Les Missions catholiq. dans l'Inde, p. 201. Mgr Luquet
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son territoire nee, depuis le toire français aux portes de 1 britannique de manière à ropres à l'étaurtient à l'Anla juridiction Madras, tandis dichéry. Cette jonnaires à la orande raison avant des mis- », à propos des 2c ses adminis-
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gr Luquet.
j'agirais contre ma conscience si je m'en mélais en aucune manière.
« On pourrait bien dire à la plupart de ceux qui lui reprochent son immoralité : « Qui: sine peccato est vestrum, primus in illum lapidem mittat. Nous sommes des ministres de pardon et non des accusateurs, »
Grâce à cette prudence, la tranquillité aurait été à peu près complète dans les Indes, où les missionnaires n’aaient ni à craindre ni à espérer les combats de leurs frères d’Annam et de Chine, sans le protestantisme qui compliquait la situation, Des ministres et des prédicants, en effet, parcouraient le pays: ils avaient le pleines d’or pour acheter les consciences faciles ; ils possédaient, ce qui est très naturel, les sympathies et J’influence gouvernementale de leurs coreligionnaires, mais ce qui paraîtra plus extraordinaire, plusieurs d'entre eux ne craignaient pas de prendrele Masque d’une odieuse hypocrisie, et ne rougissaient pas de se donner publiquement ponr les successeurs de saint F rançois Xavier. Le mal eût été moins grand s'ils eussent rencontré partout en face d'eux le prêtre catholique; mais que pouvaient, dans cette immense contrée comprenant presque tout le Carnate, le Maïssour et le Coïmbatour, que pouvaient huit ou neuf missionnaires dont plusieurs étaient très âgés, Magny parti de France en 1774, Mottet en 1785, Austruy en 1788. Leur supérieur était Mgr Hébert, évêque depuis 1811, et qu'un religieux de la Compagnie de Jésus, le P. Garofallo, appréciait ainsit : « C’est le bijou de toute la colonie et de nous tous : bon sens, éducation, prudence, religion, charité et toutes les autres bonnes qualités le font estimer, respecter et aimer de tout le monde, » Les maisons d'éducation se réduisaient à deux, moitié séminaire et moitié collège : les maisons reli-
s mains