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MACHINES-OUTILS

viennent ensuite la France et l'Allemagne. Ces quatre nations fournissent des machines-outils au reste du monde.

Les machines-outils pour métaux sont très variées: tours, machines à raboter, à mortaiser, à aléser, à percer, à fraiser, à tarauder, à tailler les engrenages, à poinçonner cl à cisailler, étaux-li meurs, etc.; toutes ces machines sonl construites avec une précision mathématique véritablement merveilleuse.

Machines à manœuvrer les fardeaux. — Ce sonl les crics, vérins, poulies, moufles, treuils, palans, grues, chèvres, montecharges, ascenseurs. Les premiers ascenseurs, mus par l'eau sous pression, datent de L867.

Presses hydrauliques, pompes, pompes à incendie. — Les presses hydrauliques ont reçu des perfectionnements: MM. Desgoft'e et Ollivier, de Paris, augmentent la pression par l'enroulement d'une corde dans l'intérieur du cylindre, mécanisme n'exigeant plus qu'un volume d'eau constant. Le cuir embouti, qui a seul rendu la presse hydraulique pratique eu empêchant les fuites d'eau, a été inventé par le célèbre ingénieur anglais Bramah. au commencement du xix n siècle.

La pompe ordinaire, à mouvements alternatifs, la plus simple de toutes, la plus employée, est probablement d'invention grecque.

Le piston plongeur, pour pompes à fortes pressions, fut inventé en ](J7i par Morland ; eu 171(5, Philippe de La Pire imagina la pompe à double effet, à un seul cylindre et à quatre soupapes.

Les pompes à chapelet, les norias, les roues à palettes, les vis, connues déjà de l'antiquité, s'emploient surtout en Orient et eu Hollande pour dessécher les marais.

Les pompes centrifuges, à mécanisme simple, à grand rendement, dont l'usage se généralise de plus en plus pour les grands travaux hydrauliques, pour les dessèchements, pour le percement des canaux, leur alimentation, pour les marais salants, pour l'irrigation des vignes phylloxérées, etc., furent inventées par l'Anglais Appold, en 1848, puis perfectionnées par Gwynne, Neut et Dumond, Coignard, etc.

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