‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 5)Chapitre 153 sur 353 · V. plus haut, p. 317, Rem · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 317, Rem

2. Les prières d'Ausone sont celle qui est contenue dans Y Ephemeris et le premier poème des Idyllia. Toutes deux montrent si bien le style d'Ausone et sont si bien en harmonie pour les pensées et i'expression (il y a même lieu de s'étonner qu'on n'en ait pas encore fait la remarque), qu'il n'est pas possible de douter que la première, elle aussi, ne soit son œuvre. Or, elle nous offre la phrase suivante de notre poème : Maie velle, etc. (v. 5 sq.), (cf. Ephem., Or., v. 64 sq.) ; c'est apparemment pour cela qu'on a, mais à tort, attribué à Paulin la prière de l 'Ephemeris. Un poète se reproduit moins lui-même mot à mot dans toute une phrase,- qu'il n'en reproduit un autre. Remarquons en outre que, dans la prière de S. Paulin, un passage sent le paganisme : « ...Nullusque habeat mihi vota nocendi, Aut habeat nocitura mihi. »

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