Nec se paganus laudet, si qui idola vitat
Ac satis esse putat, quod numine credat in uno.
Quid colet ille Deum, qui verbum non colit ejus ? V. 203 sq.
2. La date exacte est de peu d'importance ; si le v. 222 était authentique (car ici je le regarde comme interpolé), le poème serait certainement antérieur au panégyrique de saint Jean-Baptiste. La lettre de saint Augustin doit être placée vers la fin de 395.