Cf. par ex., 8 28, 8 40 et s
2. Saint Ambroise considère ici que Valentinien porte en lui l’image du Christ, comme les soldats le monogramme de l’empereur. Or, d'après l'interprétation allégorique, ie jeune homme du Cantique des Cantiques signifiait le Christ. V. $ 58.
3. Par ex., 8 62 : « labia ejus sicut lilia, etc. Manus ejus tornatæ (sic) ; aureæ etc., eo quod in verbis ejus juslitia refulgeret, in factis et operibus reniteret gratia, » etc.
[157-8.] DicOURS EN FAVEUR DE VALENTINIEN ET THÉODOSE
ble ces deux grands hommes (1). Dès le début éclate la officielle. L’orateur raconte, sur un ton presque païen, diges qui annoncèrent au monde cette mort : le tremb de terre, la pluie continuelle, les brouillards épais. 1 cependant, saint Ambroise fait usage des précautions or (captatio benevelentiæ) en s'adressant aux soldats. Ce sc qui disposent encore du trône de l'Empire du monde cline donc leur bienveillance vers les fils du défunt,
Théodose continue de vivre; c'est à eux qu’ils doivent ver la fidélité qu’ils avaient accordée au père. « La confie de Théodose (/des), était votre victoire, que votre
(fides), soit la force de ses enfants. Cette qualité
augmente l’âge: elle représente l'avenir. Car, cette qu'est-ce autre chose que la substance même de notre ainsi que nous l'enseigne la Sainte Écriture ». Il rappe suite aux soldats les vertus de Théodose, notamment s et sa douceur, afin de les rattacher davantage à la cau successeurs, auxquels le secours divin ne saurait d’a faire défaut. De mème que, dans l'éloge de Valentinien Ambroise a mis à profit le Cantique des Cantiques. s’appuie-t-il dans cet éloge sur les Psaumes afin de déve son thème. Ici comme là, du reste, l'orateur finit par duire Théodose dans le ciel et par décrire sa renconti ses parents et ses prédécesseurs chrétiens sur le trône rial. Ici saint Ambroise fait un éloge magnifique de sair 1ène, mère du grand Constantin. Par l'invention de la Croix, elle a obtenu à Théodose la protection céleste. teur développe longuement cette pensée. Sainte Hélè élevée si haut qu’elle peut se comparer à Marie (3). Av