‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 125 sur 278 · Lib. Ponlif., I, 277, note · texte numérisé non relu

Lib. Ponlif., I, 277, note

S. Cette épitaphe a été découvert* et {mbliée par 11. di Roui, Inscript. Ch. Ut., II, 57.

3. La première édition du Liber Ponti/lcalh, la Ifçon ptéférée pCT lioniraaen porte : ordinatus est in jutto Theodorici régis {/.ih. Pont . éilit. ^uniniscQ, I, 13S). Voir un autre témoignage ditn« le mAine .«tu» dans Do- CII13M. Lib Pont . I, 2.S0, noie 5 L'élection de «aint Félix (ut «l'ailleurj conliraiiSe canoDinnoment dnii'* la »a\ln \mr le cnnwiilemeiit général. U clàC U •ério, tiilnlenompue ju^qu fk lui. îles iiitiwa cauumsés.

l'église chez les peuples babbare* 221

parti romain par le meurtre de Boèce et de Symraaque. Dans la puissance des Ostrogoths les populations de l'Italie ne virent plus qu'vm pouvoir hérétique et barbare. Ses jours désormais étaient comptés. Il prit Un avec Teïas (553) : il avait duré soixante ans (493-S53).

11 s'agissait de savc-ir qui prendrait la place du royaume condamné. En 535, on put croire un moment que ce serait l'empereur. Narsès, général byzantin, après une bataille où il défit les Ostrogoths, déclara l'Italie province de l'empire d'Orient. Mais l'empire n'était point en mesure d'exercer sur l'Italie une autorité efficace. Treize ans plus tard, en 568, un peuple barbare plus vigoureux, à qui Narsès avait demandé son concours pour son expédition et qui avait été mis en appétit de conquête pour son propre compte, les Longobardi, les Lee Lomlird». hommes à la longue barbe ou Lombards, conduits par leur roi Alboin, s'emparèrent de la plus grande partie de la péninsule. Du royaume des Ostrogoths, pour lequel Théodoric avait rêvé la succession de l'empire romain, il ne resta guère que les œuvres catholiques dont le grand ministre Cassiodore avait su se faire l'intelligent protecteur, les collections et les réformes de Denys le Petit, les moines de Saint-Benoît et les écrits de Boèce.

L invasion des Lombards fut des plus terrifiantes. Ils InTasion <ie» .... 1 /-i Lombards eo

pillaient et massacraient tout sur leur passage. « Lomme une Italie.

épée tirée du fourreau, — écrivait saint Grégoire le Grand, environ vingt-cinq ans anrèf l'entrée d'Alboin en Italie, — ces Témoignage

° ^ '. de naint Gré-

hordes sauvages s abattirent sur nous, et partout les hommes goir«.

tombaient comme moissonnés. Les villes furent dépeuplées, les églises rasées. Les campagnes furent changées en déserts, parce qu'il n'y eut plus personne pour les cultiver ' .» L'aspect seul de ces hommes « dont la longue barbe, au dire de Paul Warnefrid •, tombait sur une robuste poitrine », était

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