‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 115 sur 278 · P L, t LXXXIX, col. 778. M. G H.. Epist. I · texte numérisé non relu

P L, t LXXXIX, col. 778. M. G H.. Epist. I

t. Les chori^vêqiies (de /ûp», région, lituntoTteiv, surveilHr) tenaieit alors l« nilieu entre le< évëques et ie)> prètie-* « L'insiit'UiO:> da chorépis opat, dit M. Ja que^ ZeiUcr, s ^té étudiée de près da s c s d.Tiières aniéeg . ••!. s'est tffor' é •\'aa déterminer avec (iréoifion la n ture. reste longtemps &-se» Incertaine, et l'on a pu conclure que les chorévfqnes, ou évéques de la camfagne. ont d'al>ord exercé un pouvoir ^pic pal complet avant d'èiT" plu» tard subordonnés aux évèqu«3 mbains; c'e t au nr« siècle que lei> cano»^ d« divers couciles restreignirent leu s aitiihinions cl les rémisirent à la condi-

198 HISTOIRE GÉNÉnALE DE l'ÈOLISB

L'entrée de Carloman au monastère du Mont-Cassin avait laissé Pépin seul maître du peuple franc ; la mort du pape Zacharie avait été suivie de l'élection d'Etienne II. Boniface écrivit à Ktienne et :\ Pé[)in pour leur demander rautorisalion de se choisir Lull comme successeur. Une lettre qu'il écrivit au Pape en 753 est comme son testament : « Je prie votre 1 Siiintelé, disait-il, de m'accorder l'amitié et l'union avec le

I Sièf^e apostolique. Au cours des trente-six années pendant

les(juelles j'ai rempli ma légation romaine, j'ai pu rendre quelques services h l'Eglise de Dieu. Pour les fautes et les erreurs que j'ai pu commettre, je déclare me remettre au jugement de l'Eglise. »

La *eTni*r« Cependant une tristesse emplissait son âme d'apôtre. Le iiiKiion de *^ , ^ ' ' .

MintBoDifacp. vtcu de sa jeunesse ne s'était pas accompli. La Saxe et la Frise,

vers lesquelles il avait autrefois dirigé les premiers elToi ts de

son apostolat, n'étaient pas encore converties. Et pourtant,

c'était le pays des ancêtres ! Il écrivait à ses compatriotes

anglo-saxons : « Ayez pitié de ces hommes, qui vous disent :

Nous sommes de votre chair et de votre sang. » Et un évOque

d'Angleterre lui répondait : « J'apprends que vous pensez nuit

et jour à la conversion des Saxons... Hâtez-vous de recueillir

une moisson aussi belle '. »

Le vieil archevêque de Mayence, qui comptait alors environ

75 ans. n'eut sans doute pas l'espoir d'achever la moisson. Il ras-

tion de memh'e» infdri''nrfi l'e In hiiVarchie. Mais cij roncliisions oe f<'«ppliq"enl qu'n l'Orient En Occiilcnt le clior('pi>C"pi.t »e n'i'spnle son» nn Bspo^ l dilti'ppirt à l'époque où il y n:'p:\rrt|i, en (".au e pr ncipalemrnt, pon.me une insiitulion régulière. Inmlis (|u'il ili9;irir.iit en Orien', c'est ?i-. in" au viii» 8 è II' : les cli0ié>èqup8 on. lit' ninnx. re\*ln< itu fJimolfr" t'ciso ■] al. Boni alors des coail|Ute>'r< (<c ré'ôqiip. qui leur drli-gi.e s. s pouvoirs dans nus ré;:ioii du .'locèse éloignée .le la \\\\o où il a sa 'ési.lcnce : ils possèd.'nt «insl une "niorilé moins grande que celle des c orév'qiie» oricn'aux ilc la premièra |ério'.<. YériinblfS éviquo-i indé, end nts. ei plis gr«nrU que ceux l'e la dernière i ér^od', qni avaient perdu leca-ao'ére épi?ci>|ibl ». Jncques Zi!'u.i», dans In llerue d'Ifisl. eccU's . du 15 janvier l'.'iK), p. Î8. Cf. Doin Pi«'«ot, Les (.horéiéq\iit.t, dan' la Hevue de l'Orient chrèiù-n <!e lîKil, l. VI. p 15''; JrciE, Le.1 Chorérâques en Oriml, dnn< Les Echos d'Orient, t Vil (!0(i4), p. 263 et F. G ujuAitn, Has Institut des Chorhischlife im Orient. Munich. 1903. An Mciyen Age, nn api ela aussi cliorévéqi;cs [choii epitcopi) de simplea maUr^s fie . hœnr. ( f. Tbomjssi». Ane. et noue. diic. II, p Sii'J • t s. Sur les ehorévéqnps. voir nne longue et snvnnlcdis.acrlnlion de diwn L'cLinco. dans sa nouvelle édilion do VIJistoire des Conciles, par IlirtlLB, tome II, 2« partie. l'aris, 1908, p. II'.'MÏST.

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