‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 229 sur 278 · L , Cl.X · texte numérisé non relu

L , Cl.X

6. GossbLui, P. S. S. Pouvoir det Papet au Moyen Agi, 2« édition, p 404 el a.

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Boris, nouvellement converti, s'était adressé au pape Nicolas, pour mettre sa législation en rapport avec les lois et les traditions de l'Eglise. La réponse du Souverain Pontife touche aux questions les plus variées '. On y trouve, par exemple, l'énumération des fêtes qu'on doit chômer, des indications précises sur la manière d'oljserser le jeûne, l'aumône et Doptrine de le repos du dimanche. Le Pape insi.sle encore sur la liberté •ur'ie mrirîaee ^l'solue qui doit être laissée aux jeunes gens, soit pour entrer dans un monastère, soit pour s'établir dans l'état du mariage. Il y rappelle que le mariage est indissoluble. Il défend l'union conjugale entre tous parents, à quelque degré que ce soit, du moment cpie la parenté est constatée '. Cependant, en un autre endroit, il fixe au septième degré la prohibition du mariage pou.' cause de p.uenté ; preuve évidente B conriamne ^lue le droit n'était pas encore bien lixé sur ce point. L'aveu ** j°^!jj'iJg ^"" d'un homme accusé d'un crime doit être libre, dit le Pape ; c'est une injustice de le soumettre à la question, qui ne produit qu'une confession forcée et qui souvent porte même un pauvre mallieureux à se déclarer coupable, quoique innocent. Il n'y a ni loi humaine ni loi divine, dit-il, qui puisse permettre une telle pratique '.

Ses œuvri» On ne s'étonne pas de voir un Pontife si plein de sollicitude pour les malheureux, professer pour les pauvres un amour de prédilection. « Il avait fait dresser, dit son biographe, ime liste de tous les aveugles, boiteux, paralytiques auxtjuels leurs infirmités ne permettaient point de se rendre aux divers établissements où se faisait la distribution des vivres et des aumônes. Des personnes désignées par le Pape leur portaient des secours à domicile *... La pieuse attention du Pontife s'étendait sur toutes les églises de l'univers, protégeant partout les faibles, défendant les opprimés, soulageant toutes lea B manit de misères. La ^'iIle d"0.stie ne semblait pas assez fortifiée ; on Utill^ d*'û^i"ê po"^'"^ craindre quelque surprise de la part des Sarrasins ; le grand Pape la munit de fortifications et d'engins de guerre;

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