‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 5)Chapitre 292 sur 353 · J)e gloria confess., c · texte numérisé non relu

J)e gloria confess., c

2. Quid ergo a me... res alla requiritur, quem ad scribendi seriem nec natura profluum, nec litteratura t'acundum, nec ipse usquequaque usus reddidit expeditum !

3. Il y a tant de raisons qui militent en faveur de la paternilé de Fortunat que je n'ose pas la révoquer en cloute ; il y a surtout ce passage du pro-

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et contemporain de saint Martin, vie entreprise par Fortunat ù La prière de saint Germain, qui succéda plus tard à Marcelin- sur le siège de Paris, Quant aux autres héros do ses vi Fortunat les a connus personnellement et même célébrés de leur vivant dans ses poèmes : ce sont saint Germain, dont Fortuna! , au dire de saint Grégoire (i), a été le biographe : saint Médard, en tant du moins que cette vie est de lui; et son amie sainte Radegonde, dont la vie est la plus intéressante. Elle nous offre en effet autre chose que de simples miracles, quoique Fortunat, chose incroyable, n'y dise absolument rien de s. 's relations personnelles avec la sainte. Ces Nies, en général, ne nous donnent qu'une liste des miracles des saints et ees miracles offrent très peu de variété. Nous avons fait la même remarque en étudiant les poèmes auxquels ces vies correspondent. Non seulement les guérisons opérées par un saint se ressemblent entre elles pour la plupart, mais elles ressemblent encqre à celles des autres saints. Il est singulier de voir revenir partout la guérison spéciale du mal d'yeux; c'est apparemment parce i[iie saint -Martin, L'apôtre de la France, avait été autrefois médecin et, comme nous dirions aujourd'hui, oculiste. Faisons encore remarquer les histoires multiples des châtiments divins qui frappent ceux qui se sont attaqués à L'honneur des prêtres. Parmi toutes ces anecdotes pieuses, on trouve en généra] peu de choses intéressantes et beaucoup d'histoires futiles, tandis qu'il n'est pas du tout question, dans ces Vies, du développement du caractère du saint, et qu'on parle très pou de ses vertus véritables. On y voit combien la légende a déjà décliné. La plupart décos Vies offrent, par suite, peu do matériaux pour L'histoire elle-même [ainsi que pour l'histoire speciale de la civilisation à cette époque. Sous ces doux rapports toutefois, la vie de sainte Radegonde fait exception. Le style des Vies de Fortunat est généralement simple, et, dans le prologue de la vie d'Albinus, l'autour se fait un devoir de n'employer que des expressions à la portée du peuple. L'ac-

logue : « Inter Gallicanos cothurnos ita lippata vilitas, » passage qu'il faut lire à la place do des tonnes insensée « [tali Paduinitas : Cf. « munera Marcelli, » dans k poème n° 19, v. 15, dans Guérard. 1. Historia Franc, I. Y, c. s.

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