‹ Histoire générale de la Société des missions-étrangères [microforme]Chapitre 82 sur 248 · Nouv. Let. édif., vol. 6, p · texte numérisé non relu

Nouv. Let. édif., vol. 6, p

mêmes, Les sIle occasion at de parler e rencontre.

rai Dieu. »

du Tonkin :

185, voir ses il y a quelelle-même enne, et qui ‘ent de Dieu, re parler de chiste étant te bonzesse, écouter et à ‘branla sans lé plusieurs u à travers s’amollir et gr l’évêque lonseigneur e elle parut cependant, er dans son tes, en proquestions.

créé le ciel » La supée bonzesse au monde ondre ; car 1e divinité, \ ce coup,

notre bonzesse vit clairement qu'on ne l'avait nourrie jusqu'alors que de fables; la grâce triompha dans son cœur, et lui fit comprendre qu'il n'y avait de vrai et solide bonheur à espérer qu'en pratiquant la religion du Seigneur et Créateur du ciel et de la terre, telle que nous l’a enseignée Jésus-Christ, Elle fut baptisée quelque temps après par un de nos prêtres tonkinois, et on la mit dans une de nos maisons de religieuses. »

Une autre conversion, opérée par M. Leblanc, est racontée par M. Lelahousse, missionnaire en Cochinchinet :

Il y a quelque temps, je passai d'une chrétienté à une autre pour } faire la mission. Je partais, un peu affligé de l’égarement de quelques brebis. Le long de ma route, je pensais au mauvais état de plusieurs âmes peu dociles à la voix de Dieu. Après quelques heures de marche, à jeun, sous un soleil brûlant, Je me sentis pressé d’une soif ardente qui m'accablait, je demandai au catéchiste qui me conduisait s'il n'y avait pas sur la route quelque maison de chrétiens ; il me répondit que non. Cependant, lorsque nous fûmes à un grand marché où il y avait beaucoup de maisons, il me dit qu'il y avait là une vieille femme qui, dansson enfance, avait été baptisée, mais qui n'avait jamais observé la religion ; elle avait eu des maris païens, et elle avait encore deux enfants aussi païens. Ilme fit entrer chez cette femme ; Je lui demandai un verre d’eau, et aussitôt sa fille et elle me l’apportèrent. Après l'avoir bue, je sentis une autre soif non moins dévorante, la soif de la conversion de ces deux pauvres âmes. Je me rappelai alors l’histoire de la Samaritaine, et je dis au fond de mon cœur : « S'il plaisait à Dieu de récompenser ce verre d'eau que ces deux femmes donnent à son indigne serviteur, comme

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