‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 136 sur 218 · Ch. 6, art · texte numérisé non relu

Ch. 6, art

421 HISTOIRE GÉNiRALE DE lA SOCIÉTÉ

Supérieurs chrétiens pour le spirituel et pour le temporel, de vouloir bien l'aider de leur protection, lui accorder le pouvoir de prêcher et d'exercer les fonctions «acrées dans les limites de leur juridiction: nous ediortons et, par les présentes, nous requérons que tous les missionnaires de notre Société, en quelque lieu qu'ils soient, le reçoivent avec une grande charité comme un frère et qu'ils l'associent à leurs travaux apostoliques. »

Le gouvernement de chaque mission relève d'un évêque ou d'un simple prêtre ayant la qualité de Vicaire apostolique ou de supérieur. La nomination des évoques se faisait parle Souverain-Pontife, d'après les renseignements que les évêques en charge envoyaient au Séminaire sur ceux qu'ils croyaient capables de leur succéder. Le Séminaire transmettait ces notes à Rome ; si les évêques mouraient sans donner aucun renseignement et sans avoir de pro\dcaire, les missionnaires désignaient eux-mêmes leul* supérieur^ .

Les supérieurs des missions et le Séminaire de Paris décidaient à la pluralité des voix la fondation de tous les établissements d'intérêt commun.

L'approbation ou le changement d'un des points du règlement général appartient au Séminaire et aux Missions'. Dans ce cas, les évêques prennent l'avis de leurs missionnaires et la majorité forme une seule voix représentant la mission. Le vote, c'est-à-dire l'acte Kbre d'un être intelligent et responsable, joue un grand rôle dans le mécanisme de la constitution des Missions-Étrangères; on vote pour l'admission ou le rejet du règlement, pour la nomination des procureurs et des directeurs du Séminaire, pour celle d'un supérieur de mission, pour la création d'établissements communs, pour la réparti-

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