Spicil. Solesm., I, p
3. Num. c. XXI, le chant des juifs au puits, Spicil. Solesm., I, p. 243»
4. Deuter, c. XXXII, le cantique de Moïse mourant, Spicil. Solesm., I, p. 253 et ss.
5. Ainsi le deuxième Spicil. Solesm., I, p. 242, v. 691 : « Domini dum laudes hoc canit hymno, » après quoi vient le cantique,
ü. C'est ce qu'a fait, d'une manière très sagace et tout à fait concluante, Thierfelder, De Christianorum Psalmis et Hymni s usque ad Ambrosii tempora, Leipzig, 1868.