Le paradigme est
- y) - yj - y)
La première strophe est :
0 Deus miseri Miserere servi!
Ex quo enim me jussisti Hune in mundum nasci, Prae cuntis ego amavi Vanitate pasci.
Heu quid evenit mihi !
Dans le premier vers il faut sans doute lire Bms comme monosyllabe, forme qu'il a si fréquemment dans la poésie rythmique. 2. - u - u I u - 0 -
-u-uju-i»-
La première strophe est :
0 quid jubés, pusiole?
Quare mandas, filiole, Carmen dulce me cantare, Cum sim longe exul valde, Intra mare ?
0 cur jubés canere?
3o8 l'OKSIE RYTHMIOUK |^r{2G-".]
syllabo finale, mémo lorsqu'ello osl acconluco, mais quVllc s'étend encore à la syllabe précédente. Nous 'avons fait remarquer plus haut (1) que les différents genres de rime se trouvent aussi déjà dans la préface envers de Fépître de Gottsclialk à Ratram.
Parmi les rythmes iambiques. Ir plus fréquemment employé dans ces poèmes est celui qui correspond autrimètre iambique acatalectique, lequel a la césure après la troisième thésis (2). Dans ce genre de mètre, sont composés tous les poèmes de la deuxième catégorie, Vlanctu^^ comme aussi un des récils Idbliques, Eüher ; toutefois, il faut remarquer la variété employée dans la formation des strophes. Dans deux de ces poèmes seulement, les longues lignes apparaissent seules, réunies en strophes de cinq vers dans la plainte sur Eric^ et en strophes de quatre vers dans le poème d'Esther. Nous rencontrons déjà cette première composition de strophe, pour le trimètre iambique à quantité, dans deux poèmes de Prudence Cathemer. YII ^iPerislephan» X (la Passion de saint Romain). Les chants élégiaques sur Aquilée et sur Hugo ont aussi des >:trophes à quatre vers, dont le dernier toutefois est une ligne courte, qui se révèle comme un vers adonique rythmique (3). Le chant funèbre sur la mort de Charlemagne est à strophes de deux longues lignes et d'une ligne courte comme refrain (4) .
Deux des poèmes narratifs sont composés en dimètres iambiques rythmiques : ce sont celuide Raban et celui qui a pour sujet la ruine de Glonna; dans le premier, les vers sont réunis en strophes de six lignes,, et, dans le second, en strophes de quatre lignes. Ils sont rimes tous deux : dans celui de Raban