Arch, M
Messieurs, notre prompte obéissance et le très profond respect avec lequel nous avons l'honneur d'être, Mes- , délibéra- sieurs, « Vos très humbles et très obéissants serviteurs. r pour eml'avantage le pour la
« À Pondichérvy, le 18 septembre 1777, »
iangement À cette déclaration dont la courtoisie ne parvenait pas ices, sous à dissimuler complètement une légitime tristesse, Mgr et l’autre LE Brigot répondit par ces paroles f : hargé lui- Æ lat, que le « Je souscris à l'acte ci-dessus contenant déclaration r à notre et acceptation de la part de Messieurs des missions malabares, et j'accepte, en la qualité de supérieur de toutes \Messieurs, les missions françaises de l'Inde qui m'a été confiée par a, lorsqu'il Sa Sainteté Pie VI et par Sa Majesté très chrétienne, la t essentiel réunion pure et simple du Corps et des membres de la de tous les mission malabare au Corps de Messieurs des Missionsoment les Étrangères, le tout au désir des Lettres patentes rendues e ne pou- ice sujet au mois de mars 1776; sauf toutefois, les Grandeur Æ droits attachés à ladite supériorité, lesquels, dans aucun 1e décision cas, ne peuvent être restreints et que je dois conséquemperplexité | ment conserver dans leur entier.
èS anciens «+ Pierre Bricor, Evèque de Tabraca. soumis au «€ À Pondichéry, le 18 septembre 1777. »
osés à l'u-
ar l'union M Les actes du transfert des biens de la mission des s plusrien Mdésuites aux Missions-Étrangères furent signés quelque notifier sa M temps après.
s, accepter
umission. M 1. Arch. M-É., vol. 995, p. 151, | salement, conformer |
émoigner,
Durant ces formalités, le Séminaire de Parisenvoyait
de nouveaux prêtres dans les Indes : à Magny, fixé au
collège depuis 1774, à Mathion, à Jalabertt, venaient successivement s'adjoindre Champenois?, Perrin$, Jarric{, Petitjean5, et plus tard Grandmottet®, Mottet? et Seveno$, Ces derniers n'avaient pas encore quitté la France que notre colonie des Indes était devenue anglaise,
Les dispositions que notre gouvernement montrait en faveur de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique avaient été funestes à nos établissements des Indes où les Anglais commencèrent les hostilités avant la déclaration de guerre, s'emparèrent sans combat de Karikal, de Chandernagor, et mirent le siège devant Pondichér\ qui capitula, le 17 octobre 1778, après quatre mois de résistance.
Dans le traité de capitulation, les Français n'oublie. rent pas la liberté religieuse et la demandèrent dans le XII article ° :
« Le libre exercice de la religion catholique apostolique et romaine sera conservé en entier: les églises seront respectées, les ecclésiastiques et les religieux seront
maintenus dans la pleine puissance de leurs maisons et B de toute autre propriété et privilèges: des sauvegardes à seront données à cet effet, principalement au préfet apos- À tolique, afin qu'il puisse exercer sans crainte et avec à