Lettre de M. Alary, 14 janvier 1803, vol. 34. p
di bu
[ l'ai dre M. | qu'i disa croi Miss prot nair com Sion.
que qu'il
ques cet « term confo ajout
Ap lui de Portal] brume pièce
notre premier
ous avons les pas à la pureté à la vue de ln que le prélut noyen de bien ccès, C'était de la Révolution.
ansporter nos quinze mille nos biens, qui lit ainsi, nous
de Paris un
lémarches en ipaux soutiens et l'abbé Berommé à l'évé-
s conformes à Asie la poliisait dans une
> la France le rie ainsi que nople.
activité aux pas à Votre énéral de la ux Anglais la
DES MISSIONS-f TRANGÈRES
direction de ces mi
SsIOns, buer ,
qu'ils commencent à s'attri-
« Je suis avec un respect filial, « De Votre Sainteté
« Le très dévoué fils.
« Bovaranre, CDr'emier consul. »
Il ne se content
à pas des renseigneme l'a rchevèque de P
aris et par le directeur dressa à Rome. Le 30 décembre, P M. Bilhère d'aller lui parler, et il lui pt qu'il venait de recevoir de la Pro disant d'y faire séance tenante croirait nécessaires, (Ce Missions-Étrang:
protection d'au
nts fournis par des cultes, il s'#- Ortalis fit avertir ‘ésenta un mémoire pagande « en lui les observations qu'il mémoire prouvait « que les ères ne Pouvaient être mises sous la ‘une puissance, sans que naires encourussent aussitôt le d comme des espions, ce
les missionang'er d'être regardés qui serait destructif de
S misemps, il
eXposait les services que les missionnaires avaient rendus AUX Français et qu'ils pouvaient leur rendre dans les questions politiques el commerciales. M. Bilhère, ayant lu rapidement cet exposé, laissa Par écrit son avis conçu
lermes : «Il n'y à rien dans ce mé conforme à la vérité, ijouter., »
sions, » mais en même t
en ces moire qui ne soit une réflexion à v
et je n'ai auc
Après s'être
entouré lui donner une €
propres à à question, Consul, le 16 - Le début de cette dont auraient pu
des documents Onnaissance complète de ] son rapport au premier 7 novembre 1802) répond à des objections ,
Portalis présenta brumaire an XI ( pièce
s'abstenir plusieurs de nos contemporains, s'ils avaient étudié cette partie de l'histoire avec plus d'attention: il
est tout à l'honneur des missions en général et de Ju Société des Missions-Etrangères en particulier, L'homme politique, sans doute, s'y montre plus que le chrétien, mais il s'y montre si clairvoyant, si soucieux des intérêts de sa patrie, si juste envers les missionnaires, il y parle un langage si élevé, si ferme, si plein de bon sens, les circonstances semblent si peu propices à exposer une thèse basée sur des raisons de foi, que nous nous sentons plus portés à approuver qu'à bli-
mer, à admirer qu'à récriminer! :