Vita Martini, c
3. V. Gennadius, 1. c, c. 19, fin : « Hic in senootute sua a Pelagianis deceptus et agnoscens loquacitatis culpam silenlium usque ad mortem tenuit, ut peccatum, quod loquendo contraxerat, tacendo penitus emendarat. » Quelque peu de poids qu'on accorde à ces paroles, il en ressort, à mon avis, et d'une manière irréfutable, que Sévère vivait encore à l'apparition de Pelage et que la fin de sa vie fut marquée encore par un ascétisme plus rigoureux : il n'y a pas eu apparemment, entre ces deux faits, le rapport sur lequel Gennade appuie son récit, mais ce récit ne doit pas avoir été, dans son entier, inventé à plaisir.