Ep Y, 40, p. L, LXXMI
2. hn tout cas ci'lle uppri lietibioa de la fin «In mnndx, qnl affccle, comme tfiseul les Ih.'olo^ieus, le docleur privé, ae tut joinnid l'objet d'un rn'cipiiPiiieul dosuialinue donné dam le« condiliona qui gaïaulissenl riufaillilj.'lité ;)u'ntirii:ale
3. Lriuls Vkoiluh, Le parfum de Rome, liv IFI. § 2 t F. p 101.
4. IloiiciT, llitci'urs sur l'hûloirt' univertelU, xi« t'poiiue.
5. Piaoïoo, /.o Poliiiijuc de S. Oregoir» U Grand, 1 vol. In?», l'arii, ItTI, .ihap. IT. 'irtgoirt I", etj-rit de ton yuuvc, ncmf.t (cciitiastiqut.
l'église dans son CENTRi. 67
torité. En Italie, il reçoit l'appel des évêques suffragants «le Milan contre leur métropolitain ; en Grèce, il soutient les droits des évêques de Thèbes contre les prétentions des archevêques de Larisse ; en Afrique, il presse vigoureusement les évêques de réprimer l'hérésie donatiste ; en Gaule et en Espagne il est en correspondance suivie avec l'épiscopat. Le plus ambitieux des métropolitains de son patriarcat était l'archevêque de Ra venue. Sous le prétexte du séjour que les empereurs avaient fait dans cette ville et de la résidence que les exarques y avaient, Jean de Ravenne s'arrogeait des honneurs qui l'auraient élevé au-dessus des métropolitains. C'est envers lui que Grégoire se montre le plus intrépide défenseur de ses droits hiérarchiques. « Vous devez vous conformer à l'usage de tous les métropolitains, lui écrit-il, ou montrer un privilège du Pape, si vous prétendez en avoir... J'ai fait chercher dans les archives... j'ai interrogé... je n'ai rien trouvé qui vous autorise à porter le palliiun dans les processions et vos diacres à porter le manipule à Rome. Vous mettez l'honneur de l'épiscopat dans l'ostentation extérieure et non dans les vertus in- ■ térieures '. » Le saint pontife toutefois se fait un honneur de respecter, à Milan, les traditions de l'église ambrosienne *, et ses lettres aux évêques d'Afrique indiquent la volonté d'inter^ venir le moins possible dans les affaires intérieures des diocèses ' ; partout où il le peut sans dommage pour la disciphne, il efface son autorité. 11 honore les autres patriarches avec xme extrême délicatesse. Il écrit à Euloge, patriarche d'Antioche : « Votre Sainteté m'a dit beaucoup de choses qui m'ont été douces sur la chaire de Pierre, prince des apôtres... J'ai volontiers écouté tout cela, car celui qui me parle ainsi du siège de Pierre occupe lui aussi le siège de Pierre ; et moi, qui n'aime point les honneurs qui ne s'adressent qu'à moi, je me suis réjoui, car vous vous donnez à vousmême, très saint frère, ce que vous m'attribuez. Bien qu'il y ait plusieurs apôtres, le seul siège du prince des apôtres a obtenu la primauté, ce siège d'un seul qui est établi en trois lieux, car Pierre a exalté [sublimavit) le siège de Rome où il a