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intérieures du moule et facilite le dépôt. Ce perfectionnement date de 1862.

La pièce façonnée est portée au séchoir, puis on la retouche pour en perfectionner la forme. On lui fait ensuite subir une première cuisson, dite en dégourdi. C'est alors qu'on procède au vernissage ou glaçure ; cette glaçure doit être incolore et transparente. Elle diffère légèrement d'une fabrique à l'autre. A Sèvres, on se sert de pegmatite, de feldspath et de quartz. On ajoute parfois ailleurs du kaolin, de la chaux ou du plâtre. Ces substances, très finement pulvérisées, donnent avec l'eau une bouillie très claire, dans laquelle on plonge l'objet en dégourdi. Celui-ci, à cause de sa porosité, absorbe de l'eau et il se dépose à la surface une couche des matières en suspension. On porte l'objet au four et on cuit à haute température pendant dix-huit heures environ. Cette cuisson constitue l'opération la plus délicate : une température trop basse ne donne pas de la porcelaine transparente; une température trop élevée déforme les objets. On laisse refroidir lentement pendant quatre jours.

La porcelaine éprouve par la cuisson un retrait hélicoïdal d'un dixième environ, d'où la nécessité de souder les anses de travers pour que la torsion en retrait les remette droites.

La porcelaine sert à fabriquer des ustensiles de ménage, des objets de décoration, principalement des vases. Nous insisterons davantage sur quelques applications plus particulières.

Statuettes. — Les statuettes de porcelaine se fabriquent en biscuit, c'est-à-dire en porcelaine non émaillée,

En 1800, Spode, en Angleterre, eut l'idée d'ajouter des os calcinés à la pâte, d'où production d'une teinte légèrement jaunâtre, semblable à l'ivoire, plus avantageuse que la couleur trop blanche de la porcelaine ordinaire au point de vue artistique. Ce genre particulier de porcelaine se nommeparian.

Fleurs. — La fabrique de Meissen, en Saxe, fondée par Tchirnaùs et Bœttger, l'inventeur de la porcelaine, eut longtemps le monopole de la fabrication des Heurs et des figurines en porcelaine, admirablement fouillées. On en fait aujourd'hui un peu partout.

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Boutons. — Les boutons en faïence et en porcelaine ont été inventés en Angleterre par l'ingénieur Prosser. Le même genre de fabrication a été introduit à Paris, en 1845, par M. Bapterosses. Tout se fait mécaniquement, à un bon marché extraordinaire.

r Dents. — Les dénis en porcelaine se fabriquent surtout aux Etats-Unis. On les nuance en rose en ajoutant de l'oxyde d'or à l'émail (feldspath et quartz), en rouge sang avec de l'oxyde de manganèse, pour imiter les gencives, en gris avec reflet bleu avec du platine pour imiter la teinte naturelle des dents.

Lithophanies. — On moule par compression de la pâte de porcelaine dans des moules en plâtre. Les teintes s'obtiennent uniquement par les différences d'épaisseur de la plaque.

Filtres. — On fabrique des filtres, système Pasteur, fournissant de l'eau privée de microbes. La porcelaine est simplement cuite en dégourdi, afin de laisser de la porosité à la pâte.

Statistique. — France. — On compte en France environ 130 fabriques de porcelaine, réparties dans seize départements. La valeur annuelle des produits s'élève à 26 millions de francs. Le département de la Haute-Vienne tient de beaucoup la tête, avec 80 fabriques et un produit de 12 millions. Ce département représente donc à lui seul la moitié de la production française. Limoges possède une trentaine de manufactures, le reste étant réparti dans les environs. Cette concentration de l'industrie de la porcelaine dans la Haute- Vienne tient à la proximité des gisements de kaolin de Saint- Yrieix, les seuls connus pendant longtemps en France. Cette industrie tend cependant à se déplacer vers l'Est, du côté des régions houillères du Berry (Cher et Allier), où le combustible se trouve à bon marché et où les gisements de kaolin abondent. Enfin, après Limoges, le centre le plus important de fabrication est Paris, qui s'est fait une spécialité du grand art. Les Heurs artificielles en porcelaine de Paris sont d'une fraîcheur admirable et d'une imitation parfaite. On les fabrique à la main, avec de la pâte gommée. Bayeux possède une manufacture remarquable de porcelaine à grand feu, pour ustensiles de ménage et appa-

reils de physique et chimie ; le kaolin s'extrait à Pieux, dans le département de la Manche.

11 convient de faire une mention spéciale pour la célèbre manufacture de Sèvres, près Paris, fondée en 1769 par Macçpier et appartenant à l'État. C'est un admirable laboratoire d'essai, grâce auquel la France tient le premier rang dans le monde pour la fabrication de la porcelaine. Ses directeurs, tous savants illustres, Brongniart, Ebelmen, Salvétat, Lauth, Vogt, Deck, ont fait progresser cette belle industrie. Les objets de grande valeur artistique sont offerts en cadeau par l'État aux grands personnages ou servent à meubler les palais. On fabrique aussi des objets plus vulgaires pour récompenser les membres des commissions gouvernementales, offrir en cadeau aux sociétés de bienfaisance, aux loteries, aux concours de tir et de gymnastique, etc. Etranger. — Il convient de citer les manufactures d'Etat de Berlin, de Meissen en Saxe, de Nymphenbourg en Bavière, deVienne (Autriche), de Copenhague, de Saint-Pétersbourg, de Constantinople ; ces diverses manufactures, de même que celle de Sèvres, exécutent d'admirables travaux d'art en dehors de toutes considérations mercantiles.

L'Angleterre fabrique peu de porcelaine dure et donne la préférence à sa porcelaine tendre.

Les manufactures allemandes de Silésie, de Cobourç-Gotba, font une rude concurrence à la France.

Citons aussi les établissements de laBobème et de la Hongrie, de Bruxelles, de Florence et de Milan, de Séville en Espagne, du Portugal.

Les porcelaines du Japon et de la Chine, malgré leur décadence très accusée, sont encore très remarquables. Cette fabrication occupe un million d'ouvriers et de décorateurs tant en Chine qu'au Japon. Il n'existe rien de pareil en Europe.

Coloration des pâtes. — Les anciens obtenaient déjà des poteries diversement colorées, en se servant simplement de terres

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naturelles. Les progrès de la chimie ont permis de colorer artificiellement les pâtes avec des oxydes métalliques. L'adjonction des oxydes de fer aux éléments constitutifs de la pâte donne du jaune, du rouge ou du brun suivant cuisson plus ou moins forte; le bioxyde de manganèse produit du violet ou du brun ; l'oxyde de chrome du vert-jaunâtre dans une atmosphère réductrice ; l'oxyde de cobalt du bleu ; l'oxyde d'urane du jaune ou du brun.' M. Vogt a imaginé de fabriquer des plaques de faïence diversement colorées en entremêlant des pâtes diversement colorées La grande difficulté à vaincre est d'obtenir des pâtes ayant un retrait égal à la cuisson.

Peinture sur poteries communes. — Au lieu de colorer la pâte, on préfère le plus souvent la recouvrir d'un vernis ou d'un émail coloré. En Bohême, on fabrique énormément d'objets en pâte très commune, recouverte d'un vernis composé d'essence de térébenthine ou d'huile de lin avec du succin et une matière colorante. Pour les poteries communes, on procède par engobage. On arrose la poterie desséchée avec une bouillie composée d'eau, d'argile grasse et d'oxydes métalliques colorants, puis on porte au four.

Peinture sur faïence et porcelaine. —La peinture sur faïence fine et sur porcelaine, très délicate, exige des soins spéciaux. Le peintre doit connaître les modifications que les couleurs subissent au four. On se sert de poudres colorées, obtenues en calcinant ensemble des oxydes métalliques associés à des fondants (quartz, feldspath, borax, acide borique, salpêtre, carbonate de potasse, minium, litharge, oxyde de bismuth). L'oxyde mélangé au fondant est délayé dans de l'essence de térébenthine ou de lavande.

On divise les matières colorantes en trois classes : les couleurs grand feu, pouvant supporter sans altération les températures les plus élevées; les couleurs dures, supportant encore une température assez forte; les couleurs tendres, que la chaleur altère facilement. Les couleurs grand feu sont rares : oxyde d'uranium (rouge et orange), oxyde de cobalt (bleu), oxyde "de manganèse (brun), oxyde de fer (brun), oxyde de titane (jaune). Les cou-

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leurs tendres sont plus communes : pourpre de Cassius (pourpre, rouge et rose), chlorure d'argent (rouge), chlorure de plomb (jaune), prctoxyde de cuivre (rouge), bioxyde de cuivre (vert) oxyde d'antimoine (jaune), etc.

Les couleurs grand l'eu se déposent sur la pâte ayant déjà subi la première cuisson (biscuit), puis on les recouvre de la glaçure et on cuit finalement au grand feu. Pour les couleurs tendres, il faut opérer autrement: après cuisson de la poterie au grand feu, on dépose la couleur, puis on cuit pour vitrifier dans un moufle chauffé à température convenable. La manufacture de Sèvres a fait d'importantes recherches pour découvrir de nouvelles couleurs grand feu, les plus faciles à employer dans la peinture sur porcelaine. Dcck et M. Chaplet (de Choisy-le-Roi) ont parfaitement réussi à imiter les porcelaines flammée*, d'un rouge violent, que fabriquent les Chinois.

Impression sur faïence et porcelaine. — La peinture au pinceau, très artistique, demande un long temps et est très coûteuse. L'industrie y a substitué des procédés plus rapides, analogues à ceux de la chromolithographie. La couleur, broyée avec de l'huile de lin cuite, est étendue sur une plaque de cuivre gravée en creux; on tire à la presse une épreuve du dessin sur un papier imprégné de mucilage de graine de lin. On comprime le papier sur la poterie, on imbibe d'eau pour enlever la feuille et le dessin reste ainsi décalqué sur la pâte. < In chauffe de manière à volatiliser l'huile, on recouvre de la glaçure et ou porte au four.

On opère parfois autrement. On tire, avec la plaque de cuivre gravée en creux, une épreuve sur feuille de gélatine, en enduisant la plaque de cuivre d'un mélange d'huile de lin et d'essence de térébenthine. On comprime la feuille de gélatine contre la surface de la poterie, de manière à la décalquer. On saupoudre cette surface avec la poudre colorée qui adhère seulement sur les traits du dessin. Il ne reste plus qu'à laisser dessécher, enlever l'excès de poudre colorée avec un pinceau, cuire légèrement, recouvrir de glaçure et porter au four.

Lustrage. — Les Anglais ont imaginé un procédé de lustrage

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pour rehausser les décorations de la faïence et de la porcelaine. Après avoir peint la poterie par les procédés ordinaires, on la recouvre de la glaçure, puis on la chauffe dans une cazette dont on a enduit les parois d'un mélange d'argile, de chlorure de plomb et de chlorure de calcium. La cazette renferme en outre certains oxydes métalliques. La chaleur volatilise les chlorures des parois et les oxydes métalliques ; les vapeurs se fixent à la surface de la poterie en produisant le lustrage.

Il existe encore d'autres procédés de lustrage. A Meissen on recouvre la poterie, peinte et émaillée, d'or fulminant mélangé avec de l'essence de lavande, puis on chauffe. Il se dépose à la surface de l'émail une couche très mince d'or, transparente, à reflets irisés, laissant apercevoir nettement les décorations et l'émail. A Burgos, on opère de même avec un sulfure d'or et de potassium, broyé avec de l'essence de lavande et un fondant; le lustrage est d'une teinte rosée jaunâtre. Pour obtenir des reflets nacrés, on se sert d'un mélange d'azotate de bismuth, d'orcanson et d'essence de lavande. On y ajoute de l'azotate d'urane pour colorer en beau jaune et de l'azotate de fer pour colorer en rouge.

Dorure, argenture et platinage des poteries. — La poudre d'or, mélangée avec une solution de gomme, est étendue au pinceau sur la faïence ou sur la porcelaine à glaçure fusible. Pour la porcelaine à glaçure peu fusible, il faut ajouter de l'azotate basique de bismuth à la solution gommée. On porte ensuite au four. On brunit pour faire briller l'or mat.

La poudre d'or s'obtient en précipitant une dissolution d'or dans l'eau régale par du sulfate de fer ou de l'acide oxalique. On utilise aussi les résidus des batteurs d'or ; ces résidus sont broyés avec du miel et l'on enduit avec cette pâte l'intérieur de coquilles de moules. Cet or se nomme pour cette raison or en coquilles. On traite ces coquilles par l'eau bouillante pour en détacher la poudre d'or.

L'argenture se pratique beaucoup plus rarement que la dorure, au moyen des mêmes procédés. La poudre d'argent se prépare par précipitation d'une dissolution de nitrate d'argent

par le cuivre. Il convient de recouvrir l'argenture d'une très faible couche d'or, afin d'éviter l'altération de l'argent par l'acide suif hydrique.

Le platinage s'obtient avec de la poudre de platine, produite par précipitation du chlorure de platine par ébullition avec de la potasse caustique et du sucre, ou par calcination du chloroplatinate d'ammoniaque (précipité jaune obtenu en traitant le chlorure de platine par le chlorhydrate d'ammoniaque).

En Angleterre, on se sert de la galvanoplastie pour dorer, argenter et cuivrer les poteries. On peint les dessins sur la poterie avec une pâte composée de :

Azotate d'argent 120 parties.

— de mercure 20 —

Bromure de sodium 30 —

Oxyde de bismuth 10 —

On cuit, puis on recouvre la poterie métallisée d'or, d'argent ou de cuivre, etc., par les méthodes électrolytiques ordinaires, au moyen du bain convenable.

Emaux. — On fond un mélange de sable, de minium, de borate de chaux et d'oxydes métalliques colorants, puis on pulvérise. Cette poudre d'émail, mélangée avec de l'essence de térébenthine, s'applique au pinceau sur la poterie et on cuit dans un moufle. Salvetat imagina cette méthode à la manufacture de Sèvres.

Limoges exécute des émaux en grisaille, qu'on imite beaucoup à Sèvres. Dès le xvi e siècle, ces émaux étaient la gloire des artistes limousins. La grisaille s'obtient en recouvrant d'abord la poterie d'un émail foncé, puis piquant avec un émail blanc opaque qui, suivant son épaisseur, laisse voir plus ou inoins le fond gris. On communique de l'éclat et de la vivacité en recouvrant d'une couche très mince d'or, d'argent ou de platine.

M. Fouqué (de Toulouse) grave l'émail en creux avec l'acide fluorhydrique, puis dore les cavités avec un ton mat, d'où production de jolis effets.

Décorations en relief. — On ajoute souvent des ornements en relief : anses, statuettes, fleurs, feuilles, fruits, etc. On trouve

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déjà de tels ornements sur les faïences de Luca délia Robia, au commencement du xv e siècle, sur celles de Bernard Palissy au milieu du xvi e . Les plats de Bernard Palissy sont ornementés de poissons, de serpents, de grenouilles, de crabes, de lézards, de coquilles, de végétaux, de fruits, etc. Wedgwood, au xvm c siècle, exécutait des ornementations semblables sur ses grès fins, auxquels il donnait les noms de basalte, jaspe, biscuit, egyptian, bamboo, etc. Paris, Blois, Nancy imitent de nos jours ces-ornementations en relief.

Louis Robert, à la manufacture de Sèvres, imagina de décorer en relief le biscuit de porcelaine avec des pâtes identiques à celle de porcelaine, mais diversement colorées; on peut aussi appliquer de la pâte blanche sur l'objet en pâte colorée. On obtient ainsi une décoration d'une extrême douceur et du plus heureux effet. Gopeland, en Angleterre, décore ses poteries avec des pastilles et des perles en émail ayant beaucoup d'éclat.

Pour imiter les broderies, les dentelles, on trempe de la vraie broderie, de la vraie dentelle, dans de la barbotine, puis on applique contre la poterie. Le tissu, détruit par la cuisson, donne une reproduction parfaite.

Signalons enfin les ornementations en bronze doré, exécutées principalement à Paris, mais ne se rattachant qu'indirectement à notre sujet.

Nous ne saurions mieux terminer notre étude sur la céramique qu'en reproduisant ces quelques lignes, extraites du rapport de M. Lœbnitz au sujet de l'Exposition universelle de 1889.

« Une des causes principales du peu de satisfaction recueilli par nos artistes céramistes modernes dans leurs travaux est due au développement déplorable du goût public pour le vieux. C'est là vraiment un des côtés faibles de notre époque, pourtant si favorable au progrès. Car n'est-ce pas l'inverse du progrès que la manie contemporaine de ne vouloir posséder chez soi que des objets des époques écoulées ?

» Cela est pourtant ainsi dans ce siècle de lumière. Nos artistes industriels n'ont pas de concurrents plus terribles que leurs

aînés d'il y a deux ou trois cents ans, et encore ces concurrent ne luttent pas à armes égales : ils se présentent à l'amateur avec un prestige et une auréole qui excusent presque tous leurs défauts et font préférer leurs œuvres. Que de fois n'avons-nous pas entendu dire : « Ce n'est pas joli du tout, mais c'est » vieux! » — Et alors on achète, et souvent fort cher !

» Une faïence moderne bien fabriquée et d'une valeur artistique réelle attire à peine les regards, encore moins les écus, tiindis qu'un tesson ancien, ou considéré comme tel, est couvert d'or, maigri 1 sa banalité.

» Si les amateurs de vieux savaient tout ce qu'il y a de neuf falsifié parmi les objets qu'ils payent comme du vieux, ils seraient plus prudents et plus circonspects. Qu'ils n'ignorent pas que les fabricants de vieilles faïences, comme ceux qui produisent des vieux meubles, sont d'une adresse prodigieuse. Le plus grand nombre de leurs pièces, qui d'ailleurs portent des marques anciennes très habilement contrefaites, sont vieillies artificiellement. Au besoin les truqueurs n'hésitent pas à pratiquer quelques écornures qui produisent toujours de l'effet et la pièce se vend alors un bon prix, surtout si elle est couverte d'une poussière très adhérente. Et cela va en Belgique, en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en France, etc., chez les marchands de curiosités et constitue un commerce fort lucratif dont la bêtise humaine fait les frais. »

La conclusion de l'auteur est celle-ci :

« Amateurs de céramique, n'achetez pas une pièce de porcelaine, de faïence ou d'émail, parce qu'elle est vieille, mais seulement parce qu'elle est belle et que sa vue vous ré' jouit. De celte façon vous ne serez jamais trompés et nos excellents artistes industriels y trouveront leur compte. Ils seront ainsi encouragés à produire des œuvres plus complètes dans lesquelles leur talent, délivré de l'obligation de s'inspirer toujours des produits anciens, prendra un plus libre essor et pourra trouver la note vraie d'un art contemporain. »

INDUSTRIES MÉCANIQUES

ET

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