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récompense, d'avoir pitié d'eux, et s'il a déjà si richement béni le règne de chacun d'eux, c'esl à cause de leur f<»i.
Ainsi se termine l'opuscule : l'auteur l'a écrit avec ses idées juives; aussi son livre en rsi-il complètement pénétré, el ne s'appuie-t-il, en règle générale, que sur l'Ancien-Testament. La fin montre bien, en même temps, la tendance que Firmicus poursuil dans son travail : il veut moins réfuter I«* paganisme que le dénoncer : il veut faire voir qu'il n'j a, dans ers mystères, qu'un culte puremenl idolâtrique, c'est-à-dire l'adoration d'hommes déjà morts auxquels on élève de-, statues et auxquels on donne te nom des dieux; il n'a oV autre but que de provoquer l'autorité de l'État à détruire aussi ce dernier asile du paganisme. C'est d'après ces données que s'explique complètement la composition du livre, quelque peu solide que soii la marche de L'auteur, quelques digressions tout à fait étrangères ;i la question qu'il se permette dans son récit, quelque peu d'uniformité enfin qu'il y ail dans son sujet.