ITpa^stç, c. XII
3. Dans la source, c'est un sphinx, comparé, il est vrai, avec les anges dont il est question.
dorment encore à côté de lui près du rivage. Il comprend maintenant quel est le pilote qui les a conduits ; ses compagnons confirment sa manière de voir par un rêve qu'ils ont eu (y. 8ü9 sq.;. Lorsqu'ils ont été endormis, des aigles sont arrivés sur les ondes de la mer et ont emporté leur âme dans le ciel : là, ils ont vu le Seigneur entouré par les anges, les patriarches et les martyrs qui chantaient ses louanges, ainsi que (( vous autres douze » que des anges servaient. — Le Christ lui-même, sous les traits d'un jeune homme, apparaît (1) bientôt à André, qui est tout réjoui de cette communication ; il lui annonce ce qu'il doit faire et ce qu'il aura à souffrir, et il lui promet de le fortifier. Alors André, rendu invisible parla protection du Seigneur, se rend (\. 981 sq. ) à la forteresse et à la prison ; à sa prière, la mort frappe les sept geôliers, la porte s'ouvre, et Mathieu tombe dans ses bras. Il est délivré en même temps que beaucoup d'hommes et de femmes ^2), et un nuage, qui les enveloppe, leur permet de traverser la ville.
Ici (v. 4057) se termine la première partie du récit. Vient ensuite le martyre d'André et enfin la conversion des anthropophages. Ces derniers^ dit le poète, se rendent à la prison afin d'y prendre quelques-uns des étrangers pour leur repas ; ils la trouvent vide, et leur étonnement et d'autant plus grand que leur faim est plus forte, car c'est la faim qui est ici désignée partout comme le motif de l'anthropophagie. C'est donc un des leurs qui doit apaiser leur appétit 3;. Le sort décide ; il tombe sur un vieillard. Il se lamente et, pour conserver sa vie, il offre son fils '4 ; mais c'est en vain que les païens cherchent à tuer ce dernier avec leurs javelots; Dieu le protège (5). Tourm.entés par la faim et réduits au désespoir, ils tiennent