‹ Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificativesChapitre 546 sur 553 · L. Cornélius scipion défait Antiochus, p · texte numérisé non relu

L. Cornélius scipion défait Antiochus, p

CORVINUS (M. VALÉRIUS MESSALA), célèbre orateur; après avoir été consul & collègue d'Octave l'an 723 de Rome, est envoyé dans la Province romaine, avec le pouvoir de proconsul, p. 258.

COTTA (L. AURÉLIUS), gouverneur de la Transalpine l'an 635 de Rome, p. 95.

COTTA (C. AURÉLIUS) succède à M. Fontéius dans le gouvernement de la Province romaine, p. 211.

COTYLA (C. VARIUS), gouverneur de la Narbonnaise, l'an de Rome 711, p. 240.

Saixt-Couat (Sanctus Cucufntus), autrefois Flexus, appartenait à l'abbaye de la Grasse, & en dépendait encore au dix-huitièine siècle sous le titre de prieuré, pp. 934, 940, 1007.

CouLANGES, petite rivière qui prend sa source à la montagne du Mezenc, en Vêlai, p. 736.

COURNON, en Auvergne, où existait un monastère vers 571 ; le comte Pallade est inhumé auprès de ce lieu, p. opS.

COURONNE, lieu du pays de Foix, où, suivant une ancienne tradition, aurait été décapité S. Volusien , p. 5i5.

CoYA.vcA, château situé en Espagne, à trente milles d'Astorga ; est défendu vigoureusement contre les Visigoths, p. 409.

CRASSUS (L.) soutient dans le sénat la création de la colonie de Narbonne; la conduit lui-même en qualité de chef des triumvirs, p. 96.

CRASSUS (P.), détaché par Ctsar pour faire une diversion |en Aquitaine, dompte les Sotiates & soumet plusieurs peuples d'Aquitaine, p. 222.

CRATON, Sabien à qui Sextius donne la liberté, a le pouvoir de délivrer, à son choix, neuf cents de ses concitoyens, p. 74.

CRÉMIEU fStramiacum) , dans le Lyonnais, où Louis le Débonnaire réunit une diète en 835; Pépin, roi d'Aquitaine, & Louis, roi de Bavière, s'y trouvent, ainsi qu'un grand nombre de députés de la Septimanie ou Gothie, p. 1001.

CRÉMONE; sac de cette ville par Primus, p. 3oi; prise, en 489, par Théodoric sur Odoacre, & reprise par celui-ci, p. 5i 2.

CRESCITANUS, évéque de Béziers, assiste au treizième concile de Tolède, p. 740.

CRESPIAN, dans le diocèse de Narbonne, où se tient un plaid général le 10 septembre 852, p. io65.

CROCUS ou CHROCUS, prétendu évéque de Nimes, p. 495.

CRODEGANGE, évéque de Metz, grand oncle d'Ermengarde, femme de Louis, roi d'Aquitaine, p. 903.

Crodunum, lieu mentionné par Cicéron ; était dans le pays des Volces, p. 134; un impôt sur le vin y est établi par Fontéius, p. 210.

Sainte-Croix de Poitiers; monastère dont S'^' Radegonde est abbesse en 58o, p. 604.

Crlas; abbaye fondée au commencement du neuvième siècle, dans le diocèse de Viviers, près du Rhône, p. 919; est l'un des dix-neuf monastères situés en Languedoc qui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'Etat, p. 946.

CRUZZENACH , où se rend Louis le Débonnaire après la diète de Worms de 839, avant d'aller chasser dans la forêt des Ardennes, p. 1016.

Cuballum , château d^ns la Gallo-Grèce, auprès duquel se rend Manlius avec son armée, p. 60.

ClbikreS; faut-il l'identifier avec Sancta Maria Caprariensis , abbaye mentionnée en 817; est unie sous Charles le Simple à l'église de Narbonne, p. 949.

Saint-Clcufat de Fi.exls, plus tard Saint-Couat, sur la rivière d'Aude, au diocèse de Carcassonne,

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

est un des trois monastères dont Louis le Débonnaire confirma, en 814, la possession à l'abbaye de la Grasse, pp. 940, 1007.

Cularo, aujourd'hui Grenoble, p. 289.

CULÉO, lieutenant de Lépidus, gouverneur de la Narbonnaise, p. 235.

Culte des images; un concile est assemblé, à ce sujet, à Francfort l'an 794, p. 900.

CULTUS, général arabe, commande une armée de cent mille hommes, levée par le calife Iscam ; est battu par les Maures rebelles, p. 819.

CUNÉGONDE, première femme de S. Guillaume, duc de Toulouse, p. 916.

CuxA, abbaye en Roussillon; les archevêques de Narbonne lui donnent, au onzième siècle, l'abbaye de Saint-Martin de Cauchène, p. 1004.

S. CYBAR, fils du comte Auréole & de Principia,

P- 9^7- CYRILLA, général visigoth , envoyé par Théodoric sur les frontières d'Espagne; pénètre dans la Bétique, p. 460; rappelé l'année suivante, p. 46Ô; envoyé comme ambassadeur en Galice,

P- 477- S. CYPRIEN écrit au pape Etienne après la persécution de Dèce; on croit qu'il fut l'auteur de la déposition de Marcien, évêque d'Arles, p. 335.

DADILA, homme noble, qui résidait aux environs de Nimes; ses donations pieuses aux abbayes de Psalmodi , d'Aniane & de Conques; ses possessions; membres de sa famille qu'il mentionne dans son testament, p. 935.

DADIN, envoyé par Waïfre en ambassade à Pépin pour lui demander la paix, p. 83 1.

DAGBERT ou AGBERT, évêque d'Agde, obtient un diplôme de Charles le Chauve en faveur de son église, p. io55; assiste, en 860, au concile de Thusi, p. 1082; était encore évêque d'Agde en 872, p. io56.

DAGOBERT, fils de Chilpéric & de Frédégonde, meurt d'une maladie épidémique, p. 604.

DAGOBERT, fils de Clotaire II, reçoit, vers la fin de 622, le royaume d'Austrasie, p. 669; succède à son père dans tous ses Etats, p. 672; est reconnu par une grande partie des peuples de Neustrie & de Bourgogne, p. 674; fait assassiner Brunulfe, oncle de Charibert; conclut, au mois d'avril 63o, un traité avec Charibert, qui assurait à ce dernier la partie du royaume située entre la Loire & les Pyrénées; rétablissement du royaume de Toulouse, p. 677; son frère, le roi de Toulouse,est parrain du fils d'une de ses concubines, p. 678 ; après la mort de Charibert & de Chilpéric, son fils, il s'empare du royaume de Toulouse & le réunit à ses États, p. 679; envoie des troupes à Sisenand pour l'aider à détrôner Suintila, p. 682; reçoit de Sisenand pour prix de son intervention en sa faveur la somme de deux cent mille sous d'or, qu'il consacra, dit-on, à la construction de l'église & du monastère de Saint- Denis en France, p. 683 ; a de la reine Nantilde,

son épouse légitime, un fils qu'on nomme Clovis, & qui est déclaré héritier présomptif des couronnes de Bourgogne & de Neustrie, p. 686; dispose du duché héréditaire d'Aquitaine en faveur de ses neveux Boggis & Bertrand, p. 690; meurt vers le mois de février 638, la seizième année de son règne; manière de compter les années de règne de Sigebert & de Clovis II, ses enfants, p. 691.

DAGOBERT II, fils de Sigebert, est envoyé en Irlande, p. 706; est rappelé en Gaule & reconnu roi d'Austrasie, p. 712; s'efforce de rentrer en possession des provinces méridionales de l'Austrasie; les grands de son Etat, de concert avec les évêques, conjurent sa perte; Ebroin est peut-être l'auteur de la conjuration à la suite de laquelle il est assassiné, p. 734; son règne avait duré quatre ans & quelques mois, p. 778.

DALMACE ou DELMACE, frère de Constantin, tenu comme en exil à Toulouse, p. 353.

DALMACE, neveu de Constantin, étudie les belles-lettres à Narbonne; est dans la suite élevé à la dignité de césar, p. 367.

S. DALMACE, évêque de Rodez, reçoit, pendant une visite qu'il fait à son métropolitain de Narbonne, les plus grandes marques de respect de la part d'Amalaric, p. 566; revendique, vers 570, la partie du pays d'Arsat qui avait appartenu anciennement à son diocèse, p. 572.

DAMAS, ville enlevée aux empereurs de Constantinople par les Sarrasins, p. 757; les califes y transfèrent le siège de leur gouvernement qui était précédemment à Médine, p. 757.

DANIEL, un des fondateurs du monastère de Castres, p. 695.

DANIEL, fils de Childéric, roi d'Austrasie, sprt du cloître après avoir reçu la tonsure; règne sur la Neustrie sous le nom de Chilpéric, p. 773.

DANIEL, archevêque de Narbonne; son différend avec Milon, comte de Narbonne, p. 876; assemble un concile dans sa ville épiscopale, avec la permission du roi, p. 887; fait condamner révêque d'Urgel , p. 888; assemble un concile général des éveques du royaume d'Aquitaine & des provinces d'au delà du Rhône, p. 889; ce concile lui conserve l'administration de l'église d'Ausone, p. 891 .

DANIEL, abbé de Caunes, successeur d'Egica, fait construire un monastère tout près de celui de l'abbé Anian, sous l'invocation des saints Pierre & Paul; en fait donation à Anian qui l'unit au sien, p. 892; produit des témoins au plaid du 23 avril 873, pour attester que Frédol, archevêque de Narbonne, mort depuis peu, avait contracté une dette envers ce monastère & l'abbé Egica, p. 1 I i3.

Danola, forteresse appartenant aux Trocmes d'Asie, p. 36.

DARDANE, préfet des Gaules, ne se soumet pas à Jovin, p. 397; assiège Narbonne, s'empare du tyran Sébastien, le fait décapiter avec Jovin, son frère, p. 398.

Dardaniens ; offrent à Ptolémée Céraunus des troupes pour combattre les Gaulois commandés par Belgius, p. 14.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

iigS

Daurade; église de Toulouse dans laquelle Rigonthe se réfugie, p. 622; portait autrefois le nom de monastère de Sainte-Marie, p. loSy.

DAVID, abbé de Saint-Martin de Cauquène ou de Cauchéne, p. 1 oo'i.

DAVID, abbé de Saint-Laurent, sur la Niesle, p. 1040.

DAX, ville de la Gascogne où fut transporté le corps d'Arborius, décédé à Constantinople, p. 354.

DÈCE, empereur, successeur des deux Philippes & persécuteur des chrétiens, p. 334.

Décéates, peuples compris parmi les Liguriens Transalpins; entreprennent le siège de Nice & d'Antibes ; sont défaits; une partie de leurs terres est donnée aux Marseillais, p. 72; sont désignés sous le nom de Liguriens Transalpins, p. 107.

DÉCEVIUS BRUTUS équipe une flotte pour assiéger Marseille, p. 228; est désigné par César pour administrer les nouvelles conquêtes faites en Gaule, p. 23o.

DÉCIMUS RUSTICUS, préfet sous les tyrans Constantin & Constance, est massacré en Auvergne par les officiers d'Honoré, p. 398.

Déccmans, nom porté par les citoyens de Narbonne, quand la colonie eut été renouvelée par César, pp. 99, 23 1 .

DÉJOTARUS , roi des Galates, faisait son séjour ordinaire à Bloukio.n & conservait ses trésors à Peium, p. 36; échappe à la vengeance de Mithridate & secoue son joug, p. 202; son attachement pour les Romains, p. 260; sa famille; son amitié avec Pompée, p. 261; rentre en grâce auprès de César; lui fournit des hommes & de l'argent; le reçoit dans son palais & est accusé par son petit-fils d'avoir voulu l'assassiner; est défendu parCicéron; fait dans la suite égorger toute sa famille, & ne conserve que son fils de même nom afin de n'avoir qu'un seul héritier, pp. 261 -262.

DÉJOTARUS, fils du roi de Galatie, honoré par le sénat romain du titre de roi, du vivant de son père; mort avant lui, p. 262.

DELLON, père de Gisclafred, comte de Carcassonne sous le règne de Charlemagne; fixe les limites du lieu de Flexui, p. 934.

DELPHES, ville de la Phocide; les richesses du temple d'Apollon attirent les Tectosages qui en forment le siège, p. 17; histoire de ce siège, p. 2..

DELPHIDE, célèbre poète & avocat, plaide contre Numérien, p. 362.

Saint-Dems, monastère; Dagobert aurait employé à la construction de ce monastère deux cent mille sous d'or payés par Sisenand,roi desVisigoths, p. 683; différent» saints dont cette abbaye possède les reliques, p. 687; Louis le Débonnaire & son fils Charles y sont enfermés par Lothaire, p. 994; Louis le Débonnaire y reprend les marques de la dignité impériale, p. 995.

DÉODAT, vassal du comte Apollonius, reçoit de Charles le Chauve des terres domaniales situées dans les pays d'Agde & de Substancion, p. io55.

DÉOLS, près Châteauroux; les Bretons y sont battus par les Visigoths, p. 486.

DÉOTARIUS, frère de S. Aigulphe & d'Ansbert, est nommé évêque d'Arsat, pp. 672, 576.

DEUSIANE, épouse de Frédarius, p. 1 1 19.

DÉSIDÉRATUS, évêque d'Albi, succède immédiatement à S, Salvi , p. 604.

DESUBADA, ville de la Mœsie, p. 68.

DEUTÉRIE, femme du gouverneur deCabrières; chargée de la défense de ce château , elle le livre à Théodebert, devient sa concubine & ensuite son épouse, p. 569; est laissée par Théodebert, avec sa fille, à Clermont; elle vient à Metz, où ce roi l'épouse publiquement, p. 673; craignant que sa fille n'inspirât de l'amour à son mari, elle la fait noyer près de Verdun; est renvoyée par Théodebert , après être restée sept ans avec lui 8c en avoir eu un fils, nommé Théodebalde, p. 574.

DEUTÉRIUS, évêque de Lodève, iissiste au concile

de Clermont en 535, p. SyS.

Devins; canon du concile de Narbonne de 589

contre eux & contre ceux qui les consulteraient,

DEXTER, diacre, représente Primus, évêque d'Agde, au treizième concile de Tolède, p. 740.

Deas. Voir Dio.

DIDIER, prêtre du diocèse de Toulouse, écrit à S. Jérôme pour le prier de combattre les erreurs de Vigilance, qui desservait une église voisine de la sienne, p. 374; envoie à S. Jérôme tous les écrits de Vigilance par Sisinnius, moine du diocèse de Toulouse; on croit que c'est lui que Sulpice Sévère appelle son frère & à qui il envoya le premier exemplaire de sa Vie de saint Martin ; avait aussi des liaisons fort étroites avec S. Paulin, p. 375.

DIDIER, évêque de Langres, souffre le martyre pendant l'invasion de Chrocus, p. 38o.

DIDIER, duc ou gouverneur de Toulouse en 574, p. 597; s'empare, par ordre de Chilpéric, du Querci & de l'Albigeois; est battu par Mommole , général de Contran; perd vingt-quatre mille hommes dans cette bataille, p. 601; s'empare du Périgord & de l'Agenais, qui appartenaient à Contran; fait prisonnière la femme de Ragnoalde, duc de Périgord, p. 61 i; se joint au général Bladaste pour attaquer le Berry; attaqué par quinze mille ennemis, a l'avantage; rejoint les autres généraux de Chilpéric; dévaste le pays; il ramène ses troupes par la Touraine, qu'il ravage en passant, p. 6i3; embrasse secrètement les intérêts de Gondebaud; p. 619; à la mort de Chilpéric, il se déclare ouvertement pour Gondebaud; était-il parent de S. Didier, évêque de Cahors? Fut un des ministres de la passion & de la vengeance de Frédégonde; était déréglé dans ses mœurs & avait épousé Tètradie durant la vie de son époux légitime, p. 621 ; arrête la princesse Rigonthe à Toulouse, s'empare de ses trésors; va rejoindre Gondebaud à Avignon, p. 622; étant à Toulouse avec Gondebaud, il frappe l'évêque Magnulfe, p. 623; abandonne le parti de Gondebaud, se retiro dans un château de l'Albigeois;

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIERES

voulant faire la paix avec Contran, fait solliciter sa grâce; conserve le gouvernement de Toulouse, pp. 627, 628; craignant la vengeance de Childebert, il abandonne l'Albigeois avec sa femme Tétradie & ses enfants & s'établit dans le Toulousain, pp. 637, 638; envahit la Septimanie, va mettre le siège devant Carcassonne, p. 639; est défait & tué devant cette ville, p. 640; ses enfants sont déclarés bâtards par un concile tenu sur les frontières du Gévaudnn, p. 653.

S. DIDIER était peut-être de la même famille que Didier, duc de Toulouse, p. 62 1 ; est aussi connu sous le nom de S. Géry; est pourvu par Clotaire de l'office de trésorier de la couronne, p. 667; succède à son frère Siagrius dans le gouvernement de Marseille, p. 672; est élu évéque de Cahors avec l'agrément de Dagobert, p. 673; était lié d'amitié avec Constance, évéque d'Albi, p. 696; consacre tous ses biens au soulagement des pauvres & à la construction des églises; rétablit l'observance dans les monastères qu'il relève ou qu'il fonde, pp. 701-702; son testament, p. 7o3; meurt à pf^istrilmguis ; son corps est transporté au monastère de Saint-Amand; était très-versé, pour son siècle, dans la langue latine, p. 706.

Saint-Didier ou S.vint-GérY; église où fut inhumé S. Didier, évêque de Cahors, p. 7o3.

Didier, roi des Lombards, donne asile aux enfants de Carloman & à leur mère; reçoit Hunold à sa cour; déclare la guerre au pape Adrien, qui a recours à la protection de Charlemagne, p. 85o;e5t fait prisonnier, & emmené en France par celui-ci, p. 85 1 .

T. DIDIUS PRISCUS, gouverneur de la Province romaine, p. 259.

Didier, commissaire (missus) envoyé par Charlemagne pour assister au concile de Narbonne,

DIDIUS JULIEN, dispute l'empire à Pescennius Niger & à Septime Sévère, p. 317.

DIDON, évêque d'Albi, fait, à la suite d'un grand incendie, transcrire une collection de canons, p. 710; il a pour successeur Ricard ou Richard , p. 731.

DIDYME, chef chargé de la garde des passages des Gaules en Espagne, repousse les Vandales, p. 383.

DIDYME & VÉRINIEN, cousins d'Honoré; celui-ci impute leur mort au tyran Constantin, pp. 395-

Diète d'Aquitaine; elle était ordinairement tenue à Toulouse sous le règne de Louis le Débonnaire, p. 873.

DiÉTES ou Assemblées générales de la nation, pp. 982, 983; personnes qui avaient le droit d'y assister, p. 937.

— tenues dans le royaume d'Aquitaine, pp. 93o, ioo3; à Bellus-Pauliacus, pp. iio3, 1104; à Bourges, p. 1020; à Doué, en Anjou, p. 938; à Florigny, p. 1062; à Joac, en Limousin, p. 987; à Limoges, pp. io53, 1072; à Mors Go thorum, p. 881; à Toulouse, pp. 886, 9o3, 910, io36, io37, I 042.

DIGNE, capitale des Sentios , Sontientios ou Bo- Jiontios, peuple des Alpes maritimes uni par Galba à la Gaule Narbonnaise, p. 294.

DiGMTRS; leur hérédité, commencée sous Louis le Débonnaire, est définitivement établie sous Charles le Chauve, p. 1 059 ; les seigneurs considéraient, vers le milieu du neuvième siècle, leurs dignités comme héréditaires, & ils en possédaient plusieurs contre l'ancien usage, p. 1099. Dignités ecclésiastiques; les Romains ou anciens habitants du pays restent longtemps seuls en possession des dignités ecclésiastiques ; le jour où les Germains se mirent à les occuper, l'usage de porter les armes commença à prévaloir, p. 73o.

Dio (Deas), château dans les montagnes de Béziers,

à deux lieues au sud-ouest de Lodève, p. 569. DIOCLÉTIEN est élevé à l'empire par une faction militaire, p. 347; prend pour collègue Maximien Hercule; suscite contre les chrétiens une persécution des plus violentes, pp. 348, 849; quitte le gouvernement & cède à Galère le titre d'auguste, p. 35o.

DIOGÉNIEN, évêque d'Albi, au commencement du

cinquième siècle, p. 333.

DISCIOLE, nièce de S. Salvi, embrasse la profession religieuse au monastère de Sainte-Croix de Poitiers; y meurt en odeur de sainteté, p. 604. Discipline ecclésiastique; le séjour des Visigoths l'affaiblit dans les Provinces des Gaules, p. 420; elle était dans toute sa force dans la Narbonnaise au commencement du règne de Valentinien; lettre du pape Célestin aux évêques de la Narbonnaise & de la Viennoise à ce sujet, p. 426. Discipline militaire. Théodoric, roi des Ostrogoths d'Italie, fait observer la discipline militaire dans toute sa rigueur, p. 546.

Division de la Province en duchés, comtés, vicomtes & justices seigneuriales, p. 1 1 27, 1 1 28. Divinités honorées par les anciens peuples de la

Narbonnaise, p. 1 1, 82, 90, 25i, 252, ,336. Divorce; est autorisé par les lois romaines, en vigueur chez les Visigoths jusqu'au règne de Chindasvinde, p. 639; ce roi défend aux maris de répudier leurs femmes, excepté en cas d'adultère manifeste, p. 765.

Dizeniers, officiers subordonnés aux comtes,

DOBBIE, domestique du roi Ataulphe, le poignarde, p. 404.

DODANE, fille de Dadila , p. 935; épouse de Bernard, duc de Septimanie; accouche à Uzès, le 22 mars 841, d'un second fils ; l'aîné, Guillaume, avait alors seize ans, p. 1028; son Manuel, p. 1034.

Domaine du prince; chee les Visigoths il consistait, en partie, dans le tribut levé sur chaque particulier, en proportion de ses facultés, & dans les terres royales; les rois goths levaient aussi des tributs considérables sur les Juifs, p. 769; état du domaine dans la Province aux temps de la seconde race & manière dont les rois le faisaient valoir, p. 1124; ses revenus servaient à entretenir les ports, les marchés, les grands chemins, les ponts, &c., p. 1 126.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

DOMITIEN, frère & successeur de l'empereur Tlte, vexe, par sa tyrannie, toutes les provinces de l'Empire, p. 3o6.

CN. DOMITIUS AHÉNOBARBUS succède à C. Sextius & est chargé d'apaiser les troubles qui s'étaient élevés parmi les peuples nouvellement soumis, p. 74; porte ses armes chez les Allobroges, p. 70; reçoit la soumission volontaire des peuples qui habitaient entre le Rhône & les Pyrénées; propose une conférence à Bituit, p. 79; le fait arrêter & conduire par mer à Rome; dresse un trophée, p. 80, & fait construire la via Domkla; on lui attribue la fondation de Forum Domitii, pp. 81, i5o; à son retour à Rome, le sénat lui accorde les honneurs du triomphe, p. 81. DOMITIUS, gouverneur de la Gaule Transalpine, partisan de Pompée, entraîne les Marseillais dans son parti, p. 128.

DOMITIUS AFER, natif de Nimes, fameux orateur, p. 284; accusé en plein Sénat par Caïus Caligula ; meurt, sous l'empire de Néron, l'an Sp de l'ère chrétienne, p. 280.

DOMITIUS AFER LUCANUS, frère du précédent,

DOMITIUS TULLUS, frère des deux Domitius Afer,

DOMNA (JUUA), femme de Septime Sévère; la colonie de Narbonne érige une statue en son honneur, p. 3 1 8.

DOMNULE, abbé de Saint-Pierre de Besnlu, obtient une charte de Charles le Chauve datée du monastère de Saint-Saturnin près de Toulouse, p. 1039.

DOMNUS, le plus ancien évéque d'Elne connu,

DONAT, abbé, mentionné dans le poème adressé par Théodulfe, évéque d'Orléans, à S. Benoît d'Aniane, p. 91 8.

DONAT LOUP, comte de Bigorre, p. 955; ce comte ne peut réduire Ai'zon & les rebelles de la Marche d'Espagne, p. 970; emploie contre eux les Goths & les Espagnols en attendant l'arrivée de l'armée française, p. 971; est ensuite gouverneur de l'île de Corse; donne la chasse aux corsaires qui infestaient les côtes d'Italie & porte la guerre jusqu'en Afrique; est envoyé par Louis le Débonnaire en Sepiimanie, k la suite de la diète de Kiersi, p. 1010.

DONATAURUS (VALÉRIUS), frère de Valérius ProciUus, p. 222; est tué dans une révolte contre les Romains, p. 226.

DONELLUS, archidiacre de l'église de Carcassonne, assiste au quatrième concile de Tolède en qualité de vicaire de Génésius, son évéque, p. 683. DONILAUS, dont le fils combattait à Pharsale en

faveur de Pompée, p. 261 .

Don matutinal, présent en argent ou en terres qui se faisait, au sixième siècle, le lendemain des noces, p. 589.

DONOS, lieu du Narbonnais donné par Charles le Chauve, à Gomesinde, vassal d'Humfrid, marquis de Gothie, p. 1080.

DoNZËRE, monastère rétabli par Louis le Débonnaire; était situé dans le diocèse de Saint-Paul- Trois-Châteaux, à une lieue du Rhône; fut uni

à l'église de Viviers; faisait partie, au dix-huitième siècle, du domaine des évêques de cette ville, pp. 918, 1062, 1120.

Dot ou dolvire de la femme; c'était le mari ou les parents du mari qui la fixaient ou la payaient, p. 764.

DOUÉ [Theotuadum) en Anjou, à quinze railles de la Loire & sur sa rive gauche; Pépin y reçoit les propositions de paix de Waïfre, p. 83 i; est une des quatre principales maisons royales d'Aquitaine habitées par Louis le Débonnaire au commencement de son règne, p. 875; Louis y tenait l'assemblée générale d'Aquitaine lorsqu'il apprit la mort de Charlemagne, & en partit cinq jours après pour Aix-la-Chapelle, p. 938; Pépin y passe l'hiver de l'an 835 8c y accorde un diplôme à Willafred, abbé de Mallast ou de Montolieu, p. 1002.

DOZ , lieu voisin de Muret, sur la Garonne, où était un monastère du nom de S, Germier 8c dont ce saint fut peut-être le fondateur, p. 577.

Droit coutumieb, p. 529.

Droit écrit, p. 529.

Droit latin, p. 104.

Droit italique, p. io5.

Droit provincial, p. io5.

Droit romain ; les Visigoths maintiennent les anciens peuples des provinces dans l'usage de ce droit, pp. 419, 509; son usage se continue dans le royaume des Visigoths, p. 528; les rois Chindasvmde 8c Reccesvinde tentent, vers le milieu du septième siècle, de substituer le Code visigothique au Code Théodosien p. 529; les rois français maintiennent les peuples de la Septimanie dans l'usage de ce droit, p. 529; Charlemagne autorise l'usage du Code Théodosien 8c de son Commentaire, p. 53o.

Droit romain de.s Colonies; d'un usage presque universel dans l'Empire, p. io5; étendu par Caracalla à toutes les provinces, p. 385.

Droit visigothique. Voir Lois visigothiques.

Droit d'asile; les églises étaient, chez les Visigoths, considérées comme des asiles pour les criminels; de quelle manière il était exercé pour ceux qui avaient mérité la mort, p. 770.

Droits domaniaux sous la seconde race, pp. 1 124,

Droits régaliens; peu de temps après la mort de Charles le Chauve, ils sont usurpés par les ducs 8c les comtes, p. 1121.

DROGON, fils de Pépin 8c de Plectrude, p. 772.

DROGON, évéque de Metz, frère naturel de Louis le Débonnaire, est envoyé, avec le roi Charles, en Aquitaine, pour en ramener l'impératrice Judith, p. 984.

DRUCTÉRAN, abbé de Saint-Chaffre, lié d'amitié avec Claude, évéque, de Turin, qui lui dédie son commentaire sur VEpître de saint Paul aux Calâtes, p. 941 ■

Druides, prêtres des Gaulois, juges de la nation 8c arbitres des différends, p. 83; immolaient des victimes humaines dans des sacrifices publics, p. 87.

DRUSUS (M.), plus heureux que Porcius Cato, repousse les Gaulois Scordisques qui avaient attaqué la Macédoine & les refoule à la gauche du Danube, p. Si.

DRUSUS fait le dénombrement des peuples & des biens dans les trois Gaules conquises par J. César, p. 260; préside à la dédicace de l'autel de Lyon, p, 267.

Drynaemetum, lieu où se tenait l'assemblée de la nation des Galates, p. 35.

Duas diyes, lieu du Poitou où Charles & Carloraan se rencontrèrent & où ils se brouillèrent, au moment d'agir contre Hunold, duc d'Aquitaine, p. 849.

Duché donné en bénéfice, c'est-à-dire pour le posséder à titre de fief mouvant de la couronne, p. 848.

Duché de SeptimaniE; après la mort de Bernard, il n'a plus que le titre de marquisat, p. 1044.

Ducs ou COMTES PKOVINCIAUX ; Origine de cette dignité, p. 356 j leur gouvernement contenait plusieurs comtés ou diocèses; leurs principales fonctions; les comtes de Toulouse sont les seuls qui , sous les règnes de Charlemagne & de Louis le Débonnaire, prennent le titre de ducs, p. 865.

Ducs & COMTES; titre des gouverneurs des provinces & des diocèses du royaume d'Aquitaine sous Louis le Débonnaire, pp. 864-865; après la mort de Charles le Chauve, ils se rendirent presque indépendants dans la Province & usurpèrent les droits régaliens, p. 1121.

Duel; dispositions de la loi des Francs à ce sujet, p. 985.

DULCrDE, successeur présumé d'Agrève à l'évêché du Vêlai, p. 696.

DURAND, diacre & notaire, est peut-être le même que l'abbé de ce nom qui fonda, vers 825, l'abbaye de Saint-Chinian, p. 968.

DuUMVIRS, p. io3.

DYNAME, qu'on croit avoir été évêque de Béziers, contribue à la construction de la nouvelle église de Marseille, p. 437.

DY^fAME, gouverneur de Marseille & de la Provence austrasienne sous Childebert, p. 609; se rend presque indépendant de ce prince; après la mort de S. Ferréol , évêque d'Uzès, il fait élire Albin, qui meurt trois mois après; il le remplace, de son autorité privée, par Marcel, diacre ; querelles avec Childebert à ce sujet, p. 610; fait révolter Marseille contre Childebert, p. 61 1; se réfugie dans les Etats de Contran, p. 6i3.

Eau bouillante; chez les Visigoths, la preuve par l'eau bouillante était en usage dans certains cas, p. 765.

EAUSE, métropole de la Novempopulanie; les croyances de Priscillien y trouvent faveur, p. 366; patrie de Ruffin, ministre d'Arcade, p. 389.

— L'Eglise d'Eause reste sans évêque pendant la persécution d'Euric, p. 490; le métropolitain de cette ville assiste au concile de Bordeaux, p. 73o; n'est pas nommée dans le testament de Charlemagne, p. 938.

S. EbbON, évêque de Sens, oblige les Sarrasins à lever le siège de cette ville, p. 788.

EBERVIC ou HERVIC se soumet à Pépin, p. 843.

EBLES, comte, combat les Sarrasins en Espagne; est fait prisonnier par les Gascons & livré par eux aux Sarrasins, p. 966.

EBLES , évêque de Reims, propose à la diète de Compiègne de soumettre Louis le Débonnaire à la pénitence publique, p, 992; est déposé de son siège dans la diète de Thionville au commencement de 835, p. 999; se rend à Rome, au commencement de 844, pour réclamer son rétablissement; demande aussi \s pallium à Serge II qui refuse sa demande & le réduit à la communion laïque, p. io35.

EBOLATUS fait une donation à l'abbaye du Masd'Azil, du temps de Louis le Débonnaire, p. 950.

EBREUIL, lieu d'Auvergne, sur la rivière de Sioule, à dix lieues de Clermont, où on fonda depuis un monastère, était une des quatre malsons royales qu'habitait Louis le Débonnaire, p. 876.

EBROIN, maire du palais de Neustrie, p. 706; règne en maître absolu sous le nom de Clotaire; après la mort de ce roi, cherche à faire passer la couronne de Neustrie sur la tête du jeune Thierri qui n'est pas reconnu; est envoyé en exil dans l'abbaye de Luxeuil, en Bourgogne, p. 71 I; sort de ce monastère sous prétexte de venir au secours de Thierri; ses intrigues 8c ses tentatives; s'empare de toute l'autorité dans les provinces méridionales de l'Austrasie, se rend maître d'Autun, forme le siège de Lyon; abandonne son prétendu roi Clovis, fait sa paix avec Thierri, redevient maire de son palais; exile ou proscrit un grand nombre de seigneurs de Neustrie ou de Bourgogne, p. 732.

EBROIN, évêque de Poitiers, se rend auprès de Louis le Débonnaire pour l'informer de la situation de l'Aquitaine, p. 1016; est fait prisonnier dans une rencontre avec l'armée de Pepin II, p. 1 044.

Ehuromaei ou Hehromago , Ebromagus , lieu situé sur la grande route, à quatorze milles de Carcassonne, vers Toulouse, p. i34; est-ce le lieu où S. Paulin résidait souvent!' p. 367.

Ecclésiastiques des pays soumis aux Visigoths ou aux Français; sont dans l'obligation de porter les armes, p. 729; les divisions qui existent dans la famille royale partagent les évêques de France; plusieurs servent dans l'armée du prince dont "ils ont épousé la querelle, p. 1028; capitulaire en faveur du clergé de la Septimanie qui se plaignait des vexations des évêques, p. 1037.

EcpiCE, père de l'empereur Avitus, fait décapiter Edobic qui lui avait demandé asile, pp. 395,

ECDICE, fils de l'empereur Avitus & père de Sidoine Apollinaire, fait lever le siège de Clermont par les Visigoths, pp. 489, 490; reçoit de

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

l'empereur Népos la dignité de patrice, p. 492; abandonne les Gaules afin de ne pas vivre sous la domination des Vislgoths ; est appelé par Népos, p. 000.

ECFRID. Foir EGFRID, ACFRED, WlFRED.

EcHEViNS, scabin'i ou scailnei; officiers subalternes des comtes, p. 866; nom donné aux juges inférieurs dans les pays situés à droite de la Loire; étaient appelés simplement juges dans les provinces situées au Midi, tel que le pays qui prit plus tard le nom de Languedoc, p. 869.

ECKARD; deux des fils de ce comte sont faits prisonniers, le 7 juin 844, dans une rencontre avec l'armée de Pépin II; est tué le même jour,

Ecoles des Gaules; on y enseignait les belles-lettres grecques & latines, l'éloquence; jusqu'à la fin du cinquième siècle , le droit paraît n'avoir été professé qu'à Rome, p. 386; on ne les voit plus fleurir sous la domination des V'isigoths; il n'est plus fait mention dans les auteurs de celles de Narbonne & de Toulouse, p. 770.

EDIBIUS , évêque de Lodève, assiste, en 557, ^" troisième concile de Paris, p. 586.

EDOBIC, chef des Français, va au delà du Rhin chercher du secours pour le tyran Constantin, p. 394; battu par Constance, il se réfugie en Auvergne, est trahi par Ecdice & a la tète tranchée, p. 395.

Eduens; le sénat romain donne ordre au consul chargé du gouvernement de la Province romaine de défendre ces peuples contre les Helvétiens, p. 220.

EGFRID, comte de Toulouse, commande un corps de troupes de Charles le Chauve & bat les partisans de Pépin qui lui avaient tendu une embuscade, p. io32; était proche parent d'Humfrid, p. 1078; est nommé, en 867, comte de Bourges, à la place de Gérard; fait prisonnier; a la tète tranchée , p. 1 1 o5.

EGFRID. ToiV HUMFRID, ACFRED, WlFRED.

EGGEBARD; veut attaquer Lothaire dans le but d'enlever l'empereur Louis le Débonnaire, p. 994.

EGHART, grand-maître d'hôtel de Charlemagne, tué à Roncevaux, p. 854.

EGICA, roi des Visigoths, associe au trône son fils Wittiza, vers la fin de l'année 696, p. 704; meurt dans un âge avancé, en 70t, p. 755.

EGICA, abbé de Caunes, prédécesseur de Daniel,

EGILONE, veuve de Roderic, dernier roi des Visigoths, épouse Abd el Aziz, p. 778.

Eglises; avant l'abjuration de l'arianisme par les Visigoths, les églises ariennes étaient distinguées des églises catholiques, p. 769; les guerres que Charles Martel avait soutenues l'avaient engagé à s'emparer des églises, dîmes & oblations & à les donner en bénéfice aux seigneurs qui servaient dans ses armées; les désordres arrivés dans l'Etat après la mort de Louis le Débonnaire permettent aux grands vassaux de s'emparer de plusieurs biens ecclésiastiques qu'ils transmettent à leurs descendants, malgré les canons de divers conciles, p. i 126.

EGUES, ville de la Macédoine, où Pyrrhus mit

en garnison ses Gaulois auxiliaires, p. 38. S. ÉLAN, ALAIN ou ALA. Foir S. AMAND. ELÉAZAR, abbé de Saint-Pierre de Cubières, dans

le Razès, au diocèse de Narbonne, p. io36. ELECTRE, esclave choisie par Stratonice pour être

la concubine de Déjota rus, p. 261.

ELEFANT, évêque d'Uzès, est chargé de conduire

près de son père le second fils de Bernard,

Eleuthériens, peuple dont il est question dans

les Commentaires de César^ p. 160.

ELIE, abbé de la Grasse, obtient un diplôme de

Charles le Chauve, p. io36.

ELIPAND, archevêque de Tolède, consulte Félix,

évêque d'Urgel , & propage ses erreurs croyant

sa réponse orthodoxe, p. 887; leur hérésie est

condamnée par le premier canon du concile de

Francfort, p. 900.

ELIPAND, archevêque d'Arles, assiste au concile

de Narbonne tenu contre l'hérésie de Félix

d'Urgel, p. 888.

ELISACHAR, abbé de Castres, p. 902.

ÈLISIUS, évêque de Châlons-sur-Marne , envoyé en ambassade en Espagne pour négocier le mariage d'Ingonde & d'Herménigilde; meurt au cours de la négociation, p. 606.

ELMERAD, comte du palais, examine les plaintes des Espagnols réfugiés dans le diocèse de Béziers, p. 1039.

ELMETRUDE, épouse d'Oliba, comte de Carcassonne, p. 960.

ELNE (^Helena) nom donné par Constantin à lUiheris, lorsqu'il rétablit cette ville, p. 357; elle n'était pas ville épiscopale en 5o6, au moment du concile d'Agde , p. 53 1 ; continue d'appartenir aux Visigoths après l'expédition de Théodebert, p. 572; Waraba s'y arrête deux jours avant de passer les Pyrénées, p. 729; les Sarrasins soumettent son territoire, p. 780; Bérenger y tient un plaid en 832, p. 987; est ruinée par les Normands, en 859, p. 1081.

— Comté d'EIne; fait partie du royaume d'Aquitaine, p. 865.

— Diocèse d'EIne; ses limites sont fixées par un* constitution du roi Wamba, p. 737; fait partie de la province ecclésiastique de Narbonne, p. 865; est partagé, vers la fin du huitième siècle & au commencement du neuvième, en deux comtés : Roussillon & Gonflent, p. 880; est compris dans la Septimanie, lors du partage de 817,

— Eglise d'EIne; Domnus en est le plus ancien évêq\ie connu, p. 332; son évéché a été érigé sous les Visigoths, vers le milieu du sixième siècle, P; ^>7'-

S. ELOI, évêque de Noyon ; son voyage à Uzès, p. 707.

ELPIDIUS, évêque de Tarazona, en Espagne, &

non de Carcassonne, p. 686.

ELPODORIUS, comte du Vivarais, p. 919; se

trouve à l'assemblée d'Aix-la-Chapelle; y obtient

un diplôme de l'empereur en faveur de l'abbaye

de Cruas, p. 948.

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

£/uJ/one, lieu qui serait peut-être Luz (dans le comté de Carmaing ou Caraman), d'après Adrien de Valois, p. i 34.

ÉMANUS & THESSULORUS veulent brusquer l'attaque de Delphes; leur avis ne prévaut pas,

EMENON, comte de Poitiers, fait couronner Pépin II roi d'Aquitaine, p. 1016; dépouillé de son comté & proscrit par Louis le Débonnaire pour s'être révolté contre lui en Aquitaine, p. 1018.

ÉMILIEN, élu empereur après Dèce, p. 335.

Émirs, lieutenants du calife envoyés dans les provinces pour les gouverner, p. ySy.

EMMON, évêque d'Arsat en 623; on ne trouve plus dès lors aucun mémoire sur cet évéché, p. 572; souscrit au concile de Reims, avec les évêques français de la Province, p. 670.

Empire romain; envahi par une infinité de barbares qui le désolent de tous côtés, p. 341; est divisé en quatre préfectures, p. 349; on voit, vers 3o6, six ou sept empereurs en même temps, p. 35i; après la défaite de Maxence par Constantin, &. celle de Maximin par Licinius, l'Empire d'Orient échoit à Licinius, & celui d'Occident à Constantin, p. 352; le siège de l'Empire est transporté par Constantin à Byzance, qui prend le nom de Constantinople, p. 354; ^*' partagé par l'empereur Constantin entre ses trois enfants : Constantin, Constance & Constant, & deux de ses neveux, p. 358; les troubles causés par les ataciens sont aggravés par la révolte d'Arbogaste & l'usurpation d'Eugène; Théodose les combat & remporte sur eux une victoire complète; l'Empire est, pour la dernière fois, possédé sans partage, p. Syo ; est attaqué & saccagé par Alaric, 390-391.

Empire des Arabes; en 759, il est partagé en trois monarchies, indépendantes l'une de l'autre : de Syrie, d'Afrique & d'Espagne, p. 826.

Enfants; chez les Visigoths, après la mort de leur père, ils demeuraient sous la puissance de leur mère, mais seulement pendant sa viduité, p. 764.

ENGELBERGE; avait épousé Pépin en 822; en eut deux filles & deux fils, Pépin & Charles; les deux filles étaient sans doute les aînées; fut inhumée, comme son mari, dans l'église Sainte- Radegonde de Poitiers, p. 101 i.

ENGELBERGE, femme de Louis, empereur & roi d'Italie, conclut un traité avec le roi de Germanie, par lequel ce prince se ligue avec lui contre Charles le Chauve, p. 1110.

Énians, peuples de Thessalie qui facilitèrent à Brennus le passage du mont Oeta, p. 20.

S"" ENIMIE, selon les uns sœur, & selon les autres fille de Dagobert,se retire vers les sources du Tarn , & y établit un monastère, dont elle est abbesse, après avoir été bénie par S. Hilaire, évêque de Javoux , pp. 680, 68 1 .

Sainte-Enimie (Monastère de), dans le Gévaudan; prieuré conventuel de l'ordre de Saint-Benoit; les reliques de S'" Enimie étaient conservées dans ce monastère, p. 681 ; dépend plus tard de l'abbaye de Saint-Chaffre, p. 736.

ENNODIUS, duc, qui, avant le traité d'Andelot, avait le gouvernement de la Touraine, du Poitou, du Béarn & du diocèse d'Aire, p. 643.

ENNODE (MAGNUS FÉLIX), évêque de Pavie , p. 465.

EOLIE & lONIE appartiennent aux Tolistoboges,

S. EON, évêque d'Arles, a pour successeur S. Césaire, p. 522.

EPHESE, ville de l'Asie-Mineure; Antiochus vient y traiter la paix, p. 66.

S. EPIPHANE, évêque de Pavie, est choisi pour traiter de la paix avec Euric, p. 496; arrive à Toulouse & y a une audience du roi des Visigoths, p. 497; étant Romain de naissance, a besoin d'un interprète pour être entendu de ce roi, p. 761 ; conclut la paix avec Eu ne, quitte Toulouse pour rentrer à Pavie & visite l'île de Lérins, p. 498.

ÉPOSSOGNAT, tétrarque des Gaulois d'Asie, p. 60.

EPRENION, comte qui commandait sur la frontière de Septimanie ; est fait prisonnier par Muza ; Charles le Chauve lui procure la liberté, p. io63.

S. ÉRARD, qu'on fait évêque de Ratisbonne, est, selon les uns, originaire de Narbonne, &, selon les autres, de Bavière; ses actes semblent peu authentiques, p. 764.

ERCHANFRÈDE, épouse de Salvi, mère de Rustique & de S. Didier, évêques de Cahors, p. 666; annonce à Didier la mort de Rustique, p. 673.

ERCHINOALD, maire du palais de Neustrie, p. 73 1.

S. ÉREMBERT, élu évêque de Toulouse du consentement du roi Clotaire & de Bathilde, sa mère; ayant été moine de Fontenelle, il retourne dans ce monastère, où il meurt, pp. 706, 707.

ERIBERT, père d'EIpodorius comte du Vivarais, est le fondateur de l'abbaye de Cruas, pp. 918,

ERLIN était comte de Narbonne, de Carcassonne, de Béziers ou de Girone, sans qu'on puisse déterminer de laquelle de ces villes il avait le gouvernement, p. 934.

ERMEMBERGE , fille de Wittéric, roi des Visigoths, est donnée en mariage à Thierri ; est renvoyée ignominieusement à son père; les présents qu'elle avait apportés sont retenus, p. 661.

ERMÉNALD ou ERMALD, abbé d'Aniane, est envoyé à Pepin pour le presser de restituer aux églises d'Aquitaine les biens qu'il avait envahis ou laissé envahir, p. 999; obtient de Louis le Débonnaire une charte qui confirme Morin , vassal de ce prince, dans la charge d'avoué ou défenseur de son monastère, p. 1002; reçoit la confirmation de la donation du village de Caussenat faite à son monastère, p. ioc5.

ERME^fGARDE, première femme de Louis le Débonnaire, est épousée par lui pendant qu'il était roi d'Aquitaine, p. 9o3; sa mort, p. 966.

ERMENGARDE , veuve de Dadila, teste en faveur de l'abbaye de Psalmodi, p. 935.

ERMENGARDE, fille unique de l'empereur Louis, épouse Boson, p. 1117.

ERMENGARIUS, comte d'Ampurias, ville capitale d'un ancien diocèse uni alors à celui de Girone, p. 933.

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

ERMENGAUD, comte d'Albi, veille à la défense du pays à l'approche des Normands, pp. 1094, lopS.

ERMENTRUDE, femme de Nizézius, p. ySS.

ERMENTRUDE épouse Charles le Chauve le 14 décembre 842, p. I o33.

ERVIGE fait empoisonner Wamba, qui, revenu ensuite à la santé, abdique la royauté; est élu roi des Visigoths au mois d'octobre 680; convoque, peu de temps après son élection, le douzième concile de Tolède, p. -j'iS ; remet les arrérages des tributs, soit en Espagne, soit dans les provinces des Gaules, jusqu'à la première année de son règne; place sous la protection du concile la reine Liubigotone, sa femme, p. 741; ne pouvant tenir un nouveau concile, appelle à Tolède, à la demande de Benoît II, les évêques de la Carthaginoise avec les députés des premiers sièges 01. des métropolitains, p. 742; meurt à Tolède le 1 5, novembre 687, après avoir abdiqué en faveur d'Egica, à qui il avait donné en mariage sa fille Cixilane, p. 742.

ERVIGE, évèque de Béziers, assiste au seizième concile de 'Tolède, p. 749.

EsCLWES FUGITIFS; Théodoric donne l'ordre aux généraux commandant l'armée des Ostrogoths entrée en Gaule de rendre aux Romains ou anciens habitants, conformément aux lois romaines, tous les esclaves fugitifs qu'ils rencontreraient, p. 041 .

ESPAGNE; dépend, sous Constantin, du préfet des Gaules, p. 355; est infectée par les erreurs des priscillianistes, qui en sont chassés, p. 366; est envahie par les Vandales, qui y commettent une infinité de désordres, p. 384; '" Visigoths chassent de ce pays les Vandales, les Suèves & les Alains, 81 s'y établissent, pp. 420, 405, 436, 467, 458, 469, 460, 461; elle est divisée en citérieure & ultérieure, p. 481; la domination des Romains y cesse au moment de la chute de l'Empire d'Occident; elle est sous la domination des Visigoths; les Suèves ne conservent qu'une partie de ce pays, p. So.'i ; Ibbas y fait reconnaître l'autorité d'Araalaric, ou plutôt de Théodoric, son tuteur, p. 044; lettre du pape Symmaque, confirmant les évêques d'Arles comme vicaires du Saint-Siége, non-seulement dans les Gaules, mais encore en Espagne; s'agit-il de toutes les Espagnes ou seulement de la Septimanie ou province de Languedoc!' p. 667; est ravagée par la famine vers le milieu du huitième siècle, p. 820; la partie conquise par Charlemagne sur les Sarrasins, entre l'Ebre & les Pyrénées, fait partie du royaume d'Aquitaine ou de Toulouse, créé par Charlemagne pour son fils Louis, p. 863.

Deux Espagnes; se composaient de l'Ultérieure ou Espagne proprement dite & de la Septimanie, à qui on donnait alors le nom d'Espagne Citérieure ^les écrivains espagnols lui donnant celui d'Ultérieure par rapport à eux), pp. 697, 7i3.

EspAC.NOLS réfugiés dans la Septimanie & dans la Marche d'Espagne, pp. 932, 933; sont placés sous la protection de l'empereur & traités comme ses autres sujets de condition libre; leurs obligations & leurs privilèges, pp. 943, 944, 94^; possédaient des biens dans les diocèses de Narbonne, de Carcassonne, de Roussillon ou d'Elne, d'Am-

purias, de Barcelone, de Girone & de Béziers, p. 943; l'abbaye de la Grasse reçoit quelques-uns de ces biens, p. 1 007; Charles le Chauve étant au voisinage deToulouse confirme dans la possession de Mèze & de la Tour, au diocèse d'Agde, des descendants de ces Espagnols, pp. io36, 1037; fait examiner les droits de ceux qui possédaient les lieux d'Aspiran & d'Alignan, & confirme leurs privilèges, p. io39; le même empereur confirme les privilèges des possesseurs d'autres lieux de même provenance, pp. io52, 1069 & suiv.

Etangs du pays des Volces (Stagna VoUarum), p. i38.

Etats généraux; leur origine, pp. 418, 52o, 65o,

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