Cf. aussi I, c. 28 et II, ce
2. Que ce soit un des chapitres de la fin, c’est ce qui ne me parait pas
douteux. Orelli le donne aussi comme le troisième avant-dernier ; cf. encore Reilferscheidt (Prof., p. XIV) : il suppose que les chapilres 35-37 forment l'épilogue.
3. Il se révèle de la manière la plus pénible dans l'accumulalion perpétuelle des interrogations. Un exemple remarquable (II, e. 38) montre comment Arnobe sait avoir la verbosité d'un écolier.