‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident;Chapitre 59 sur 263 · V. Siinsoii, op. f.,]). 169 sq · texte numérisé non relu

V. Siinsoii, op. f.,]). 169 sq

2. Ainsi que le montre saint Albin, <lans l'uvant-deniièie strophe.

'^. Maltillon Tédita le premier, en rnéine temps que le poème suivant, dans ses Vetera Analectu, t. I, d'après un codex du eouvent Vito (Saint- Vannes, à Verdun); ensuite Sirmond (/, r., en appendice, p. 1127 sq.). Si Théodulphe en est l'auteur, ce poème a été composé au mois d'octobre 818 époque où Louis visita la ville. L'autre ode se trouve également dans Sir mond, L c, p. 1126.

i. Dans Mabillon, Ada S. S. ord. Bened., Saec. IVpars2 (Praef.), p. 317 sq. ; et dans Poetae lat., I, p. 582; — Th. Wright, Biographia britannka Utleraria. Atigh-Sa.TOJiprrind. Londres, 1842, p. :',70 sq. : Duemmler, N. A., p. 253 sq.

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98 PAULIN D^AOUILÉE [8o.J

Liudisfarne (1) et il nous fait ici, en hexamètres, l'histoire de son couvent; il nous dit comment le noble Eandmund eut la tête rasée par le roi Osred de Northumbrie, comment il fonda ce monastère, et comment ce dernier fleurit sous lui et ses successeurs jusqu'à l'époque où le poète y fut admis luimême. 11 ne parle pas que des supérieurs de ce monastère, dont il vante les vertus eminentes ; il étend son récit à différents moines qui laissèrent un souvenir durable par leurs qualités particulières ou par les grâces merveilleuses qu'ils avaient reçues du ciel. De ce nombre étaient, par exemple, un prêtre écossais, Ultau, lequel n'avait point d'égal dans l'art de la calligraphie (c. 8), et un moine qui se distingua comme forgeron (c. 10); l'auteur raconte également une vision d'un frère (c. 11). Il n'oublie pas non plus ses maîtres Higlac et Godfrid, qu'il revoit, dans une vision, à la voûte du ciel (c. 27); il avait auparavant parlé du premier très brièvement, dans un poème aujourd'hui perdu, où il chantait quelques personnes pieuses du peuple des Angles (1). Au point de vue de la forme, l'ouvrage que nous venons d'analyser est très défectueux, autant du moins que nous pouvons en juger d'après l'édition pitoyable de Mabillon; il fait peu d'honneur à la nation angle-saxonne.

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