‹ Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident (volume 4)Chapitre 353 sur 382 · ANTIPHONAIRE DE BANG · texte numérisé non relu

ANTIPHONAIRE DE BANG

mètre ambrosien, à strophes monorime vers varie tout comme dans les tirades di ya un refrain de quatre lignes monorime dont deux seulement, après la première

chaque fois. Faisons remarquer encor strophes À et D, tous les vers commenc respondante. On trouve encore, dans

poème qui a pour titre, Memoria abbat est consacré à la louange des abbés du :

saint Comgill jusqu’à Cronanus ; il est éc rimes de six à huit lignes et dans le m refrain de deux lignes accouplées par la le plus curieux dans la forme, le plus an même temps, le plus riche de poésie es monastère de Bangor, Versiculi familiae , ont quatre lignes d’un rythme correspon bique catalectique, tel que l'a employé

themerinon (v. p.280) et à rime fém confond encore il est vrai, en partie, & marquons en outre que, malgré l'aband lutte entre l'accent du mot et l'accent € générale dans ces poèmes ; dans le der encore règle, à part la syllabe quialar

4. 11 yen a huit en général, mais quelquefois « 2. Citons un exemple qui montre en même te ici, de l'i devant un autrei:

Navis numquäm turbâta Quamvis fluctibus t6nsa Nuptiis quaqué paräta, Regi domino spénsa.

[585.] SAINT ALDHELME 653

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