‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 137 sur 218 · Ch. 4, art · texte numérisé non relu

Ch. 4, art

DES MISSIONS-ÉTRANGÈRES 42a

4ion dés ressources, pour la destination des missionnaires, etc. y etc.

Un chapitre entier ^ est consacré à la vie des ouvriers évangéliques qui « doivent prendre avant toutes choses pour fondement de leur conduite cette maxime des saints et des hommes les plus expérimentés dans la vie apostolique : de ne s'appliquer jamais tellement au salut du prochain qu'on en vienne à se négliger soi-même, et de ne pas se livrer si absolument aux goûts des exercices de la vie intérieure qu'on en abandonne les exercices de la vie extérieure. »

Les principales vertus qu'on leur recommande sont : la charité, la douceur, la pureté, la sobriété, le désintéressement et la modestie. Par une pensée de foi et de charité, il est ordonné d'écrire au Séminaire de Paris, à la procure générale et dans tous les Vicariats pour donner aWs de la mort d'un missionnaire et y joindre le récit abrégé de ses travaux. Tous les mem-r bres de la Société étaient tenus de célébrer trois messes pour chacun de leur confrère défunt.

- La grande œu\Te de la Société , les séminaires en pays infidèles, était instamment recommandée. « 11 pourra y avoir deux sortes de séminaires pour former les clercs, les uns particuliers dans chaque mission, les autres généraux et universels, dans les lieux séparés de toutes les missions ou dans une mission particulière, où l'on pourra envoyer des sujets de toutes les autres; autant qu'il sera possible, chaque mission aura son petit séminaire particulier*. »

Les procures étaient établies dans les ports les plus fréquentés; Mgr Pallu en avait établi une à Surate et une seconde à Bantam ; elles furent ensuite transportées à Pondichéry et à Canton.

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