L'ancienne Chartreuse
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a profession, , porte restée et s'enfuit à endarmes et s plus tard, "y, il s'évada it rendue à igny pour y le projet de \ admettrait . M. Boiret de ses désirs 'ey envoya à 1od, afin de donna 600 Tr un capital cette fondade missionnt lui écrivit 1 lui avait Mélan ?, et
à la Société profit, mais ‘hesses et le ce collège erts par un e sortit le r ses souf-
De son côté, M. Bilhère, le seul teurs restés en Fr naire de Paris.
I n'avait été absent de cette ville que et, après y être revenu, s'était caché che pieuse femme : Mlle d’'Escars, ancie Panthémont.
Il surveillait tous les ag domaine national.
mis en vente,
survivant des direcance, cherchait à racheter le Sémi-
peu de temps, z une noble et nne religieuse de
issements des bureaux du Ayant su que le Séminaire était il pria un nommé Antoine Salmon de le racheter, sous condition de le lui remettre au même prix. Celui-ci le fit et l’obtint le 18 prairial an IV, moyennant 190,000 livres 1, Mais le marché terminé le 25 vendémiaire an V, Salmon trompa M. Bilhère pour le compte duquel il agissait, comme il ressort d’une lettre de ce dernier, en date du 3 Juin 1807? :
€ M. Salmon est l'homme dont le rachat du Séminaire, v me força à fair
Je me suis servi pour ous savez par quels moyens il e le rachat aux conditions qu'il vouiut m'imposer: outre l'hôtel de jaucourt et Je jardin, Je fus obligé de lui accorder aussi à vie les quatre chambres du Séminaire qui donnent sur la cour de cet hôtel et qui sont au deuxième et au troisième étage dont je lui donnais le loyer, 418 francs par an. »
Malgré la perfidie de son représentants, M. Bilhère