XCIX. — Villes municipales
Les ducs 8c les comtes s'étant arrogé une autorité despotique n'épargnèrent guère les privilèges des anciennes villes municipales de la Province qui leur étoient soumises '°. Il paroît cependant que la plupart des habitans de ces villes
■ Voyez tome V, Chartes & Diplômes, nu- '^ Voyez tome V, Chartes & Diplômes, numéro LXXXV, CXXXVIII. — Marca H,span''ca , méro CXXXVIU. p. 948 & seq. ' Voyez tome V, Chartes & Diplômes, n. XXXII,
' Voyez tome V, Chartes & Diplômes, n. XLII, XXXIlï, &XCVI.
LVI, — Ruffi, Dissertation, p. i 2. " Adrien de Valois, Notae in Carm. J dalberoniSf
* Voyez tome V, Chartes & Diplômes, n. LXXÎI p. iîio.
& LXXVIII. 9 Voyez tome V, Chartes & Diplômes, n. XCIII.
^ Ibid. — Haiiteserre, Rerum A(juitan.,l. ^, c. ç. '"Voyez, tome VII de cette édition, la Note rela-
— Adrien de Valois, in Carm. Adalberonis, p. 32o. tive à l'organisation communale dans la province
' Baluze, Miscellanea., t. 2, p. i53. de Langueicc Çi aux coutL'.Jiies municipales. [E. M.]
An 975
An 975
Éd. origin.
t. II, p. 112.
186 HISTOIRE GENERALE DE LANGUEDOC. LIV. Xïï.
8c des autres du pays conservèrent leur liberté, au lieu que les gens de la campagne étoient alors ' presque tous serfs ou esclaves de quelque seigneur ecclésiastique ou séculier : il semble même que la ville de Nimes avoit des magistrats municipaux au milieu du dixième siècle , comme nous l'avons remarqué ailleurs.