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4. Gri-K I iK . De ijlor martyr., I, 82. P. L., L.X.XI. 778, 779. Saint Uidom M SiviiLK. /' L . l.XXWll, 1071
!> O'ir luniiule avitil i'ié nutretois orthodoxe, et même courante chez Im Pères KrKi'4. Oo la trouve (Ihiia 8iiint nasile V P de IUokoii, htudes de théologie un Une jur la Trimie. tome III. page 31). Main l'iolerprélut*-» <*-j l*»» doonaieot les arieati la reutlait inaccuptable.
l'ÉGUSE chez les peuples BAnBARES 245
fections se produisirent. C'est alors qu'Herméndgilde, non sans un combat intérieur, prit une résolution grave '. Des groupes de catholiques fidèles, désolés de voir la foi catholique se perdre, briiiaient de secouer le joug de la tyrannie. Ilerménégilde se met à leur tète, gagne à sa cause les Suèves de la Galice, les Basques des Pyrénées, les garnisons romaines du littoral, et, à la tète d'une puissante armée, marche contre son père '. Mais, saisi par trahison dans une église ', il est MArtyra A» jeté dans un cachot, où, ayant refusé de recevoir l'Eucharistie ^*'négiu». de la main d'un évêque arien, il a la tête fendue d'un coup de hache '. L'Eglise, qui l'honore du titre de martyr, célèbre, le 13 avril, la fête de saint Herménégilde.
On raconte que quelque temps après, en 586, le roi Léovigilde, près de mourir et touché de remords, appela l'évêque Léandre, lui demanda pardon de ses crimes et le sollicita de faire pour son second fils Reccarède ce qu'il avait fait pour Herménégilde, c'est-à-dire de le convertir à la foi catholique ". Le saint évêque s'acquitta de sa mission. Il instriiisit Recca- p,,nTerjion 4« rède qui, « à l'encontre de son père, dit saint Isidore, était <"oi RbccmM»; doué d'un caractère très doux, d'un esprit sage et prudent ». Le dixième mois de son règne, en 387, il abjura solennellement l'hérésie, confessa l'égalité des trois Personnes divines* et reçut le Saint-Chrême '. A cette occasion, le roi rendit aux catholiques les églises que Léovigilde leur avait enlevées et en fit bâtir plusieurs à ses propres frais. On le vit s'entourer de sages conseillers, dont le principal fut saint Léandre, son , . ..«^^ oncle'. Léandre, issu d'ime famille de la haute noblesse de Garthagène, était l'aîné d'une famille de saints : il avait pour frères saint Isidore, qui lui succéda sur le siège de Séville et saint Fulgence, qui devint évêque de sa ville natale, pour sœur sainte Florentine, à l'intention de laquelle il composa
' 1. Greg. To»., HUt. Frano., III. M.
2. C'est h cette occasion que eaint Léanrlre se rendit à Constanliaopl*. ok U se lia d'amitié avec saint Grégoire le Grand. V. tupra, p. 65.