Arch. des M.-È., toI. 121, p
3. Hecueit deê Missions et des voyages des Évêques français^ p. 68.
particulier nettement déterminé, la formation du clergé indigène ; des membres, évéques, missionnaires et directeurs; un séminaire pour assurer son recrutement, perpétuer son œuvre et être le centre de son admmistration en France, enfin elle est reconnue par l'Eglise et par
l'État. ^, , ,
Pour arriver à ce résultat, Mgr Fallu et Mgr de la Motte Lambert avaient obtenu une décision de Rome uni nommait des Vicaires apostoUques; de Bourges, Devdier, Chevreuil, Laneau, etc., s'étaient dévoués aux Missions; Gazil, de Meur, Fermanel, Poite>in et leurs compagnons avaient accepté la charge de procureurs des Vicaires apostoliques, et ils avaient établi et orgamse le
Séminaire. . , . . •
.. Que deux ou trois hommes, a écrit un lustoneu contemporain, se rencontrent d'un esprit supérieur, d une volonté inébranlable, d'un accord aussi parftiit qu U est possible de le supposer ici-bas, pour créer une œuvre, un ordre, une institution, pour inaugurer et faire prévaloir une politique, l'institution est fondée, l'œuvre est faite. Elle est de ces trois hommes, et chacun àcnxf^n peut réclamer sa part; leur rencontre est la part de Dieu
qui n'est pas la plus petite * . » ^, .
Les membres de la Société des Missions-Etrangères reconnaissaient bien haut cette intervention divine, et c'est en ce sens qu'ils déclaraient « le Christ Rédempteur et la Vierge, sa mère, leurs véritables fondateurs >;. C'est inspiré par cette pensée que Mgr Fallu écrivait avec une piété plus touchante encore sous sa plume
d'organisateur : • * v
,< Je suis plus convaincu que jamais que la sainte Merge a été la principale promotrice de notre chère mission et qu'elle en veut avoir toute la direction et toute la con-