‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 3)Chapitre 33 sur 311 · Holmweard est le titre qu'il reçoit plus tard, v · texte numérisé non relu

Holmweard est le titre qu'il reçoit plus tard, v

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anciens ? (v. 607 sq.) André répond affirmativement ; mais ajoute-t-il, le Christ a fait aussi des miracles en secret (en présence des-prêtres) (1). Le pilote veut les lui entendre raconter Et c'est ainsi qu'André raconte ici un de ces miracles apocryphes qui est assez étrange (v. 661 sq.). Le Christ arrive au temple avec ses disciples. Le g-rand prêtre se moque de ces derniers, qui croient suivre le fils de Dieu; et pourtant on connaît ici ses parents Joseph et Marie, et ses frères Simon et Jacob. (Les disciples devinrent perplexes). (2). Là-dessus, le Christ se relire, avec ses disciples, dans le désert, afin de les y convaincre par des miracles de sa divinité. Ensuite, il retourne au temple et fait devant les prêtres le miracle suivant.

A la muraille du temple se trouvent deux statues, un chérubin et un séraphin (3). Sur Tordre du Christ, Tune d'elles descend de la muraille et atteste par des paroles sa divinité. Les anciens expliquent ce miracle par la magie. Alors le Sauveur ordonne à cette image de pierre d'aller à Chanaan ; elle doit commander à Abraham, à son fils et à son petit-fils de ressusciter et devenir. Ils ne tardent pas,'en effet, à apparaître pour célébrer le prince de la magnificence.

C'est ainsi qu'André s'entretint, pendant une journée tout entière, avec le pilote ; après quoi il est, lui aussi^ saisi par le sommeil (v. 818 sq.). Alors le Christ les fait porter doucement par ses anges (lui et ses compagnons), à travers la mer jusqu'au pays des Mermédons.Au lever du soleil, André s'éveille et voit la forteresse devant lui. Il appelle ses compagnons qui

1. Les passages de l'analyse entre parenthèse sant pris de la source, ainsi que l'addition qui contient une explication d'une grande importance : Ka\ à7toxptO£\ç 'Avojslaç sliisv - Na\, àSeXcpè, £7io:-/ifrav xat svcoiiiov t&v ap'/teplojv, O'j (xovov £v çavspw, àXXà xac ev xpu-Kxô), xa"i o\)X £7TcaT£uc7av aitZM- auoxpcôs'i; 61 o 'r/]aoOç £t7i£v • IIoTaî ûaiv al 6yvà[jL£iç a; £7iOir,a£v £v xû xpuTrTÔ), cpavipcocrov {jLoc aùxàç. cil. Dans l'anglo-saxon par contre : « Secge ic pe tô sôde, pat hi swîde oft I beforan fremede folces raeswurn | wundor äfter wundre on wera gesiehde, | swylce deogollice dryhlen gumena \ folcraed fremede, swà he lô fride hogode. » Ici même le contexte devient clair, au moyen delà source, et Ton voit combien ii est nécessaire de la connaître pour comprendre le poème.

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