MiCNi. P. L., t. LXII, col
S. Lm disciple* de S. Siverin traoïfonnèrent en conrent U vUla <U
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Mais les harhares ne se montraient pas toujours aussi reconnaissants. On ne dit pas du reste f|ue saint Sévcrin en ait converti un seul '. Telle coutume iJolùlrifjue qui semblait à jamais extirpée, renaissait même parmi les chrétiens'; tel prince barbare, qvii avait promis de respecter les chose» saintes, était surpris pillant les biens des pauvres et des captifs'. « Un Uuge croit avoir perdu sa journée, a écrit un auteur ancien qui les connaissait bien, s'il n'a commis quelque mauvais coup ». « Véritables enfants, capricieux, cruels, pleins d'orgueil, dominateurs tt fantasques, ces bai bares s'irritaient pour un rien et poussaient la fureur jusqu'aux dernières extrémités. Impressionnables à l'excès, ils tremblaient aussi soudainement qu'ils avaient menacé. On les voA'ait passer sans transition de l'injure aux prières, astucieux et dissimulés, sachant cacher sous des dehors doucereux les plus noirs desseins. Non (juils fussent toujours de mauvaise foi quand ils prenaient un engagement, mais incapables de résister à une tentation ; immanquablement la convoitise était la plus forte'. » Le biograpiie de saint Séverin nous raconte riiisloire d'un certain roi des Huges, Fava, et de sa femme Gisa, à qui le saint arrachait les plus belles promesses et qu» ne les tenaient prescpie jamais '. C'est la mission qu'aura souvent à remplir la Pîipauté à l'égard des Barbares. Il faudra des siècles avant que les peuples nouveaux donnent au monde un saint Louis, roi de I-'rance, une sainte Elisabeth, reine da Hongrie, luie sainte Adélaïde, impératrice d'Allemagne.
wfB-nlii»^ Jn Les grands obstacles que rencontrait l'Kglîse dans la civilirorîiiiiU satiou décadente du peuple romain se doublaient donc des
Lnciilliis C'eot le Ptuofalcooe arliiel. < Le Sniiit et ses moines hi^ritit-rs dn liiir et ili- In m:i/:ni(i<-eiii'u le Luciilliis, ('écrie le P. lirisar, voilà hiea on Inijlenii Ji^;ne >le ci'lui de st'at l'eiiuit prcnniil poser^ioa lie la ville de Kérou et do celui de luiinl ColuuiLiiiu 8'etA!>hai>;i.it sur la thermes do LDxruil! > (l.'ùi. lits l'Ojiet, t. I, 2* i>iirlie, p. tjù).