‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 53 sur 278 · I. Tp VI, 12. p. /,., t. LXTVII, cnl. S · texte numérisé non relu

I. Tp VI, 12. p. /,., t. LXTVII, cnl. S

8 K|>. IV, 12. p. t., t. l .N.WII. c(.l '.«il. 682.

3. Ep. III, 1. /'. /., , t. LX.WII, col. t)ii4 .Si rero rtnialem oulpam comoii. *r>i..l, douiinii »«i>, acee/iio '.'« reui' rjoanirriM, si,ie mora ledlantur.

K. Sulvieii iiviiii (^.j.^ ri-rniir<|iié ce fiiil »n milieu des invasions : « le fniblo dit II, w di>rin>> h un urniiil, ufin i|iie relui ci le défende ». I f Gurhtt n Di.V' 8. Mais II Hpiiflnu.p ile* prupiirtis ponlirirHl"»» et la cinfiniice des populalin.i» en Ih lionlA tlu .Shuv.tuIo loiilit». uecelércreot et (ti'oénilisf'ri'nt cemniivrHient Il se produisit runlKrr la réinlaiiO! di-s jurisci.nsiilles, car, dit FiisUl de Cou. langes, • le droil louinin. qui a\ait ('•(i' eri'é par ri;iii(. ne pouvait pas admeltru Due iusliliilinn i(ui el.iit lopposé de I Klal.. l.n pnlr(.nii(:»ullaclienlèle elaieiit doue, suus leiiipire roiniiin. dt-s iiislilulions extra lé,iiles ». /.<« i.r ginf nu tytléme féudal, p 2U et • /.ci..« a— i.< x-.Mondci. 1" iiofil 1874, p. &û6.

L EGi.I.'F DANS S'j:1 CEMTl'.St 9T

saint Pierre, tel qu'il se constitue soiis saint Grégoire, est presque

un état ; « Par l'accroissemeat et l'aumuii Iration des patri- î-e pou"oir

moines, écritM. Charles Diehl, Grégoire le Grand posait, pour SaïuiSUg».

le jour où la papauté serait émancipée de l'autorité impériale.

les bases du pouvoir temporel '. »

Par là encore saint Grégoire est un initiateur du Moyen Age. Il l'est aussi par l'autorité qu'il exerce sur les peuples barbares convertis et sur leurs églises.

On a voulu le nier. Pour M. llarnack et pour IM. Fustcl de ^^ supri^mati»

^ pontificale bur

Coulanges, il n'y aurait pas eu de suprématie pontificale pro- i«9 peni.iea

° ,. , •. , • . f.. j j • . ./• chréti-u^ptlci

prement dite, du y° au ix* .siècle, mai égard des rois chrétiens églises «aiioni à l'égard même des églises nationales. Pour ces historiens, "^ **• le pouvoir des Papes serait venu de l'extérieur, et pour ainsi dira du cadre social dans lequell'Eglise s'est trouvée. Tant que le cadre de l'empire romain a subsisté, la papauté en a profité, puis elle a tiré profit de la puissante centralisation opérée par Charlemagne, mais entre ces deux régimes politiques il y aurait un véritable interrègne de l'autorité pontilioale. « A cette époque, dit M. Fustel de Coulanges, Piome avait une prééminence, non un pouvoir... l'Eglise clirétienue est alors une fédération de cités, d'églises, dont chacune est une petite monarchie '. » Et M. Harnack soutient qu'à l'époque mérovingienne, la primauté juridique de l'évèque de Rome n'existait pas. Elle ne serait donc pas essentielle à l'Eglise, elle n'aurait eu sa raison d'être que dans des circonstances extérieures et saint Grégoire le Grand ne l'aurait aucunement exercée '.

Ces assertions trouveront leur critique dans le simple exposé des origines chrétiennes de la France, de l'Angleterre, de l'AUemague et de l'Espagne *. Qu'il nous sulïi^>e d'opposer pour le moment aux deux iliuitres liistoriens les airirmations contraires du savant auteur de l'Histoire de Borne au Moyen A(/e et de l'émiuent éditeur du Liber Pontificalis. « Il ne faut pa^ exagérer, dit le P. Grisar, l'importance critique de ce tournant de l'histoire (de la chute de l'Empire romain à la forma-

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