ARATOR
Gaule, et, comme neveu d'Ennodius, il était aussi l’ami d'enfance d’Arator, quoique probablement plus âgé que lui. L'’auteur lui écrivit cette lettre en lui envoyant son poème; il lui rappelle leurs études communes, à Ravenne, et leurs anciennes aspirations esthétiques : c'était lui, l'ami, qui en avait la direction, et c'est lui également qui, dans cette ville lui fit faire, le premier, connaissance avec les poètes chrétiens (1).