‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 54 sur 278 · Voir Z^ piirtie · texte numérisé non relu

Voir Z^ piirtie

HUl.aén. 'ifl rE<li5e. ï

98 msToinK cÉNÉnALr: nn l'égusb

tion de l'empire carolingien). La cité chrétienne était de taille A faire face à ses nouveaux devoirs... Les évêques de 1 Eglise avaient une formation romaine, les missionnaires firent des centres de civilisation romaine, les décrets ecclésiastiques suivirent les voies du droit romain, et partout les représentants de l'Eglise réclamèrent le itiaiution du lien religieux avec Rorai qui désormais représentait l'unité de l'humanité dans un sens bien plus haut que jadis '. »

Mi^r Duchesne reconnaît que le pouvoir des Papes, tel que l'a exerc* s-»mt Grégoire VII, a sa justification dans « la plus ancienne tT^.diti')u ecclésiastique », en particulier dans celle qui r». •..,.. {, Si .n Léon et à saint Grégoire le Grand '. lit P»'» et 11 esisa — ^ iule un gouvernement devant lequel Grégoire s'est d*. i. toujours con'id'vé comme un fidèle et loyal sujet, c'est l'empire roma>a le oyzancc. « Cela tient surtout, dit justement le P. Grisar, au respect du droit et ù cet esprit conservateur qui marque d une empreinte profoiide le gouvernement des l'upes et que des motifs religieux les engageaient à entretenir '. » Nous avons vu cependant qu'il sut résister à l'empereur Maurice, lorsque celui-ci entreprit sur les droits de ri-lglise. Il est vrai que lorsque, en G02, l'aventurier Phocas 6e fut fait proclamer empereur après avoir tué Maurice et sa famille, Grégoire envoya au nouveau monarque une lettre pleine de félicitations sur son avènement. Mais le Pape ne connaissait cette révolution que par les lettres de Piiooas luir.icme et de l'impératrice Léoiitia '. La mort ne lui laissa pas le temps de protester contre les crimes de Phocas comme il avait combattu les empiétements de Maurice*.

i. GuisiB, nist. de Rome, t. I, 2» partie, p. 376 377.

2 Dccuesni, Epliset séparées, p 159, ;60. M. Vaos termine oae étude «ut /a F'ipaiiié et l'Eglite franqve. (lar les li;;uûJ cuivunlcs : « On tAt dum: eu droit de coaclare quo lu pliytionuoiio si curiicléri-li(|uc et précise (ici relalious de la pai'tiiilé avec ITgli.se Iranque & lé|iU(|iio du Uréfcoire cunespooil à uu pouvoir réel du iilffi de Komc, exercé »ani cunslc^lutioii auuuiie »»> lu clins Ueolé (rumiiie » lUvue d'Iiist écoles., l. VI, anniio r.'Or». p. 7>3. L'ni» iHii.'« fur les Ei^li.'vaj d'Angleterre, de Gcnuanie et il'Upuguo abuutiiuit auv. mciu;;* •ouclusious.

Page 1