Arch
votre
suivez Siège, abli à dispon fera un spécation
et de e vous s que perséaAVaUx ntains rer la effet, 1 d'ariduire
nes et , pour nm zèle ndrez pour nnent ochinine de Toyez Saintt avec
rs de caires
apostoliques, se basant sur ce modèle, établisse dans sa mission un collège du même genre tel qu'il en existe au Tonkin et en Cochinchine pour la formation du clergé indigène.
« C'est ainsi qu’en travaillant à la multiplication des séminaires et à l’a gæmentation des élèves, on pourvoira à la sécurité des Églises, et l'on n'aura plus à craindre, comme cela est arrivé pour le Japon, qu'au temps des persécutions, l'exercice du ministère apostolique ne devienne impossible.
« Nous avons voulu vous écrire ces paroles, Vénérables Frères et chers Fils, afin de louer votre zèle et de vous exciter toujours davantage dans vos travaux admiables.
« Nous prions le Dieu tout puissant qu'il daigne protéger, bénir vos efforts et vos labeurs pour augmenter sa gloire et pour procurer le salut des âmes, et nous vous donnons affectueusement, Vénérables Frères et chers Fils, la bénédiction apostolique. »
Parmi les missions de la Société, celle qui marchait la première par le nombre de ses prêtres indigènes et de ses séminaristes était toujours le Tonkin occidental ; le Vicaire apostolique de la mission espagnole, Mgr Hilaire de Jésus qui l'avait visité, avait porté ce jugement! : «Le séminaire de Ke-vinh est établi sur des bases solides ef sagement gouverné, les prêtres indigènes sont nombreux et bons, les séminaristes, diacres, sous-diacres,
minorés sont humbles et obéissants. plusieurs parlent très correctement le latin et connaissent bien les règles srammaticales. »
En 1763, à la mort de Mgr Néez, le Tonkin occidental comptait 29 prêtres indigènes, et 34 en 1770, sous
l'épiscopat de Mgr Reydellet.