évêques que le gouvernement n'agréait pas leur demande, « aucun changement ne pouvant avoir lieu dans sa politique ». Le En octobre 1871, la municipalité de Vienne ayant concédé l'usage

gouvernement J'une chapelle publique à un prêtre insoumis, Louis Anton, qui faifavorise Sait profession de a vieux-catholicisme », le cardinal Rauscher, arle culte de» chevêque de Vienne, adressa une réclamation au ministre des cultes

{( Vieux ...

catholiques » Jirecek. Celui-ci répondit, une première fois, que la concession faite (i°70- par la municipalité viennoise de la chapelle Saint-Sauveur n'était pas contraire aux lois fondamentales de l'empire ; puis, sur les instances du cardinal, que, le conflit dont il s'agissait étant de nature purement ecclésiastique, le gouvernement n'avait pas qualité pour prendre une décision. Le cardinal déjoua aussitôt ce sophisme. « Je n'avais point prié Votre Excellence, répliqua-t-il, de décider la question, mais bien de défendre l'Eglise catholique contre une usurpation manifestement injuste... Louis Anton n'a jamais été autorisé par Tautorité ecclésiastique à accomplir les actes du ministère sacré dans le diocèse de Vienne ; et le gouvernement, sait très bien qu'il ne pourrait conférer lui-même une pareille autorisation. Est-ce que dorénavant une poignée de factieux, rien qu'en prenant le titre de société religieuse, pourra s'emparer des églises et des presbytères et en chasser les légitimes possesseurs .** * jd Le ministre refusa de se ren-

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