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nage çà el lu sur le temps présent, qui lui donnent res qualités. Le style s'inspire «I«' Lanl d'auteurs à la fois, Tite-Live, César, I .ni h-. Suétone I . Eutrope surtout, s;uis parler des Bources déj,'< citées, ft les emprunts sont faits si à la bâte, qu'il manque d'unité; mais il a d'autre part, dans les considérations que l'auteur l'ait çà el là, un coloris véritablement oratoire el chré tien : l'auteur ne dédaigne pas même les images développées (2 ; il aime à parer s;i langue * I * ' citations poétiques, et o'esl à Virgile surtoul qu'il fait ses emprunts, à l'exemple de smi mai lie. saint Augustin. liest regrettable que, à côté de ces qualités, on ail à reprocher à la construction un manque de clarté el »le la lourdeur. La subjectivité d'Orose toutefois se montre encore d'une autre manière. Dans son Histoire, il considère surtout l'Espagne, sa patrie : sa haine contre L'arianisme el contre les Barbares le rend tout à fait partial, ainsi que nous le voyons dans ses attaques contre Stilichon. C'esl l'origine et la raison du principal défaut de l'histoire de son époque; le récit commence à Théodose, et comprend les dix derniers chapitres du septième livre. Orose n'avait ni le sens critique, ni L'intégrité de caractère qui doil distinguer l'historien.