‹ Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident (volume 4)Chapitre 150 sur 382 · Cf. De Rossi, Roma sotterran., II, Tav. XIV · texte numérisé non relu

Cf. De Rossi, Roma sotterran., II, Tav. XIV

Li ais :

[280-1.J DITTOCHAEON

tableaux (1). Il est cependant hors de doute qu'ils exist avant les tétrastiques et que ce n'étaient pas des illustra de ces derniers. Le choix du sujet était donc l'affaire du

tre. Tout ce qu’on peut en dire avec certitude, c'est qu sujets contiennent la plupart des faits les plus importan les plus connus de l’ancienne alliance (il y en manque ] tant un certain nombre, en l'espèce, par exemple la ruir Sodome, le sacrifice d'Abraham), et qu’à côté de ces

importants on rencontre aussi des scènes qui n’ont qu signification typologique, comme le montrent suffisam les tétrastiques XX et XV. Dans le dernier en effet, les d pierres signifient les disciples, ainsi que le fait remarqu poète lui-même (2). Quant au Nouveau Testament, les st principales sont empruntées à la vie de Jésus, quelquesà l’histoire des Apôtres, la dernière à l’Apocalypse. La st resse du récit de ce petit poème, comparé aux autres œt de Prudence, n’a rien qui doive nous surprendre; t'éts une poésie d'occasion, obligée de se mouvoir dans un c étroit. C’est le titre même de ce petit ouvrage qui est l’ de la discussion : celui de Dittochaeon, qui se trouve dan éditions les meilleures et qui s'appuie sur l'autorité de « ques manuscrits, est une énigme : l'explication qu'or donne (3) manque de goût et de sens grammatical surti considérer la nature spéciale de l'ouvrage, qui n'est q texte explicatif.

Si nous jetons encore un regard rétrospectif sur l'ense des œuvres de Prudence, nous sommes tout d'abord fra de leur nombre et de leur variété : ses poésies, dans le dom lyrique, épique et didactique, sont nombreuses et importa C'est, en Occident, le poète le plus fécond de son époque, par le nombre de ses vers, que par l'originalité de ses «

4. Était-ce dans une église ?.. Cf. les remarques faites plus loin Carm. natalit., IX et X, de saint Paulin.

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