‹ Histoire générale de l'Église (volume 4)Chapitre 44 sur 374 · I. Mktternich, Mi'moires, t. IV, p · texte numérisé non relu

I. Mktternich, Mi'moires, t. IV, p

a, CuA.TBA.uniu.vM), MtUnoires d' Outre-tombe, édit. Biic, t. i\ , |). a85.

lO/j -HISTOTRE GÉNFRVLF, DE l'ÉGUSE

clij'lornaliqne et le Sacré Collège à un Te Deum d'actions de grâces, qui lut cclt'bro dans la basilique de Saint-Jcan-de-Lalran ^ Mais il ne voulait pas, d'autre part, trop se solidariser avec la cause de Ferdinand VÎT. C'eût été retomber dans des pièges dont il avait eu Il accorde déjà de la peine à s'échapper-. Il résolut de récompenser par une ,. .^^^. haute distinction honorifique le général qui, dans celle aflidro,

listinc lions , , . . • i , ,

iionorifiqiies s'était montré aussi modéré dans ses conseils que vaillant dans h^s

au duc combats ; e! il fit hommage au duc d'AngouJême des deux insi'?nes

traditionnels par lesquels ses prédécesseurs avaient honoré les grands

défenseurs de la chrétienté : don Juan d'Autriche, après la bataille

de Lépante ; Sobieski, après la bataille de Vienne ; le prince Eugène,

après la bataille de Pétervaradin. C'étaient une sorte de chapeau du

moyen âge, appelé en italien beretione, et une lourde épée, nommée

îl entre stoco '^ . En même temps, pour bien montrer qu'il n'était pas

en relations inféodé à la monarchie espagnole, il n'hésitait pas à entrer en rela-

«vcc les ^

Uépubliques tions avec les Etats d'Amérique qui venaient de se séparer de l'Es-

americaines p^ .^^ gj ^ç, gg constituer en Républiques*. Plusieurs siècres épiscoqui viennent ^ ^ . "^ / , o i.

de se séparer paux y étaient vacants. L'Espagne, bien qu ayant perdu toute auto- «iel Espagne, j-ité eiTicace sur ces pays, réclamait avec persévérance le droit de présenter des candidats à ces évêchés. Léon XII, dans le consistoire du 21 mai 1827, déclara aux cardinaux qu'il venait de pourvoir ces Eglises « de dignes serviteurs, par les soins desquels, bientôt lavées de leurs souillures, elles refleuriraient, et donneraient des fruits abondants de salut » ^. Il venait d'agir ainsi sans le concours de personne, mais en vertu de sa seule autorité apostolique et de son devoir Protestations primordial de paître les agneaux et les brebis. La cour de Madrid

de la cour montra du mécontentement. Ferdinand VII manifesta sa mauvaise de Madrid. , , • nr rn-i • ^ ' ht 1 • i

humeur en dilierant de recevoir Mgr Jiben, envoyé a Madrid en

qualité de nonce. Dans une même inspiration, le gouvernement

espagnol diminua, à cette occasion, les secours qu'il avait l'habitude

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