‹ Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident (volume 4)Chapitre 120 sur 382 · Retractat., 1. c · texte numérisé non relu

Retractat., 1. c

pour rehausser l'éclat de la vertu, qui est l'orner monde (c. 48 et 22). Le début du livre douzième pou développement et nous montre en même temps que li des anges et celle des hommes sont la même au poin moral : ils ne peuvent donc fonder qu'une seule comm par suite, on peut admettre seulement deux cités et nc quatre (c. 9). Saint Augustin arrive ensuite à la crét genre humain; à l'opposé des animaux, les hommes tir leur origine d’un seul homme afin qu'ils puissent tous sidérer comme frères et s'aimer les uns les autres. 1l en détail les opinions des philosophes sur l'âge d humain et du monde, opinion qui contredit au récit b et il attaque surtout le mouvement circulaire et éle choses. Le livre treizième débute par l’histoire de la c nos premiers parents; il traite spécialement de la mo: fut la conséquence. Les points principaux qui yson sont: les rapports du péché à la mort, la distinctio mort de l’âme et d’une mort du corps, les rapports d et la question de savoir si les corps terrestres peuve éternellement, soit que nos premiers parents n’euss péché, soit par rapport à la résurrection des saints. L forme enfin le sujet du quatorzième livre, lequel ter premier point. L'auteur étudie d'abord le péché en géné essence et sa cause première qui est dans la volont dans la sensualité ; il passe ensuite aux détails et fi dans le premier péché, la justice du châtiment qui

(c. 15) : ce châtiment consiste dans la damnation d humain, dont une partie seulement a été prédestin Dieu et par un acte de sa grâce, à devenir les citoyen royaume (c. 26). En terminant, l'auteur fait connaître la différence essentielle de cette cité céleste et de la cüté t C’est un double amour qui les a bâties : l'amour de sc jusqu’au mépris de Dieu a-fait la cité terrestre, tandi cité céleste doit son origine à l'amour de Dieu jusqu’at de soi-même. Ainsi en est-il de leur gloire (gloria); différente : l’une la cherche auprès des hommes, l’autr de Dieu. Leur sagesse n’est pas non plus la même: cité céleste il n’y a d'autre sagesse humaine que la piét

Page 1