V. surtout 0}). c, p
4. La critique de Vetter, qui regarde les deux parties comme deux poèmes particuliers, serait complètement justifiée, s'il s'agissait d*une « dissertation » faite à notre époque; mais il oublie que nous avons affaire à un poème et à un poète du ixe siècle. — Muilenhoff prétend que le combat avec l'Antéchrist ne se trouve pas à sa place ; mais je ne partage pas son opinion; les six vers qui précèdent ne font qu'amener la deuxième partie; ils annoncent seulement le nouveau sujet, le jugement dernier, que le poète