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par •• le contact de la femme : » ce sera aussi celle »les martj rs, celle des prêtres et des moines. Leurs \ i sages rayonneronl de la lumière duSeigneur, alors qu'au jugement dernier ils Formepont connue une couronne autour de lui. Le poète lait ensuite la description de ce jugement et relie de la ruine du monde ; il termine en conjurant le lecteur de ne pas l'oublier dans se-, prières.
Celte analyse montre beaucoup de clarté dans la marche des idées et laisse facilement reconnaître que l'auteur a pris, pourpoint de départ, les pensées que Lactance développe dans ses Institutions \ I . Quant à L'expression, Barth en a déjà, et à bon droit, fait ressortir la force et la concision, qualités si rares à celle époque; elles marchent de pair avec un naturel extrême, qui, ne visant jamais à Teilet, prouve ainsi que celle langue vient réellement du cœur. Nous pouvons voir encore parla qu'Orientius ne saurait être si facilement l'auteur des autres poèmes qu'on lui attribue et qu'on imprime à la suite du Commonitorium : l'un ne contient, en cinq distiques, que des épithètes appliquées à Jésus-Christ, telles que Janua, Virgo, Lco, Virtus, Sapientia, etc., et l'autre, d'une plus grande étendue et en hexamètres, contient l'explication de ces meines épithètes (2). A ces poèmes vient s'en ajouter un autre semblable, en distiques : tous font Teilet d'appartenir à un quatrième poème (3), composé en vers hexamètres et intitulé à tort De T ri ni täte ; c'est plutôt un éloge de la personne du Christ. Ce dernier n'ollre rien de remarquable, si Ton en excepte l'explication de la forme de la croix. Ils appartiennent tous, à coup sur, à une époque postérieure. Disons enfin qu'on attribue à Orientais des prières en vers iambiques sénaires.