‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 22 sur 218 · Arch. des M.-Ë., toI. 165, p · texte numérisé non relu

Arch. des M.-Ë., toI. 165, p

travailla avec une infatigable activité à rorganisation de rentreprisc. A Marseille, et près de s'embarquer, il donna, par une procuration du 21 décembre 1661, pouvoir à MM. Gazil, Fermanel et de Meur « d'établir à Rome une ou plusieurs personnes pour les affaires de la Mission de la Chine et du Tonkin et de ses missionnaires ^ . »

Tout était donc réglé, les Instructions de la .Propagande avaient été ponctuellement exécutées, et sous certains rapports même complétées.

La nomination des procureurs et l'accord avec eux garantissaient la sûreté des informations, la régularité des correspondances et la formation des futurs missionnaires, Tassociation de Charité assurait la perpétuité des ressources; la Compagnie de Madagascar et bientôt celle des Indes orientales faciliteraient les voyages.

Aucun soutien et partant aucune condition de succès ne manquait aux premiers évoques de la Société des Missions-Étrangères, et Torganisateur principal de ces œuvres mutiples, Mgi» Fallu, avait donc bien le droit d'écrire à la Propagande en lui rendant compte de sa conduite : « Après les bienfaits et les bénédictions dont nous avons été comblés, nous espérons et nous vous promettons un heureux succès pour toutes nos missions, à condition que vous ne nous refusei*ez pas le secours de vos saintes prières * . »

Comme un général qui a tout préparé pour la victoire, Tévêque se rendit sur le champ de bataille. Il quitta la France le 3 janvier 1662, avec sept prêtres : MM. de Saisseval^, Chereau*, Brunel^, Périgaud^, Robert''^,

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