‹ Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificativesChapitre 551 sur 553 · C. POPILIUS, lieutenant de Cassius Longinus · texte numérisé non relu

C. POPILIUS, lieutenant de Cassius Longinus

abandonne les bagages de son armée & donne

des otages aux Tigurins, p. 167.

POPPÉUS VOPISCUS, natif de Vienne, est nommé

consul subrogé par Othon , p. 295.

Porcariae, terrain inculte, situé entre l'étang & la

mer ou dans la presqu'île de Cette, est donné à

Benoît d'Aniane, p. 908.

PORCIUS CATO, consul & général romain, est

battu par les Scordisques, p. 32.

M. PORCIUS CATO LICINIANUS, gouverneur de la Province romaine, pp. 197, 198.

Port DE CLts\s (C/aasarae), p. 719.

Port Sarrasin, dans l'île de Maguelonne, p. 807.

Port de Vénis, près du Temple & du Promontoire de Vénus, entre les Gaules & l'Espagne, p. I 1.5.

Porte Narbonnaise, à Toulouse; ancien palais des rois visigoths & depuis le Palais-de-Justice , p. 1067.

PORTO, ville maritime de la Lusitanie, où fut pris Riciaire, ancien roi des Suèves, p. 468.

PoSQtiiÈRES, fief donné par Raimond Raphinel à l'abbaye de Siint-Thibéry, p. 915.

POSTHUME, président ou gouverneur des Gaules; Gratien, son élève, lui confie son fils Salonin; est déclaré auguste par les peuples & les troupes des Gaules; empêche ce pays d'être envahi par les Barbares; attaqué par Gallien, il prend Victorin pour collègue & demande des secours aux Francs & aux Germains; avait associé son fils & lui avait donné le titre d'auguste^ est tué avec son fils par leurs propres soldats, p. 342.

POSTHUME, fils de Posthume, gouverneur des Gaules, reçoit de Valérien le tribunal des Voconciens; est associé à l'empire par son père 81 reçoit le titre d'auguste, p. 342.

PrÉCONINUS (L. VALÉRIUS), lieutenant de Manilius Népos , gouverneur de la Narbonnaise, p. 204.

PnftFECTiiRES DE l'Empibe; furent, à partir du règne de Constantin, l'Orient, l'IUyrie, l'Italie & les Gaules , p. 354.

Préfets du prétoire; cette charge, qui était militaire, devient purement civile; elle ne donne plus que l'administration de la justice & des finances; elle donne droit au titre de clarissime & ensuite d'illustre, p. 354.

Presqu'île de Cauchéne, appelée aujourd'hui de Sainte-Lucie, p. 1004.

Presqu'île de Sainte-Lucie, autrefois de Cauchène, était anciennement une île; pour resserrer les eaux de l'Aude vers son embouchure dans l'étang, on y a construit une levée, par laquelle elle communique avec la terre-ferme, p. 1004.

Prescription ; son usage chez les Visigoths, p. 768.

Preuve par témoins; elle est admise, en 821, dans un plaid au sujet du monastère de Caunes; conformément à l'usage de l'époque, le serment est fait devant ou sur les reliques des saints, p. 961.

Primatie des évêques d'Arles, pp. 409, 423, 447. Foir ARLES.

Primatie des évêques de Tolède; ce n'est pas une primatie de juridiction , mais d'honneur & de déférence, p. 740.

Primatie prétendue par les archevêques de Bourges sur l'église de Narbonne, pp. 891, i 1 1 3.

Primuliac , lieu de l'ancien diocèse de Narbonne, où S. Sulpice Sévère se retira avec ses compagnons pour embrasser la vie monastique, p. 369; fut un des premiers monastères de la Narbonnaise, p. 376.

PRIMUS(ANTONIUS), général de Vespasien, natif de Toulouse. Voir ANTONIUS PRIMUS.

PRIMUS, évêque d'Agde , députe au treizième concile de Tolède Dexter, diacre, p. 740.

PRINCIPIA, épouse du comte Auréole & mère de S. Cybar , p. 927.

Priscillianistes ; ils répandent leurs erreurs dans les Cinq Provinces, p. 366; chassés d'Espagne, ils infectent la partie méridionale des Gaules; surprennent la confiance de Gratien & rentrent ei Espagne; sont chassés de nouveau paf Maxime , p. 366.

PRTSCILLIEN, hérétique qui a donné son nom aux priscillianistes, prend la route d'Aquitaine pour se rendre à Rome; surprend, en passant, la bonne foi des peuples, p. 366.

PRISCUS (T. DmiUSJ, gouverneur de la Province romaine, p. 259.

PRISCUS JOVIN, maître de la cavalerie des Gaules, est consul l'an 36?; est regardé comme le fondateur de l'église Saint-Agricole de Reims qui devient plus tard l'abbaye de Saint-Nicaise, p. 471.

S. PRIVAT, fondateur de l'église du Gévaudan, martyrisé dans le temps de l'irruption des Vandales, paraît être le fondateur de l'église de Mende, pp. 333, 334; est inhumé sur le lieu de son martyre & son tombeau devient célèbre, p. 38 1.

Saint-Privat de Javoux (GaiaZi'fana aris], monastère, p. 614.

Privilèges des personnes libres, p. 1 126.

PROBATIEN, évêque d'Uzès, assiste, en 5o6, au concile d'Agde, p. 53i.

PROBATIUS, évêque d'Uzès ; on trouve sa souscription au concile d'Agde de 5o6, p. 576.

PROBUS, successeur de Tacite, délivre les Gaules de l'irruption des barbares; reçoit des couronnes de toutes les villes des Gaules, p. 344; on croit que c'est sous cet empereur que la Narbonnaise fut divisée en deux provinces, p. 346; combat Proculus & Bonose qui s'étaient révoltés; après la mort de ces tyrans, il rétablit la tranquillité dans la Narbonnaise; meurt, en 282, à Sirmich, dans riUyrie, p. 346.

PROBUS FÉLIX, frère de Félix, fils du patrice Félix, est élevé avec Sidoine Apollinaire & épouse Eulalie, cousine germaine de ce dernier, p. 464.

Procès; sous les Visigoths, il est permis aux parties, même aux femmes, de plaider leur propre cause; les princes & les évêques ne pouvaient le faire, à cause de leur dignité, p. 763.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

PROCLIEN, vicaire du préfet des Cinq Provinces, p. 370; c'est le premier vicaire ou préfet des Cinq Provinces connu depuis l'institution des quatre préfectures, p. Syi.

Proconsul ou Président, no;n donné au gouverneur des Provinces sous Constantin, p. 354.

PROCOPE; erreur commise par cet historien dans son ie Bello Gothico, p. 672.

PROCULE, évêque de Marseille, quoique appartenant à la Viennoise, a le droit personnel de métropolitain sur la Narbonnaise seconde, p. 414; est dépouillé de ce droit, p. 416; S. Jérôme le donne pour modèle à S. Rustique, évoque de Narbonne, p. 435.

Procureurs du fisc; comme les juges séculiers, ils devaient assister aux conciles provinciaux, p. 649.

Prodiges arrivés à Béziers, p. 422; à Toulouse, pp. 483, 484.

Professeurs; leurs gages sont réglés par l'empereur Gratien, p. 386..

Prom, abbaye dans les Ardennes; Charles le Chauve y est enfermé par Lothaire, p. 911; ce dernier, devenu empereur, s'y fait revêtir de l'habit monastique & y meurt le 28 septembre 855, pp. 1070, 1071.

Promontoire de Vénus ou Pyrénéen, au nord-est de l'Espagne, pp. 114, 11 5.

PROVENCE, habitée en grande partie par les Vocontiens, les Salluviens, les Oxubiens & les Décéates, p. 72; avec une partie de la Lyonnaise & de la Belgique, elle est le seul pays qui reste sous la domination des Romains dans les Gaules, p. 5o5; à la mort de Népos, appartient à Euric qui étend sa domination de la Durance à la mer & aux Alpes maritimes, p. 5o8 ; est sous la domination d'Alaric II lors du concile d'Agde, de 5o6, p. 53o; en 533, elle appartient aux Ostrogoths, p. 573; est cédée par Witigez, roi des Ostrogoths d'Italie, à Childebert, Clotaire & Théodebert, p. 575; une grande partie fait partie des États de Charibert, p. 587; l'autre appartient à Sigebert, p. 58?; est partagée entre Sigebert, roi d'Austrasie, & Gontran, roi de Bourgogne, p. 589; est soumise en partie à Eudes, duc d'Aquitaine, p. 747; est délivrée des Sarrasins par Luitprand & Charles Martel, p. 809; à la mort de Charles Martel, elle est bornée par le Rhône, la Durance, les Alpes & la mer, p. 810; est pacifiée, les rebelles se soumettent à Lothaire, p. io5o.

Province Narbonnaise; jouit du droit italique, p. io5; est miaintenue dans l'usage où elle était de ne payer qu'un tribut réel, p. 259; est cédée par Auguste au peuple romain qui la fait gouverner par des proconsuls, p. 264; son état sous Tibère, p. 282.

Province Romaine, nom donné à la partie des Gaules conquise par les Romains, p. 81, son gouverneur est en même temps gouverneur de la Gaule Cisalpine, p. 95; par application de la loi Sempron'ia, elle devait être gouvernée par un consul, p. 96; villes jouissant du droit latin;

^ différence du droit des colonies latines avec celui des villes latines, p. 104; peuples ou villes de

la Province en deçà du Rhône jouissant du droit latin cités par Pline, p. io5; est divisée en trois cantons, où se tenaient les Conventus ; ses limites, p. 106; est divisée en orientale & occidentale; sa partie occidentale comprend tous les pays habités par les Volces, p. 107; ses limites, pp. 108, 109, 110; elle cesse d'être consulaire & devient province ordinaire, p. 161; ses peuples sont au service de César, p. 221 ; les Gaulois forment une ligue pour la soustraire au pouvoir des Romains, p. 224 ; Vercmgétorix fait de vaines tentatives sur la Province romaine, p. 224; ses habitants sont admis au sénat, p. 232; son sort pendant le triumvirat, p. 240; troubles dans la Province, pp. 257, 258, 259; prend, après la nouvelle division des Gaules par Auguste, le nom de Narbonnaise, p. 259.

Provinces des Alpes; ces deux provinces n'ont jamais appartenu à la Narbonnaise, p. 345.

Province Lyonnaise, jouit du droit italique, p. io5.

Provinces Germaniques; ne prennent pas part à la révolte de Vindex, p. 291.

Provinces des Gaules; nom donné par les Visigoths à la partie de la Narbonnaise qu'ils conservèrent en deçà des Pyrénées, p. 481 ; celles de ces provinces qui appartiennent à l'Empire restent fidèles à Népos & refusent de reconnaître Augustule, p. 5o2.

Province Viennoise, jouit du droit italique, p. io5.

Provinces de la monarchie gothique; chaque province a pour gouverneur général un duc ou comte du premier ordre ayant le commandement des troupes & l'administration de la justice civile ou criminelle, p. 762,

S. PRUDENCE, martyr, p. 339; ^'^'' natif de Narbonne & archidiacre de l'église de cette ville; on l'a peut-être confondu avec un saint d'Espagne du même nom; ses reliques furent enlevées d'une église voisine de Narbonne par un évêque de Langres, p. 340.

Prusianus, Prusian-, sur les bords du Gardon, dans le territoire de Nimes, maison de campagne dont Tonance Ferréol faisait sa demeure ordinaire, pp. 148, 448.

PRUSIAS, roi de Bithynie, délivre les habitants de l'Hellespont des Gaulois, p. 54; réclame certaines terres confisquées sur Antiochus, p. 70.

PsALMODi , monastère ruiné par les Sarrasins, p. 787; est rétabli sous le règne de Pépin ou de Charlemagne; subsistait en 788; le premier abbé qui gouverna cette abbaye fut Corbilien ; elle est sécularisée; le chapitre est transféré à Aiguesmortes & uni , sur la fin du dix-septième siècle, à la collégiale d'Alais, p. 788; reçoit des biens considérables de Dadila, seigneur du diocèse de Nimes, p. 935; était compris dans les dix-neuf monastères du Languedoc qui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'État, p. 946.

PTOLÉMÉE CÉRAUNUS, roi de Macédoine, veut s'opposer aux courses de Belgius; son armée est battue, il est fait prisonnier & décapité,

PTOLÉMÉE, fils de Pyrrhus, roi d'Epire, est tue

par les Spartiates, p. 39.

PTOLÉMEE EVERGÈTE, roi d'jigypte, fait la guerre à Antigonus, roi de Macédoine, p. 40; fait la paix pour dix ans avec Séleucus Callinicus, roi de Syrie, p. 43.

PTOLÉMEE PHILOPATOR, roi d'Egypte, appelle quatre mille Tectosages dans ses Etats; apprend qu'ils veulent s'en emparer, les fait transporter dans une île déserte où ils meurent tous de faim, p. 44; est en guerre avec Antiochus, p. 02; prend à son service des Gaulois & des Thraces; il défait entièrement l'armée d' Antiochus, p. 53.

Salntes-Puelles ; on croit que ces saintes sont celles qui inhumèrent le corps de S. Saturnin; une petite ville du Lauragais porte ce nom; elles y ont été peut-être enterrées, p. 338.

LE PVY, Anicium , où fut transféré le siège de Ruessio, pp. iSy, 333.

— Eglise du Puy; son origine, p. 332.

PuYCËRDX, château bâti sur les ruines de Livia, p. 7>8.

PYLIMkNE, fils du roi Amyntas, dernier roi de Galatie, p. 203.

PYRENE, prétendue fille d'un roi des Bébryces, de laquelle les Pyrénées ont pris leur nom; ses amours avec Hercule, pp. 2, 3.

PYRRHUS, roi d'Épire, battu à la bataille de Bénévent, quitte l'Italie, où il combat depuis six ans contre les Romains; déclare la guerre à Antigonus, le bat & s'empare de la plupart des villes de la Macédoine; consacre les dépouilles de ses ennemis à Minerve & est obligé de laisser les Gaulois, ses auxiliaires, piller impunément les tombeaux des rois de Macédoine, p. 38; emploie ses Gaulois auxiliaires au siège de Sparte; sa mort, p. 39.

PYSTA, épouse de Séleucus Callinicus, faite prisonnière près d'Ancyre par les Tectosages, est vendue comme esclave aux Rhodiens & rendue par eux, p. 43.

QuADES; se partagent avec d'autres peuples les provinces des Gaules, p. 38o.

QUADRATUS (C. SEIUS CALPURNIUS SILANUS), gouverneur de la Province Narbonnaise, p. 264.

Qualités des Visigotiis, p. 767.

Saint-Quentin ou Saint-Qlintin de Gaillac, monastère soumis à l'abbaye de Figeac par Pépin I, roi d'Aquitaine; c'est, sans doute, le même que celui de Gaillac, qui subsistait, au dixième siècle, sous le nom de Saint-Michel, pp. 704, çSi.

QUERCI, pays occupé par les Celtes; est soumis par César, p. 222; est pris par les Visigoths, p. 487; passe des Visigoths sous le joug des Français, p. 537; faisait partie de l'Aquitaine première en 5i 1 , p. 553; est du domaine de Thierri en 532, p. 570; fait partie des Etats de Charibert, p. 537; "' donné en don matutinal à Galsvinde, p. 589; est cédé à Brunehaut après la mort de Galsvinde, p. 691 ; est soumis &

ravagé par Théodebert, puis rendu à Sigebert, p. 599; Gondebaud s'en empare, p. 622; fait retour à la reine Brunehaut, qui y bâtit le château de Bruniquel, p. 643; Dagobert le cède à Charibert, son frère, roi de Toulouse, p. 677; les Sarrasins s'en emparent & le ravagent, p. 789; est ravagé de nouveau après la bataille de Poitiers , p. 798; son comté est possédé par Raimond, frère de Frédelon, avec le comté de Rouergue & celui de Toulouse, p. 1059.

QUILLAN, petite ville du diocèse d'Alet, un des lieux qui avaient été usurpés par Milon sur l'église de Narbonne, p. 878.

QuiNGENTENiERS, officiers subordonnés aux comtes, p. 768.

S. QUINTIEN ou QUINTINIEN, évêque de Rodez, assiste au concile d'Orléans, p. 548; est soupçonné de vouloir livrer sa ville épiscopale à Thierri; s'enfuit à Clerraont auprès de S. Eufraise, qui en est évêque & à qui il succède en l'an 5i 5, p. 554.

S. QUINTIN, évêque d'Apt, prédécesseur de S. Castor, p. 407.

QUIRICE, évêque de Barcelone, demande à S. Ildefonse de composer un traité pour la défense de la virginité perpétuelle de la 'Vierge contre les hérétiques Jovinien & F.lvirius& contre les Juifs, p. 701; procède au sacre du roi Wamba, p. 712.

RADAGAISE, à la tête d'un nombre infini de Goths ou d'autres barbares, menace l'Italie, p. 378.

RADBERT; prend le nom de PASCHASE , p. 857.

S"' RADEGONDE, abbesse de Sainte-Croix de Poitiers , p. 604.

Sainte-Radegonde de Poitiers; monastère où Judith, femme de Louis le Débonnaire, est envoyée en exil, p. 981 ; Pépin y est inhumé, ainsi que son épouse Engelberge, pp. loio, I 01 I .

RADULPHE, comte français, est nommé gouverneur d'Uzès & de Nimes , p. 825.

RADULPHE ou RAOUL, comte de Gonflent, frère du comte Miron, p. 1 102.

RAGAMBALDUS , règle les limites d'un pâturage dans les Cévennes, p. 1006.

RAGENARIUS , évêque d'Amiens, est fait prisonnier, le 7 juin 844, dans une bataille avec l'armée de Pépin II, p. 1044.

RAGNAHILDE, femme d'Euric; conjectures sur

cette reine, p. 509.

RAGNEMODE, évêque de Paris, donne asile dans

sa cathédrale à la reine Frédégonde, p. 617. RAGNOALDE, duc du Périgord & de la partie de

l'Aquitaine appartenant à Gontran , est attaqué

& mis en fuite par le duc de Toulouse, p. 61 1. RAIMOND RAPHINEL, duc d'Aquitaine ou de

Toulouse, vers l'an 810 ; donne, par une charte,

à l'abbaye de Saint-Thibéry le lieu de Lombez

& le fief de Posquières, p. 925.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

RAIMOND , comte de Limoges, p. 1027.

UAIMOND, frère & successeur de Frédelon dans le comté de Toulouse; reçoit de Charles le Chauve le comté de Querci; sa postérité possède héréditairement les trois comtés de Rouergue, de Toulouse & de Querci jusque vers la fin du treizième siècle, p. loSp; rend hommage à l'abbé de Figeac, en qualité d'avoué ou d'abbé laïque de ce monastère, p. 1066; donne à Adalgise, abbé de Palnat ou Palmat, en Périgord, le lieu de Vabre, pour y construire un monastère, p. 1086; possédait en Rouergue des biens patrimoniaux qu'il donna, conjointement avec Bertheiz, son épouse, à l'abbaye de Vabre, p. 1087; est chassé de Toulouse par Humfrid, marquis de Gothie, p. 1091; rentre, en 864, dans la paisible possession de son gouvernement, p. 1096; meurt avant Pâques de l'an 865, p. 1099.

RAINFROI, maire du palais de Neustrie, p. 773.

RAINULPHE, fils de Gérard comte d'Auvergne, nommé comte de Poitiers après la proscription d'Emenon, p. 1018; reçoit le gouvernement de la partie de l'Aquitaine que Charles le Chauve s'était réservée par le traité de Saint-Benoît-sur- Loire; prend peut-être alors le titre de duc, p. io5o; tend une embuscade à Pépin & le retient prisonnier, p. 1096; est tué, en 866, dans un combat contre les Normands, p. iio5.

RAMIRE ou RECCIMIR, abbé d'un monastère du diocèse de Nimes , se joint à Hildéric révolté contre Wamba ; est élu évéque de Nimes & sacré par deux évèques étrangers, p. 7 1 3 ; laissé par le duc Paul à Narbonne, il prend la fuite 8c est fait prisonnier dans le territoire de Béziers, p. 720.

RAMNE réclame à Odilon, dans le plaid de Crespian, divers biens dépendant du monastère de Caunes, situés au territoire de Ventalon, p. i o65.

RANGARIUS, abbé de Moissac, obtient une charte de Pépin II, p. 1048.

L. RANIUS OPTATUS, proconsul delà Narbonnaise vers la fin du règne de Constantin, p. 357.

RANOSINDE, gouverneur de la Tarragonaise, se joint au duc Paul & marche sur Narbonne, p. 714; fait soulever contre Wamba, en faveur de ce rebelle, une partie de la Tarragonaise, p. 716; est fait prisonnier au fort des Clausures , p. 719.

RAOUL, frère naturel de l'impératrice Judith , est rasé & confiné dans un monastère d'Aquitaine, à la garde de Pépin , p. 98 i .

RATBOD, duc de Frise, se ligue avec Chilpéric contre Charles Martel, p. 774.

RATHARIUS, chargé par Childebert du gouvernement de Marseille; est déposé bientôt après, p. 637.

RATHARIUS ou RATIER , comte de Limoges, épouse une fille de Pépin I dont on ignore le nom, p. 1011; reste fidèle à Louis le Débonnaire, p. 1016; partisan de Charles & de Louis, roi de Bavière; il est tué à la bataille de Fontenai , p. 1 027.

RATISBONNE, où Louis le Débonnaire reçoit de Charlemagne, son père, la ceinture militaire, pp. 886, 887.

RAVAU, comte & porte-enseigne de la couronne , tué, le 7 juin 844, dans une rencontre avec l'armée de Pépin II, p. 1044.

RAVENNE, évêque d'Arles, préside le concile de cette ville tenu en 451, p. 446; ne le préside pas comme métropolitain, mais comme vicaire du pape, p. 447.

RAVENNE, ville d'Italie; Théodoric y fait transporter les trésors des Visigoths, qui avaient été d'abord déposés à Carcassonne, p. 549.

RAYNALD, frère d'Amélius, évêque d'Uzès, donne, de concert avec sa femme Agllburge, à l'église cathédrale de Saint-Théodorit, diverses terres qui leur appartenaient en propre, p. 967.

RAYNALD, comte d'Herbauges, p. 1018; commande, pour Charles le Chauve, un corps de troupes, à Angoulème , p. 1022; est tué par les Bretons révoltés, p. 1049.

RAZES [Fagus Redensis), pays des environs de Narbonne dont il n'est fait mention que dans les temps postérieurs aux Romains, p. 127; son comté, démembré de celui de Narbonne, subsistait au commencement du neuvième siècle : il tirait son nom d'un château du pays, appelé Redae; son étendue, p. 880; était uni à Alet pour les contributions & la dépuration aux Etats, p. 881 ; est séparé de la Septimanie & uni à la Marche ou marquisat de Toulouse, qui dépend du royaume d'Aquitaine, pp. 953, 954, 1012; appartient à Pépin sous la souveraineté de Charles le Chauve, p. 1048; était dans le marquisat de Toulouse & faisait, en 865, partie du royaume d'Aquitaine, p. 1102.

RAZES [Redae), ville qui a donné son nom à une portion du diocèse de Narbonne & qui ne subsiste plus aujourd'hui, p. 905.

RE, île de l'Océan; Eudes, duc d'Aquitaine, est inhumé dans un monastère qu'il avait fondé dans cette île; ce monastère fut, dans la suite, ruiné par les Normands; il ne subsistait plus en 845, p. 799; Hunold y avait embrassé la profession monastique 8c vécu vingt-trois années consécutives, p. 81 5.

REBALD, abbé, est envoyé par Bernard 8c Warin pour demander à Lothaire la liberté de l'empereur, p. 994.

RECCAREDE I, roi des Visigoths; est associé par

Leuvigilde, son père, au trône des Visigoths, p. 6o5 ; épouse Rigonthe, fille de Chilpéric 8c de Frédégonde, p. 612; défend la Septimanie, p. 63o; se rend maître des châteaux de Cabaret, ravage le Toulousain , assiège 8c prend le château d^Ugernumj p. 632; repasse les Pyrénées, p. 633; rentre dans la Septimanie au commencement de 586, passe à Narbonne, fait le dégât dans le pays Français; repasse bientôt les Pyrénées, sur l'avis qu'il reçoit de la maladie de son père, p. 634; lui succède; fait la paix avec Childebert; Gontran la lui refuse, p. 635; professe publiquement la religion catholique, p. 636; envoie des troupes au secours de la Septimanie, attaquée parDidier ; fait lever le siège de Carcassonne, p. 640; s'il épousa Clodosvinde? Il avait depuis longtemps une autre épouse, appelée Baddon, p. 643; convoque un

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

concile à Tolède, qui commence le 6 mai 689, p. 648; souscrit avec la reine Baddon une formule de foi anathématisant l'arianisme, p. 649; maintient par son autorité la discipline ecclésiastique dans ses Etats; convoque un nouveau concile, qui se réunit à Tolède l'an 597, la douzième année de son règne, p. 656; meurt à Tolède vers le mois de juin de l'an 601, p. 6S7; sagesse de son gouvernement; les lois qu'il fait publier, abrégé du code visigothiqiie ou Lois anciennes, p. 658.

RECCARÈDE II, fils de Sisebut , succède à son père & ne lui survit que quelques mois, p. 669. RECCESVINDE, roi des Visigoths, fils de Chindasvinde & de Réciverge, tente, vers le milieu du septième siècle, d'abolir l'usage des lois romaines ou Code théodosien dans ses Etats, pp. 529, 698 ; par ses ordonnances, il donne des bornes au pouvoir absolu des rois précédents; étouffe la rébellion d'un certain Froya , p. 700; convoque le huitième concile de Tolède, composé de prélats & de grands du royaume, p. 700; convoque, en 655, le neuvième concile de Tolède; aucun évéque de la Septimanie n'y assiste, p. 701; convoque, en 656, le dixième concile de Tolède, auquel, de tous les évéques de la Septimanie, assista seul Ibitérius d'Elne, p. 707; meurt le 1" septembre 672, à Gernicos, maison de campagne au diocèse de Salamanque, p. 712.

RECCESVINDE, abbé' du monastère de Sainte- Marie d'Arles, au diocèse d'Elne, reçoit, le 25 juin 844, un diplôme de Charles le Chauve, p. 1040.

RÉCHIARIUS ou RUTIARIUS, roi des Suèves de Galice, épouse une des filles de Théodoric, nommée Théodore; signale le commencement de son règne par des brigandages, p. 437; se trouvant peu éloigné de Toulouse, y visite son beaupère; emmène avec lui un corps de V'isigoths qui ravage une partie de l'Espagne, p. 438; croyant pouvoir profiter des désordres de l'Empire, il fait de nouvelles courses dans la Tarragonnaise & la Carthaginoise, p. 455; reçoit très-mal les ambassadeurs d'Avitus & de Théodoric, p. 456; est blessé à la bataille de Paramo & se retire avec beaucoup de peine aux extrémités de la Galice, où il s'embarque pour échapper à Théodoric, p. 457 ; est pris à Porto où il avait été forcé de relâcher par suite d'une tempête, est amené à son père, jeté dans un cachot & meurt, au mois de décembre 456, p. 458. RÉCHILA, roi des Suèves, marche au secours des rebelles, bat les Visigoths, tourne ensuite ses armes contre les rebelles qu'il pille, p. 434; a pour successeur son fils Réchiarius, l'an 486 de l'ère espagnole, ou 448 de J.-C, p. 437. Rciensis (pagus), RAZES , pays des environs de Narbonne dont il n'est fait mention que postérieurement à l'époque romaine, p. 127. Voir RAZÈS.

RÉcrVERGE, épouse de Chindasvinde, eut trois

enfants de ce roi ; leurs noms, p. 697. Rkfobmatiox uu hoy\umb sous Charlemagne, pp. 913, 914; sous Louis le Débonnaire, p. 975.

REGGIO, ville située à l'extrémité de la Calabre .

d'où Alaric médite une descente en Sicile, p. 393

Règle de Saint-Benoit ; la seule, avec la règle

de Saint-Colomban , en usage en Occident,

Règle de Saint-Colomban ; en usage en Occident,

vers l'an 655, p. 702.

REIMS; un concile y est tenu vers l'an 625, auquel assistent quelques évéques de la Province, sujets des Français, p. 670; Charles le Chauve y tient une diète en 877, p. 1 1 19. Religion chrétienne; sa prédication & ses progrès dans la Narbonnaise, pp. 287, 288, 289, 290, 314, 327, 328.

RÉMESSARIUS ou NÉMESSARIUS, évêque de Nimes, assiste au quatrième concile de Tolède, p. 683.

REMIREMONT; l'empereur Lothaire y confirme, par un diplôme du 6 septembre 855, les privilèges de l'abbaye de Cruas, dans le Vivarais, p. 1070.

RÉMISMOND ou RÉCHIMOND est élu à la place de Fronton par une partie des Suèves, p. 459; a un différend avec Frumarius, autre roi des Suèves, ce qui provoque une guerre civile parmi ces peuples; Théodoric est leur médiateur, p. 467; devenu seul roi des Suèves à la mort de Frumarius, fait la paix avec les Galiciens, envoie des ambassadeurs à Théodoric pour contracter alliance; épouse une fille visigothe & passe à l'arianisme, p. 477.

RÉMISTAN, frère puîné d'Hunold & d'Hatton, p. 800; se déclare pour Pépin; reçoit en bénéfice le château d'Argenton, dans le Berry, p. 837; est surpris dans une embuscade, emmené avec sa famille au roi Pépin; jugé comme criminel de lèse-majesté & pendu, p. 842.

République romaine. Voir Romains.

Rest, palais situé en Anjou, sur les bords de la

Loire, p. 988.

Revessio, Ruessio , Valîava , Civitas Vellavorum , Civitas Vetula, ville principale des peuples du Vêlai, située dans l'emplacement actuel deSaint- Paulhan, p. i 57.

RHODANIUS ou RHODANUSIUS, évêque de Toulouse, refuse de souscrire à la condamnation de S. Athanase prononcée par le faux concile de Béziers; est exilé en Phrygie; meurt en exil, p. 36o.

RhoJanusia, qu'on suppose être la même ville que Rhode, située sur la rive droite du Rhône; les Marseillais y établissent une de leurs colonies; était détruite avant le temps de Pline, p. 9. RHODE, qu'on suppose être la même que Rhoianusia, ville grecque sur le bord occidental du Rhône, p. 9.

RHODES, ville de la Province romaine, sur la rive droite du Rhône, vers son embouchure dans la mer, p. i 5o.

Rhodiens (Les) renvoient à Séleucus Callinicus son épouse Pysta, qui leur avait été vendue comme esclave, p. 43.

Rhône, nom de ses diverses embouchures dans la mer, p. 107; ce fleuve séparait-il la Narbonnaise de la Viennoise!' p. 345.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

RiBAGOBCA, comté dépendant de la Marche d'Espagne & du duché de Septimanie, p. 953; est ravagé par Muza en 8do, p. io63.

RIBAUTE, lieu du diocèse de Narbonne, donné par Charles le Chauve à un de ses vassaux nomïiié Isembert, p. 1080.

RICARD ou RICHARD, évêque d'Albi en 678, est, selon les apparences, le même que celui qui assista par procureur au concile de Bordeaux, p. 73 1.

RICBOTH, abbé de Saint-Riquier, petit-fils de Charlemagne par une de ses filles, est tué le 7 juin 844, dans une rencontre avec l'armée de Pépin II, p. 1044.

RICHARD, comte, envoyé par Charlemagne comme commissaire en Aquitaine; fait réunir aux domaines du roi tous les biens qui en avaient été usurpés, p. 901 .

RICHARD, mari de Rotrude, fait une donation à l'abbaye de Vabre, p. 1116.

RlCHILDE, veuve d'Oliba, fait un accord avec Agila, au sujet d'un alleu appelé Favars, p. 1008; fait des donations considérables à l'abbaye de la Grasse, p. 1 070.

RlCHILDE, sœur de Boson, est épousée par Charles le Chauve après la mort d'Ermentrude , p. 1 1 10.

RICHOMER, abbé de Mallast ou de Montolieu, au diocèse de Carcassonne, obtient de Charles le Chauve la confirmation des privilèges de son abbaye, p. 1 069.

RICIMER, Suève de nation, devient l'époux de la fille unique de Wallia, roi des Visigoths, p. 421 .

RICIMER, fils du précédent, maître de la milice romaine, oblige Avitus d'abdiquer l'empire; remporte plusieurs victoires sur les Vandales qui infestaient les côtes de la Gaule & de l'Italie, p. 467; contribue à l'élection de Majorien, p. 460; Agrippin, accusé par le comte Gilles, se présente à lui ; il le fait condamner à mort sans l'avoir entendu & sans lui avoir permis de se défendre ou de se justifier, p. 461; après s'être emparéde toute l'autorité dans l'Empire d'Occident, dépouille Majorien de la pourpre & le fait mourir à Tortone, en août 461 ; fait élire pour empereur Sévère, au mois de novembre suivant, p. 468; dépouille Sévère de la pourpre & le tue, le |5 août 466, p. 480; épouse la fille d'Anthème, p. 482; veut imposer son autorité à son beau- père [les Bénédictins ont imprimé gendre par erreur]; il lui fait la guerre, le dépouillede la pourpre & le tue, le 1 1 juillet 472; meurt lui-même quarante jours après, p. 488. RICIMER, fils de Suintila ; on ne sait s'il était

décédé quand Suintila fut détrôné, p. 682. RICIMER est député par Ulfagarius, évêque de Béziers, pour assister au concile de Narbonne, p. 888.

RICUIN, évêque de Maguelonne, prédécesseur d'Argémire, p. 958.

RIEUX; fait partie du royaume de Toulouse, rétabli par Charibert, p. 677.

RIGONTHE, fille de Chilpéric, roi de Neustrie, célèbre ses noces à Paris & part à regret pour l'Espagne; est escortée par quatre mille hom-

mes; est dépouillée de ses trésors par les gens de sa suite; s'arrête à Toulouse, p. 617; a ses effets pillés par le duc Didier qui la fait garder à vue; se réfugie dans l'église de Notre-Dame de la Daurade de Toulouse & envoie un émissaire à Frédégonde, sa mère, p. 622; envoyée en exil quand Gondebaud vient à Toulouse, elle est trahie par son majordome & par les officiers de sa maison, p. 624; est ramenée en France, p. 627. RIMINI, ville dans laquelle est tenu un concile, où les évêques des Gaules & la plupart des évêques d'Occident laissèrent surprendre leur bonne foi, p. 362.

RiODAZARi ou RiONDEZARio, monastère dans le diocèse de Girone, dépendant de l'abbaye de la Grasse, p. i 040,

RIOTHIME, roi des Bretons établis en Armorique, déclare la guerre à Euric qui le bat & l'oblige à demander asile aux Bourguignons, alliés des Romains, p. 486.

RiPAIRE, prêtre du diocèse de Toulouse, écrit à

■ S. Jérôme pour le prier de combattre les erreurs de Vigilance qui desservait une église voisine de la sienne; reçoit une réponse de S. Jérôme, p. 374; se sert de la réfutation faite par S. Jérôme des erreurs de Vigilance, p. 376.

Saem-Riquier, monastère dont les religieux célèbrent les obsèques de S. Silvin, p. 778; Charlemagne y célèbre les fêtes de Pâques, p. 909.

Rit gallican; est remplacé, par ordre de Charlemagne, par la liturgie romaine, p. 913.

Rit MOZARABE; est introduit dans les églises de la Septimanie à la suite du quatrième concile de Tolède; se conserve encore dans une des chapelles de l'église métropolitaine de Tolède, p. 684.

RIVESALTES serait, d'après M. de Marca, le lieu appelé Comhustaj p. 114.

Robert, un des fondateurs du monastère de Castres, est son premier abbé, p. 695.

Robert, comte de Maguelonne, obtient en bénéfice le lieu de Villeneuve, auparavant du domaine de la cathédrale de Maguelonne, p. 958.

ROBERT LE FORT, fils de Théodebert, comte de Madrie, p. 965, & tige des rois de la troisième race, commandait les Bretons; Charles le Chauve l'attire à son service & lui donne le gouvernement de tout le pays situé entre la Loire & la Seine, p. io85; est comte ou marquis d'Anjou, duc du pays d'outre-Seine, c'est-à-dire d'une partie de la Neustrie, est encore en même temps comte d'Auxerre, de Nevers & d'Autun , p. 1099; est tué, en 866, dans un combat contre les Normands, p. I lOD.

Roda, ville voisine d'Ausone, est prise & rasée par Aïzon, p. 969.

RODERIC ou RODRIGUE, qu'on dit fils de Théodefred , renverse Wittiza, lui fait crever les yeux, p. 75Ô; date de son élection & durée de son règne; il occasionne l'entière ruine du royaume des Visigoths, p. 756; livre bataille aux Sarrasins auprès de Xérès de la Frontera; son armée prend la fuite; s'il fut tué dans cette bataille ou s'il échappai^ p. 769.

RODEZ, capitale du Rouergue; prise par Théodebert, grâce à une intelligence secrète ménagée

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

avec les catholiques, p. Ô69; son église reste sans éveque pendant la persécution d'Eunc, p. 495.

RODOLPHE, oncle de Charles le Chauve & frère de Judith, fait, dans la diète de Querci du 16 juillet 856 , des propositions de paix au nom des mécontents, p. 1073.

Roen-Agatha, nom donné à Agde par Strabon, p. 9.

Rogations; sont instituées par S. Mamert de Vienne, puis adoptées par Sidoine Apollinaire, éveque de Clermont, p. 491.

ROGELINDE, fille de Bernard & de Dodane, épousa, dans la suite, Ulgrin, comte d'Angoulème, p. 1043.

Roger, comte du Limousin, p. 855.

Roi des Romains, titre que prend Syagrius, au temps de la mort de Népcs, en s'emparant du pouvoir dans les provinces qui restaient aux Romains dans les Gaules, p. 5o8.

Rois visigoths électifs; manière dont se faisait leur élection, p. 766.

Roland, archevêque d'Arles, était , en septembre 855, à la suite de l'empereur Lothaire, p. 1070.

Rolland, gouverneur de la côte de Bretagne, tué à Roncevaux, p. 834; ses exploits à Roncevaux donnent naissance au roman de Rolland, p. 898.

Rolland, filleul & derc ou chapelain du comte Raimond, fait une donation considérable au monastère de Vabre, y embrasse l'état religieux Se en devient abbé après Adalgise, p. 1087.

Romains; déclarent la guerre aux Gaulois d'Asie, p. 55; battent les Tolistoboges sur le mont Olympe, p. 60; battent les Tectosages sur le mont Magaba, p. 65; font la paix avec les Gaulois; d'après un passage des Machabées, ils rendent les Gaulois d'Asie leurs tributaires; ont les Tectosages d'Asie pour auxiliaires dans leur guerre contre Persée, roi de Macédoine, p. 67; sont abandonnés par les Gaulois auxiliaires, qui repassent en Asie avec Eumène, p. 68; accueillent les plaintes de celui-ci contre les Tectosages d'Asie & envoient des députés en Asie; reçoivent les excuses des Tectosages & leur permeitent de vivre selon leurs lois, en se conformant aux conditions de paix faites par Manlius, p. 69; envoient des commissaires pour vider un différend entre les Gaulois d'Asie & Prusias, roi de Bithynie; eiivoient des députés en Asie pour terminer la guerre entreprise contre Ariarathe, roi de Cappadoce, & condamnent ce roi à payer trois cents talents aux Gaulois, p. 70; cherchent à subjuguer les peuples de la Gaule méridionale; les fréquentes guerres des Liguriens & des Salluviens contre les Marseillais leur en fournissent l'occasion, p. 71; subjuguent les Liguriens Cisalpins & réduisent leur pays en province romaine; défendent Nice & Antibes contre les Décéaies & les Oxubiens, s'emparent d'une partie des terres des Oxubiens & les donnent aux Marseillais, p. 72; ne s'établissent pas alors dans les Gaules; profitent d'une nouvelle guerre des Saliens contre les Marseillais pour s'emparer de la Gaule transalpine, p. 73; soumettent une partie des Gaules & lui donnent le nom de Province romaine, p. 81; habituent les habitants de la Province romaine à l'usage de la langue latine.

p. 96; les colonies qu'ils établissent sont composées ou de vrais citoyens romains ou de vétérans des légions, ou des uns & des autres, p. 102; ils ornent Narbonne des mêmes édifices qu'on voyait dans Rome, y établissent un atelier monétaire, &c., p. 119; subissent plusieurs échecs & sont battus par les Cimbres, p. 188; craignent que les Cimbres n'envahissent l'Italie, p. 189; organisent une forte armée dans la Province romaine, sous le consulat de C. Marins; empêchent les Cimbres de s'établir en Espagne; craignent de nouveau leur invasion en Italie, p. 191 ; ne possèdent plus dans les Gaules que la Provence, p. 504, une partie de la Lyonnaise & de la Belgique, p. 5o5; les Arabes font la conquête d'une grande partie de leurs possessions d'Afrique, p. 757.

Romains, nom donné par les Barbares aux anciens habitants; la distinction qui s'observe entre les Visigoths & les anciens habitants contribue au maintien du Droit romain, p. 529; sont aussi distingués des Français, p. 587; sous le règne de Reccarède, leur condition & leurs privilèges sont les mêmes que ceux des Visigoths, p. 658; s'ils furent soumis au Code visigothique & s'ils durent abandonner les lois romainesi" pp. 698, 699; étaient jugés par des comtes ou par des juges de leur nation, p. 762; sous les Visigoths, étaient tous censés nobles, p. 763.

RoMAi.NS ou GoTiiS; on désigne ainsi les peuples ennemis des Sarrasins dans la Septiraanie, p. 828.

Romains, nom donné dans la première moitié du huitième siècle aux peuples de l'Aquitaine pour les distinguer des Français, p. 812.

Romain, natif d'Auvergne, cherche à supplanter Pallade dans le gouvernement du Gévaudan, p. 595.

ROMANIE, nom donné à la Provence, au Languedoc & à une partie de l'Aquitaine, p. 11 23.

ROME, assiégée trois fois par Alaric, est prise le 24 août 410 & abandonnée au pillage; on ne respecte que les églises & ceux qui s'y sont réfugiés, p. 392; Ataulphe a-t-il mis cette ville à sac une seconde fois.' p. 393; est pillée par les Vandales, sous les ordres de Genséric, durant quatorze jours, p. 455.

Rome de la Garonne^ nom donné à la ville de Toulouse, p. 338.

S. ROMULE, abbé de Saint-Bausile de Nimes ; craignant de tomber entre les mains des Sarrasins, fuit en Bourgogne, où il fonde l'abbaye de Saint-Bausile de Saissi, p. 787.

ROMULUS AUGUSTE ou AUGUSTULE, fils d'Oreste, est proclamé empereur à la place de Népos, p. 5o2.

Roncevaux, vallée des Pyrénées où est battue l'arrière-garde de Charlemagne à son retour d'Espagne, p. 804; Louis d'Aquitaine y est attaqué par les Gascons qui sont mis en fuite par les troupes françaises, p. 93 1.

RORICE, évêque d'Uzès; sa famille, p. 575.

RORICON, comte du Maine, père de Blichilde, aieul de Bernard II, marquis de Gothie, p. 1 100.

RORICIUS, évêque d'Uzès; on le donne comme Iç fils de Tonance Ferréol, p. 449.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIERES

ROSCILLUS & iEGUS, deux frères allobroges, reçoivent diverses faveurs de César; désertent son camp & passent dans celui de Pompée, p. 226.

ROSTAING, comte de Girone, est chargé du siège de Barcelone & commande le premier des trois corps de l'armée de Louis, roi d'Aquitaine; investit Barcelone, p. 911.

ROSTAING, archevêque d'Arles, reçoit de Lothaire l'administration de l'abbaye de Cruas, dans le 'V'ivarais, p. 1090.

ROSTAING, abbé de Saint-Chaffre, en Vêlai, p. 1120.

ROTEMAR, fils de Théodoric, roi des Visigoths, p. 441.

ROTLAND, archevêque d'Arles; fait bâtir un fort dans l'île de la Camargue pour arrêter les courses des Sarrasins; est fait prisonnier par eux & meurt entre leurs mains, p. i 107.

ROTLEUBE, entre Brisach & la rivière d'EU ou m, autrefois Rotfelth & Lugenfeld, p. 989.

ROTRUDE, fille du comte Béra, fondateur de l'abbaye d'Alet, épouse d'Adalaric ou Alaric, comte de Girone, p. 1066.

ROTRUDE, femme de Richard, fait une donation à l'abbaye de 'V'abre, p. 1 [ 16.

ROUEN; Chilpéric y épouse Galsvinde, p. 588.

RouERGATS, avec les AUobroges & les Auvergnats, ils forment la plus grande partie de l'armée de Bituit, p. 76; conservent, après la défaite de Bituit, la liberté de vivre selon leurs lois, p. 80.

ROUERGUE; ses peuples se joignent aux Auvergnats & aux AUobroges pour combattre les Romains, p. 76; une partie est réduite en province par les Romains, p. 224; fournit des archers à César, p. 229; possédait, aux premières années de l'ère chrétienne, des mines d'argent, p. 282; ses habitants se disposent à quitter le pays par suite des vexations de Séronat; est conquis par les Visigoths, p. 487; faisait partie de l'Aquitaine première, en 5ii, p. 553; passe des Visigoths sous le joug des Français, p. 537; est repris par Théodonc surThierri, roi de Metz, p. 554; formait, en 533, la frontière des Etats des Visigoths; Théodebert, fils de Thierri, s'en empare en 533; appartient à Sigebert, p. 587; reconnaît Clovis protégé par Ebroin, p. 732; est ajouté par Eudes à son domaine, pp. 746, 747; les Sarrasins s'en emparent & le ravagent, p. 789; se soumet à Pépin, p. 839; comprend les diocèses de Rodez & deVabre,au moment de sa soumission à Pépin, p. 840.

— Comté de Rouergue; est possédé, en 849, par Raimond, frère de Frédelon, avec le comté de Toulouse & le comté de Querci, p. 1059.

ROUSSILLON, pays des Volces Arécomiques, p. 110; se trouvait, à ce qu'on prétend, dans les limites de la cité ou diocèse de Narbonne, p. 1 28; est soumis aux Sarrasins, p. 780; à Pépin, p. 827; les Espagnols réfugiés y possèdent des terres d'après les chartes de Charlemagne & de Louis le Débonnaire, p. 945; les Normands en ravagent les côtes, y portent le fer & le feu & y ruinent plusieurs villes, p. 1081; fait partie, en 865, du marquisat de Gothie, p. 1 102.

— Comté de Roussillon, créé vers la fin du huitième siècle ou au commencement du neuvième, p. 880. Voir ELNE.

Royaume des Visigoths ou de Toulouse ; prend fin après la prise de Toulouse par Clovis, p. 539.

Ruèresus , étang dans lequel passe l'Aude; aujourd'hui étang de Bages, de Peyriac & de Sigean, p. 127; nom donné par les anciens au canal bâti aumilieudel'étangde Sigean, p. 265; difficultés pour fixer l'époque de sa construction , p. 266.

Ruesium, aujourd'hui Samt-Paulian, p. 333.

Ruess'io, Vallava^ C'iv'itas Vellavorum, Civitas yetula. Voir Revessio.

RUFFIN, natif d'Eause, & ministre d'Arcade, p. 389; est accusé d'avoir engagé Alaric à attaquer l'empereur Attale, p. 390.

RUFINUS, commandant des troupes romaines dans la Province, se joint à la révolte deVindex, p. 291.

Ruscino, ville du pays des Sardons, p. 112; où se réunirent les Volces pour défendre contre Annibal le passage de leurs terres, pp. 47, 48; colonie romaine, p. 104; est ruinée par les Normands en 859, p. 1081.

S. RUSTIQUE, successeur immédiat d'Hilaire, évêque de Narbonne; sa mère l'envoie à Rome pour y étudier, p. 434; consulte S. Jérôme, embrasse la vie monastique & est sacré évêque de Narbonne, le 9 octobre 427; veut se démettre de l'épiscopat, p. 435; écrit au pape S. Léon au sujet de deux prêtres de son diocèse, condamnés par une assemblée composée d'évêques & de laïques, & au sujet du baptême reçu chez les ariens, p. 436; construit son église détruite par un incendie, & reçoit du secours de Marcel, préfet des Gaules, de Vénère, évêque de Marseille,- & de plusieurs évèques; époques de cette construction, p. 437 ; souscrit leconcile d'Arles de 45 1 , pp. 446, 447; avant de mourir, il désigne Herme pour son successeur; date de sa mort, p. 473.

RUSTIQUE, fils de Siagrius, comte d'Albi, p. 666; frère aîné de S. Didier; nommé archidiacre de Rodez & abbé palatin ou intendant de la chapelle du roi, p. 667; assiste au concile de Reims vers 625, p. 670; est assassiné dans sa ville épiscopale, est inhumé dans un lieu de l'ancien diocèse de Toulouse, près de la Garonne, appelé Saint-Pierre de Sdva-Agra, p. 673; cette église fut donnée à Asnarius, abbé du Mas-d'Azil, du temps de Louis le Débonnaire, p. 950.

P. RUTILIUS, collègue de Mallius, lève une armée pour combattre les Cimbres, p. 189.

RUTILIUS, poète, fait un voyage dans les Gaules pour les consoler de leurs malheurs pendant l'invasion des barbares; est honoré de la charge de maître des offices & exerce, vers 414, celle de préfet de Rome, p. 4o5 ; réflexions sur son poëme, p. 406.

SABIN, évêque d'Albi, assiste, en 5o6, au concile d'Agde , p. 53 I .

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

SABINTEN , prêtre du diocèse de Narbonne, est condamné par une assemblée composée d'évêqiies & de laïques qualifiés, p. 436.

SABINTEN, maître de la milice d'Orient , combat Maudon , qui avait pris les armes du côté du Danube, p. 540.

SABINUS (PETRONUS), protecteur de la Narbonnaise dans le sénat , p. 264.

SACERDOS &. JUSTIN, neveux du poëte Victorin, cités par Sidoine Apollinaire} faisaient leur demeure dans le Gévaudan, p. 473.

Sacrifices hlmaixs en usage chez les Gaulois, p. 89.

SADKEGISILE, qualifié dans plusieurs monuments duc d'Aquitaine, a le gouvernement de l'Aquitaine austrasienne, p. 670; ses biens sont donnés par Dagobert à l'abbaye de Saint-Denis, p. 687; ti'é vers l'an 635 j ses enfants, élevés dans le palais de Dagobert, négligent de poursuivre ses meurtriers; sont dépouillés de l'héritage de leur père, & leurs biens sont donnés à l'abbaye de Saint-Denis, p. 688.

SAGITTAIRE; auparavant évèque de Gap; sa vie scandaleuse l'avait fait déposer; étant a la suite de Gondebaud, il est près d'èire nommé évèque de Toulouse, p. 624; assiégé dans Comminges, il trahit Gondebaud pour sauver sa vie, p. 626,

SAGONTE, ville d'Espagne prise par Annibal, p. 4.5.

SAINTES; cette ville est prise par Clovis, fils de Chilpéric, p. 6oo;Waïfre la fait démanteler, p. 838 ; les Normands s'en emparent, en 846, & l'abandonnent, après l'avoir pillée & incendiée, p. io5i.

S.mnt-Laukent de Cabrerfsses, monastère situé à quatre lieues au sud-ouest de Narbonne, sur la rivière de Nielle [Nigella), subsistait sous le règne de Louis le Débonnaire; fut uni à l'église de Narbonne & devint un prieuré dépendant de l'abbaye de la Grasse, p. 894.

S AINTONGE ; est cédée aux Visigoths , p. 420 ; est conquise par Clovis, fils de Chilpéric, p. 600 ; Dagobert la cède à Charibert, son frère, p. 677; elle est ravagée par les Sarrasins, en 732, p. 796; & par les Normands en 848, p. io53.

SALCES ou SALSES, ville du Roussillon, p. 112.

Saliexs ou Sallviess, peuples qui occupaient les pays composant la Provence actuelle, s'opposent à l'établissement des Phocéens, sur la côte méridionale & maritime des Gaules, pp. 6, 8; font aux Marseillais de fréquentes guerres, qui amènent l'intervention des Romains, p. 71; entreprennent une nouvelle guerre contre les Marseillais ; ils sont vaincus par Fulvius, p. 73; sont entièrment défaits; leur roi est obligé de se réfugier chez les AUobroges, p. 74; sont désignés, sous le nom de Liguriens Transalpins, avec quelques autres peuples de Provence entre le Var & le Rhône, pp. 197, 198, 199.

Salines, situées dans le comté de Narbonne au lieu nommé Ad signa 8t appartenant à l'abbaye d'Aniane; elles sont exemptes de toutes charges, p. 964.

SALIUS SALINATOR, général posté aux Pyrénées par Sertorius pour en défendre le passage; est tué dans une embuscade, p. 20'i.

SALONIN, fils de Gallien, est élevé par Posthume; sa mort, p. 342.

SALOMON, évèque d'Elne, suit Lothaire dans sa retraite en Bourgogne, p. 995.

SALOMON, comte de Cerdagne dans la Marche d'Espagne, p. 1093; & comte du Roussillon, p. 1101.

SALOMON, envoyé (missus), tient un plaid, le 23 avril 873, devant le château de Minerve, dans le diocèse de Narbonne, p. iii3.

SALSES (Forts Salsttlae) , étang qui communique avec celui de Leucate, p. 114.

SALSES ou SALCES , château & ville bâtis près de la fontaine de même nom, p. 114.

S. SALVI, évèque d'Albi , sollicite de Mommole la délivrance des prisonniers faits dans cette ville, p. 601; assiste, avec les autres évèques des Etats de Chilpéric, au concile de Braine, p. 602; sa naissance, sa vocation, sa sainteté, pp. 602, 6o3; à la suite du concile de Braine, il prédit les malheurs qui vont fondre sur la famille de Chilpéric, p. 604; meurt le 10 septembre 584 0.1 585; est enterré dans une église de sa ville épiscopale, qui prend son nom dans la suite; ses reliques y sont découvertes, p. 604.

SALVI, père de Rustique, de Siagrius & de S. Didier, évèque de Cahors, p. 666.

SALVIDIÉNUS, lieutenant de César, a le gouvernement de la Province romaine, p. 241 ; convaincu de trahison, il est condamné à mort par le sénat, p. 242.

SALVIE, fille de Siagrius, comte d'Albi, p. 667.

SAMUEL, évèque de Toulouse; obtient de Charles le Chauve un diplôme en faveur de son église & des monastères de Sainte- Marie & de Saint- Saturnin, p. 1037; ayant donné la sépulture à Bernard, duc de Septimanie, il encourt la disgrâce de Charles le Chauve, p. 1046.

SAiVjCHE-SANCION , comte de Gascogne, reçoit de Pépin II ordre de venir le joindre à la tète de ses troupes, p. io53; est fait prisonnier par Muza; Charles le Chauve lui procure la liberté, p. io63; abandonne Pépin & lui dresse des embûches, le fait prisonnier & négocie sa paix avec Charles le Chauve, p. io65.

SANGA (Q. FABIUS), protecteur de la nation des AUobroges , p. 216.

Sangary, rivière passée par l'armée romaine avant la prise de Gordium^ p. 60.

SANGIBAN , roi des Alains, p. 442.

Sanhe ou Notre-Dame de la Paix; nom porté autrefois par l'abbaye de Sorèze, p. 949.

SANILA, comte ou seigneur du voisinage de Barclone, accuse Béra de félonie, lui propose le duel devant l'empereur & le bat, p. 959; il est décapité par ordre de Lothaire pour avoir défendu Châlons-sur-Sr.ône contre lui, p. 996.

SANTAREM [ScaUbis), ville de Lusitanie, prise par Suniéric sur les Suèves, p. 467.

SANTIUS, natif d'Albi; fait prisonnier par les infidèles dans la Marche d'Espagne, est emmené captif à Cordoue, où Ahdérame lui donne la liberté & une place parmi ses gardes; a des liaisons très-étroites avec S. Euloge; Ahdérame vou-

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

lant lui faire embrasser le mahométisme, échoue dans ses tentatives, est empalé le 5 juin 85 1, p. io63.

SAOCONDARIUS , gendre de Déjotarus, p. 261.

SARAGOSSE; un concile auquel assistent les évêques d'Aquitaine y est tenu; on y condamne les priscillianistes ; l'empereur Gratien approuve & soutient les décisions du concile, p. 366; ses environs sont ravagés par un corps de Visigoths sous la conduite de Réchiarius, p. 438; est prise par Euric, au moment de la chute de l'Empire d'Occident, p. 5o5 ; les Français l'assiègent sans pouvoir la prendre, p. Syp; Suintila y est détrôné & Sisenand reconnu pour roi, p. 682 ; est livïée au pillage par Muza ; ses habitants sont emmenés en captivité, p. 769; est assiégée & prise par Charlemagne, p. 853.

Sard.vna, château situé dans la vallée de Quérol, en Cerdagne, p. 719.

SARDES, capitale de la Lydie; Eumène y assem- . bla ses troupes pour marcher contre les Tectosages d'Asie, p. 69.

Sardons; ce peuple faisait partie des Volces Tectosages, p. 112.

Sarmates; partagent avec d'autres peuples les provinces des Gaules, p. 38o.

Sabrasins ou Arabes; leur origine, p. 756; leurs conquêtes en Orient & en Afrique; passent d'Afrique en Espagne; avaient déjà tenté inutilement d'y pénétrer sous le règne de Wamba; se liguent avec Julien, gouverneur de Ceuta , p. 757; favorisés par les divisions intestines 8c la guerre civile qui désole l'Espagne, ils font la conquête du royaume des Visigoths, p. 759; quelques années après s'être rendus maîtres de l'Espagne, s'emparent de la Septimanie, pp. 760, 780; ils s'avancent vers le pays des Français & attaquent les Etats d'Eudes, duc d'Aquitaine, pp. 780, 781; sous la conduite de Zama , ils essaient de passer le Rhône pour étendre leur domination; mettent le siège devant Toulouse & en sont repoussés, p. 782; font une seconde irruption dans les Gaules, p. 785; entrent en Bourgogne & prennent Autun le 22 août 725, p. 788; leur troisième irruption, p. 790; leur quatrième irruption, p. 793; ils ravagent la Gascogne, pillent Bordeaux, dévastent le Périgord, la Saintonge, l'Angouraois & le Poitou; pillent & briilent l'église de Saint- Hilaire, dans les faubourgs de Poitiers; se disposent à pousser le ravage jusqu'à Tours, espérant piller la célèbre église de Saint-Martin; sont arrêtés par les troupes de Charles Martel près de Poitiers, p. 796; après la bataille de Poitiers, ils ravagent le Querci, l'Albigeois & le Toulousain; l'année suivante, ils dévastent la Bourgogne, p. 798; leur cinquième irruption, p. 801 ; font un traité avec Mauronte qui leur livre Avignon; pillent Arles & tous les pays situés des deux côtés du Rhône; y restent quatre ans & renouvellent tous les ans leurs courses dans la province d'Arles, p. 8o3 ; veulent secourir Narbonne par mer, mais ne pouvant entrer dans le port, ils débarquent sur la côte & vont camper dans une vallée des Corbières, près de la rivière de Berre; sont attaqués par les Français

& mis en fuite, p. 806; concervent une partie de la Septimanie, pp. 807, 808; se maintiennent en Provence après la première venue de Charles Martel dans la Septimanie; se retirent définitivement lors de la seconde expédition de ce prince; leur puissance diminue de jour en jour; les divisions Se les guerres intestines qui s'élèvent entre eux en Espagne les mettent hors d'état de tenter de nouvelles entreprises dans les autres provinces de France, p. 809; profitent de l'éloignement de Charlemagne & de Louis, roi d'Aquitaine, pour franchir les Pyrénées, pp. 894, 895; brûlent les faubourgs de Narbonne; sont battus par Guillaume, duc d'Aquitaine, sur les bords de l'Orbieu ; se retirent avec un butm important & un grand nombre de prisonniers, p. 897; veulent porter secours à Barcelone; sont taillés en pièces, p. 911; concluent une trêve avec Louis, roi d'Aquitaine, p. 932; demandent le renouvellement de cette trêve pour trois ans à Louis le Débonnaire, qui s'y refuse, p. 939; Abdérame obtient la paix de cet empereur, p. 940; elle est rompue, p. 960; la guerre recommence, p. 965; profitent des divisions 8c de l'affaiblissement du royaume pour attaquer les frontières de la Septimanie; sont forcés de faire la paix quelque temps après, p. 1049; remontent, en 85o, par l'embouchure du Rhône, font une descente dans les pays situés des deux côtés de ce fleuve Scies ravagent jusqu'au voisinage d'Arles; à peine rembarques, les vents contraires &L les courants les ayant forcés d'échouer sur la côte, les peuples du pays les battent, p. 1062; continuent la guerre dans la Marche d'Espagne, s'emparent de Barcelone, l'abandonnent bientôt après en avoir maltraité les habitants, p. io65; remontent, en 869, le long du Rhône, dont ils ravagent les deux côtés; font prisonnier Rolland, archevêque d'Arles, p. 1 107.

SARUS, Goth de nation, général d'Honoré, assiège Constantin dans Valence; abandonne ce siège 8c laisse cet usurpateur paisible possesseur des Gaules, p. 383 ; est attaqué 8c tué par Ataulphe, p. 397.

SATILIUS SCAURUS (T.), consul l'année de la dédicace de l'autel de Narbonne, p. 278.

S. SATURNIN, premier évêque de Toulouse, y est envoyé en mission sous le règne de Philippe, p. 327; n'aurait pas été martyrisé sous Dèce, mais sous Aurélien, p. 334; 5°" martyre, pp. 335, 336, 337; est honoré également en France 8c en Espagne, p. 338; on croit que ses actes ont été écrits cinquante ans après son martyre, p. 339; "^ '' P*" ^'^ ^^ collègue d'Exupère à Toulouse dans la charge de professeur, ainsi que l'avance Scaliger, p. 358; ses reliques, p. 378; prétendue translation de ses reliques de ■Toulouse à l'abbaye de Saint-Denis, en France, p. 687. Voir Monastère de Saint-Sernin.

SATURNIN, évêque d'Arles, élu par les ariens 8c soutenu par Constance, préside le concile de Béziers ; fait souscrire aux évêques qui assistaient à ce faux concile la condamnation de S. Athanase, p. 36o.

Saint-Saturnin (Monastère de). Foir Saint-Sernin.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

Saint-Satcrsin de Nodels (Monastère de), voisin d'Aymargues, dans le diocèse de Nîmes; Charlemagne le soumet au monastère de Psalraodi, p. 788.

SAUL, évéque de Cordoue, donne à Usuard & à son compagnon les reliques des SS. George, Aurélius & Natalie, martyrisés pendant la persécution d'Abdérame, p. 1076.

SAULT; ce pays faisait partie du comté de Razès, p. Il 14.

S. SAVINIEN, abbé de Carméri, p. 791.

SAVONIERES, près de Toul, où les évêques de douze provinces de France s'assemblent en SSp, p. ic8o.

Saxo.vS; se partagent avec d'autres peuples barbares les provinces des Gaules, p. 38o; ravagent par mer les côtes d'Armorique; sont chassés des Gaules par Avitus, p. 462; à la chute de l'Empire d'Occident, ils tentent de nouvelles entreprises sur les côtes d'Armorique, p. 604; sont repoussés par la flotte des Visigoths, p. 607; voyant que les Lombards refiisent de partager avec eux leurs conquêtes d'Italie, ils font une nouvelle irruption dans les Etats de Gontran; sont défaits par Mommole à qui ils promettent de reprendre, l'année suivante, la route de Germanie, p. 598; viennent accompagner leurs femmes & leurs enfants, regagnent leurs anciennes demeures au delà du Rhin, après avoir commis des désordres dans- tous ces pays, p. 599,

Sayon, officier qui, suivant les lois gothiques, remplissait dans les plaids les fonctions d'huissier ou d'appariteur, p. io65.

SCiEVOLA (Q. MUCIUS), consul, gouverneur de la Province romaine, p. 197.

SCAURUS(M.), consul, gouverneur de la Province romaine, défait les Liguriens & les Gantisques; reçoit les honneurs du triomphe, p. 161.

SCAURUS (M. AURÉLIUS], consul, gouverneur de la Narbonnaise, battu par les Cimbres, pp. 166, 186; fait prisonnier, est poignardé par un de leurs chefs, p. 1 87.

SCIMIN ou SIGUIN, fils aîné d'Adalaric, p. 931; est tué dans une bataille contre les Français, p. 945.

SCIPION (PUBLIUS CORNÉLIUS) débarque sur les bords du Rhône par l'embouchure la plus voisine de Marseille, p. 48; fait reconnaître par des Marseillais 8c des Gaulois auxiliaires le camp des Carthaginois, p. 49; remonte le long du Rhône, p. 5i ; désespérant d'atteindre Annibal, il remonte sur sa flotte & va l'attendre à la descente des Alpes, du côté de l'Italie, p. 52.

ScOBAiLLE, château de la haute Auvergne, pris par Pépin sur Waifre, p. 841.

ScoiiDiSQUES, peuples Tectosages qui s'établissent dans la Pannonie, sous la conduite de Bathanatus, p. 3o; font des courses dans l'Illyrie & vers l'embouchure du Danube, p. 3i ; font une irruption dans la Macédoine, pendant que les Romains en sont les maîtres Se ravagent ces pays; après un échec subi par Porcius Cato, le consul M. Drusus les repousse au delà du Danube, p. 32.

S. Sebastien, originaire de Milan, est élevé aux charges militaires & profite de sa situation pour secourir les chrétiens; est dénoncé, p. 348, & mis à mort, p. 349.

Sebastien, frère du tyran Jovin, p. 397; est associé à l'empire, puis mis à mort à Narbonne, p. 398..

Sebastien, gendre du comte Boniface, se retire à la cour de Théodoric qui le congédie pour ne point porter ombrage aux Romains; se rend en Espagne, s'empare de Barcelone & en est chassé l'année suivante, p. 434.

SEDAT ou SÉDATUS, évèque de Nimes, assiste au concile d'Agde, pp. 33 1 , 53 1.

SEDAT, évéque de Béziers, assiste au troisième congile de Tolède, p. 649.

SEDATUS, natif de Bordeaux, rhéteur, enseigne à

Toulouse, pp. i32, 363.

Segedunum, aujourd'hui Rodez, p. 160.

Seigneur; origine de ce nom, p. 866.

Seigneuries particulières ; leur établissement,

Saint-Seine, monastère dans le diocèse de Langres,

à cinq lieues de Dijon, où S. Benoît d'Aniane

embrasse la vie monastique, p. 858.

SÉIUS CALPURNIUS QUADRATUS SiLIANUS gouverne la Province Narbonnaise en qualité de proconsul, p. 264.

SEL, village du diocèse de Toulouse, sur la rive droite de la Garonne, p. 733.

SÉLEUCUS CALLINICUS, roi de Syrie, est battu par son frère Antiochus Hiérax qui a des Tectosages dans son armée, p. 42; déclare la guerre aux Tectosages; est battu par eux près d'Ancyre, p. 43.

SELVA, évéque de Narbonne, occupe la seconde place au quatrième concile de Tolède, p. 685; préside le sixième concile de Tolède, comme le plus ancien métropolitain, & a la préséance sur les évêques de Braga , de Tolède & de Séville, p. 692.

Sénateurs de la Narbonnaise; l'empereur Claude fait, en plein sénat, l'éloge des sénateurs de la Narbonnaise, p. 286; leurs privilèges, pp. 257, 258, 286, 287, 385, 386.

Sénéchal ou grand bouteillier; devait pourvoir à la solde & aux vivres des gens de guerre; livrait en espèces le pain, le vin & le fourrage aux troupes, p. 977.

SÉNÉGILDE, qualifié abbé d'Aniane le 21 mai 8i5, p. 940.

SÉNIEUR, évéque de Saragosse, pp. 1092, 1093.

SenioreSf nom donné aux assesseurs des comtes qui étaient revêtus des principales dignités; d'où le terme français de seigneur a pris son origine, p. 866.

SENS, ville assiégée par les Sarrasins; S. Eblon, son évèque, les oblige de se retirer par sa vigoureuse résistance, p. 788.

Senttos ou Sonttentios, Voir Bodientios.

SEPTIMANIE, nom donné à la Narbonnaise première, son origine; Sidoine Apollinaire est le premier qui en ait fait usage, pp. 480, /;8i;

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

embrasse tout le domaine des Visigoths dans les Gaules; on lui donne quelquefois le nom de royaume, p. 481; les rois visigoths tentent inutilement d'y remplacer le Code théodosien par le Code visigothique, p. 5^9; on y employait, vers le milieu du huitième siècle, trois droits différents : le droit romain, la loi sal»que, le Code visigothique, p. 53o; Grégoire dé Tours, & les historiens qui ont écrit après lui, lui donnent le nom d'Espagne, p. 565; est comprise dans l'Espagne, pp. 072, 607,647; les Visigoths en demeurent paisibles possesseurs jusqu'à l'invasion des Sarrasins, p. 648; monastères de cette province pendant la domination des Visigoths, p. 65i; est habitée par cinq peuples différents, p. 65i ; son gouvernement sous les Visigoths, p. 652; est désolée par la famine & par 1;^ peste, pendant l'année Sço, p. 653; appelée aussi Gaule Gothique, p. 662; est appelée la Province lies Gaules dans les actes du quatrième concile de Tolède, p. 684; malgré tous les efforts de Reccesvinde pour confondre les Visigoths & les Romains & les soumettre à une même loi, ils continuent d'être distingués dans cette province, p. 699; les limites de ses diocèses sont marquées par la constitution de Wamba , p. 737; guerres des FrançaisSc des Visigoths danscette province, entre l'an 687 & l'an 694; p. 748; est désolée par les maladies contagieuses, ce qui ne permet pas aux évêques de cette province de se rendre au seizième concile de Tolède, p. 749; est gouvernée par Egica 8c Wittiza, p. 754; mœurs de cette province sous la domination des Goths, p. 760; son gouvernement sous les Visigoths, p. 762 ; aucun monument ne fait connaître l'état particulier de cette province après la conquête de l'Espagne & la mort de Roderic , p. 771; les Sarrasins tentent de s'en emparer, pp. 778, 779; Zama s'en empare, pp. 780, 781; son gouvernement sous les Sarrasins, p. 781; sous le gouvernement d'Ocba , les peuples de la Septimanie sont jugés chacun suivant les lois particulières de sa nation, p. 806 ; à la mort de Charles Martel, elle comprend toute la Narbonnaise première, à la réserve du Toulousain & du pays d'Uzès qui fait partie de l'Aquitaine, p. 810; n'est pas comprise dans le partage des Etats de Charles Martel; pourquoi.'' p. 810; est désolée par la famine, p. 820; les Goths ou anciens habitants s'affranchissent des Sarrasins & se mettent en liberté, p. 821 ; Wa'ifre cherche à s'en emparer, p. 822 ; Ansemond livre plusieurs de ses villes à Pépin, pp. 822, 823; est entièrement soumise aux Français; conditions de cette soumission, pp. 827, 828; libéralités de Pepin envers ses églises, p. 829; un froid excessif détruit les arbres du pays & y cause une famine en 764, p. 836; Waifre y porte la guerre & est battu, pp. 836, 837; échoit à Carloman, à la mort de Pepin, p. 847; Charlemagne s'en empare au préjudice de ses neveux, après la mort de son frère, pp. 849, 85a; les troupes de cette province servent dans l'expédition de Charlemagne au delà des Pyrénées, pp. 85 1, 852; cet empereur ne fait aucun changement dans son gouvernement, p. 857; Pepin, Charlemagne & Louis le Débonnaire y rétablissent plusieurs monastères détruits par les Sarrasins & en fon-

dent un grand nombre d'autres, p. 860; fait partie du royaume d'Aquitaine ou de Toulouse, créé par Charlemagne pour son fils Louis, p. 863 ; est désolée par la famine qui fait périr beaucoup de monde & oblige les évêques à permettre l'usage de la viande durant le carême, pp. 898, 899; les erreurs de Félix, évêque d'Urgel,s'y répandent, p. 904; est désolée par la famine & la peste, p. 939 ; est séparée du royaume d'Aquitaine & du duché de Toulouse ; donnée à Lothaire ; on donne quelquefois à ce nouveau gouvernement le titre de royaume; sa durée; son étendue, p. 953; une charte donnée par Louis le Débonnaire & Lothaire, empereur, l'an 856, prouve que cette province était alors séparée du royaume d'Aquitaine, p. 968; est ôtée à Lothaire & donnée à Charles le Chauve, p. 1000; reste à Charles le Chauve par le traité provisionnel passé avec Lothaire en 840, pp.' io23, io3i; Pepin cherche à la soulever contre Charles le Chauve, p. io55; une partie est au pouvoir de Guillaume, p. io59; les Normands causent des maux infinis sur ses côtes, p. 1 08 1 ; peuples qui l'habitaient; lois qui les régissaient, p. 1 122.

— Duché de Septimanie; est séparé, en 817, du gouvernement général d'Aquitaine, p. 924.

SEPTIME SÉVÈRE voit les Gaules se déclarer en sa faveur; défait Pescennius Niger, p. 3(7; déclare Albin césar, le combat près de Lyon & remporte sur lui & sur ses partisans une victoire complète; fait mettre à mort la femme d'Albin, ses enfants & un grand nombre d'habitants des Gaules qui s'étaient déclarés pour lui, p. 3 18.

SEPTIMUS, est indiqué comme évêque d'Albe, avant l'irruption de Chrocus, p. 332.

Sept Citks ou peuples de l'Aquitaine première, d'Albigeois, du Vêlai, du Gévaudan, duBerry, du Limousin, du Querci & du Rouergue, p. 499.

Sept Provinces, nom donné aux Cinq Provinces des Gaules, après l'érection de deux nouvelles provinces, p. 355; sont formées des Cinq Provinces, de la Narbonnaise seconde & de la seconde Aquitaine, p. 365; dans la Notice des cités des Gaules, on divise les Gaules en Gaules proprement dites & en Sept Provinces, p. 37 1 ; leur assemblée devait se tenir du i3 août au i3 septembre; divers tyrans s'élèvent dans ces provinces & interrompent cet usage, p. 872; les assemblées annuelles des Sept Provinces, qui avaient été suspendues par les incursions des barbares & par la tyrannie de Constantin, sont reprises en vertu d'une constitution d'Honoré du !'''■ avril 418; cette assemblée devait se tenir à Arles, du r5 août au i5 septembre, p. 417; composition de l'assemblée, d'après la constitution d'Honoré; amendes encourues par les députés qiii manquaient d'y assister ; droits de l'assemblée, p. 418; l'empereur Honoré cède aux Visigoths une partie des Sept Provinces; il est fait mention des Sept Provinces dans une lettre écrite, en 419, par le pape Boniface à différents évêques des Gaules, p. 419; il en est fait encore mention dans la Notice de l'Empire qu'on croit avoir été dressée l'année 827 ou la suivante; elles étaient gouvernées par un vicaire particulier du préfet, pp. 424, 425.

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

C. SERêNUS gouverne la Province Narbonnaise en qualité de proconsul, p. 264.

SÉRENUS, duc d'Aquitaine, d'après la charte d'Alaon, p. 647.

Serfs ou esclaves étaient distingués, chez les Visigoths, en serfs du roi & serfs des particuliers, p. 763 ; dans quels cas ils peuvent porter témoignage; leurs charges, p. 763; manière dont ils payaient leur cens, p. i 124.

Serge, premier évèque de Carcassonne dont on puisse fixer l'épiscopat, p. 332; assiste au troisième concile de Tolède, p. 649.

Serge, évèque de Narbonne, souscrit un décret de Gondemar, en faveur de l'évêque de Tolède, p. 664.

SERGIUS GALBA, lieutenant de C. Pontinus, combat les AUobroges, p. 219.

Smxt-Serm.n, église collégiale à Toulouse, dans laquelle sont conservées les reliquesde S. Saturnin, avec celles de S. Honorât, S. Hilaire, S. Sylvius, S. Exupère, ses successeurs, p. SSp.

— monastère, à Toulouse, dont la date de fondation est inconnue; était déjà célèbre au milieu du neuvième siècle, p. 378; avait été peut-être ruiné par les Sarrasins en 721; l'église & le monastère sont ruinés & rebâtis dans le onzième siècle, p. 892.

SERONAT, préfet des Gaules, fait plusieurs voyages à la cour d'Euric, dans le but de lui livrer les provinces qui étaient encore soumises aux Romains; ses malversations; est arrêté par des seigneurs d'Auvergne, amené à Anthème & mis à mort, p. 487.

Q. SERTORIUS, fait ses premières campagnes sous Cépion, p. 818; se rend dans le camp des barbares, sous un habit celtique, p. 1 93 ; ses guerres civiles, p. 202.

Service MILITAIRE, pp. 1126, 1127.

SER'VILIANUS fC. FULVIUS VOLUPUS) , préteur, natif de Niraes, p. 3o5.

Q. SERVILIUS cépion, consul & gouverneur, ^oir CÉPION.

servat. f'o/V Loup.

Servitlde; l'abolition de la servitude en France commence au treizième siècle, p. 1 127.

SERVUS-DEI, évèque de Barcelone, assiste au concile de Narbonne de 791 , p. 888.

SfcvÉBtc, en Rouergue, prieuré sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Chaffre, p. 736.

SÉVÈRE (SEPTIME), gouverneur de la Lyonnaise, a deux compétiteurs ii l'empire; les Gaules se déclarent en sa faveur, p. 3 17; la Narbonnaise lui reste fidèle durant sa lutte contre Albin ; inscriptions de Narbonne en son honneur

SÉVÈRE est déclaré césar & associé à l'empire par Galère 8c Constance, p. 35t; complice de la mort de Majorien; élu empereur le 19 novembre 461, n'est pas reconnu dans les Gaules, p. 468 ; est dépouillé de la pourpre par Ricimer & tué par lui le i5 août 465, p. 480.

S. SÉVÈRE ou SEVER, Syrien de nation, fonde un monastère près de l'église Saint-André; est inhumé dans l'église Saint-Martin d'Agde, pp. 33 I , .'107.

SÉVÈRE, mari de Babilane, habitant de l'Albigeois, pp. 704, 705.

S. SÉVÉRIEN, que l'église de Mende reconnaît pour son premier évèque, a été confondu avec Sévérien, de Gabale, en Syrie, p. 333.

SEVERIN, flamine ou sévir & tribun, à Nimes, p. 279.

SÉVERIN, consul, donne des jeux au cirque d'Arles, en présence de Majorien, p. 467.

SEVERIN, duc de la Carthaginoise, donne sa fille Théodosie en mariage à Leuvigilde, p. 697.

SE VILLE; Theudiscle, roi des Visigoths, y fut assassiné en 649 au milieu d'un repas, p. 082; capitale du pays donné par Leuvigilde à son fils Herménigilde; ce prince y réside, p. 606; il la fait te révolter contre son père; y est assiégé & pris par lui, pp. 612, 6i5.

Sévirs al-gl'Stalx, pp. 274, 275.

C. SEXTIUS CALVINUS, consul, successeur de Fulvius au commandement de la Gaule Transalpine, p. 73; fonde la ville d'Aix [A(juae Sextiae) ; continue la guerre contre les Liguriens & les Voconces, p. 74.

SEXTUS POMPÉIUS & CNÉIUS, son frère, fils du grand Pompée, sont vaincus en Espagne par César, p. 2 32, & obligés de prendre la fuite, p. 233.

SIAGRIUS, comte d'Albi, fils de Salvi & d'Erchanfrède, p. 666 j obtient de Clotaire le duché de Marseille, p. 670; laisse en mourant la meilleLire partie de ses biens aux pauvres & aux églises, p. 672.

Sicambres (Les) ravagent les provinces des Gaules, p. 266.

SICHERDE, abbé d'Auchi; fait élever un tombeau à S. Silvin dans son monastère, p. 773.

Sidoine Apollinaire, évèque de ciermont;

détails sur son séjour dans la Narbonnaise, pp. 447, 448, 449; prononce l'éloge d'Avitus, p. 455; prend les armes pour venger Avitus, p. 459; se soumet à Majorien; prononce, à Lyon, le panégyrique de cet empereur, p. 462; était déjà évèque lorsqu'il écrivit sa lettre- à Consense, p. 472; portrait qu'il trace de Théodoric, pp. 478, 479; remplit la charge de préfet & est créé patrice par Arvande; est à Rome au commencement de l'an 469, & fait commuer en exil la peine de mort prononcée contre Arvande, p. 484; était depuis peu évèque de Ciermont, p. 488; reste dans sa ville épiscopale pendant le siège qu'Euric lui fait subir, & encourage les assiégés, p. 489; ses relations avec Avitus, p. 490; institue les Rogations dans son diocèse, p. 49I; son voyage du côté de Vienne & de Lyon, p. 492; justifie son parent, le sénateur Apollinaire, près du roi Chilpéric, p. 493; craignant un nouveau siège de Ciermont, il y rentre; ses conseils à Basile d'Aix au sujet des négociations avec les Visigoths, p. 494; écrit à Grec de Marseille, afin qu'il ne consente pas à la cession de l'Auvergne aux Visigoths, p. 493; pris par ordre d'Euric & emprisonné à Liviane, p. 5)1; grâce au ministre Léon, il recouvre la liberté, p. 5o2 ; détails sur ses relations avec Léon, pp. 5o2, 5o3 ; pressé par lui d'écrire l'histoire de son temps ; mais craignant de ne

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

pouvoir s'expliquer avec liberté, il s'y refuse, p. 5o3 ; fait un voyage à Bordeaux, motifs de ce voyage, p. 5o5.

SIDOINE APOLLINAIRE, sénateur, fils du précédent, rentre dans les bonnes grâces d'Alaric, p. 514.

SiGEiN (Étang de), ancien Ruiresus, p. 227; on y a construit un canal pour faciliter la navigation d'un bras de l'Aude, p. 265.

SIGEAN, ville du diocèse de Narbonne, sur la côte, dans le voisinage de l'étang de ce nom, p. çôô.

SIGEBERT, roi d'une partie des Français, fournit à Clovis un corps de troupes auxiliaires sous le commandement de Chlodoric, son fils, p. 534.

SIGEBERT, le dernier des enfants de Clotaire I, a pour sa part le royaume de Metz; ce qu'il conserve de ce royaume, p. SSy; épouse Brunehaut, fille d'Athanagilde, p. 588; fait une tentative sur Arles qui appartenait à Contran, s'en empare, reçoit le serment des habitants, rentre en possession d'Avignon, p. SpS ; ses démélis avec Chilpéric & Théodebert; sa mort, p. Spp.

SIGEBERT, fils aîné deXhierri, est d'abord reconnu, mais Clotaire lui fait la guerre, le fait prisonnier ainsi que ses frères, avec la reine Brunehaut; est mis à mort avec un de ses frères, nommé Corbus, p. 665.

SIGEBERT, fils de Dagobert, est reconnu roi d'Austrasie à Metz, à l'âge de trois ans; Dagobert lui donne pour conseillers Clunibert, évèque de Cologne, & Adalgiscle, qu'il nomme duc du palais d'Austrasie, p. 685; règne après la mort de son père sur tout le royaume d'Austrasie, p. 6<)\ i meurt à l'âge de vingt-six ans; laissa prendre aux maires du palais une autorité qui devint funeste à ses successeurs, p. 706.

SIGEBODE, archevêque de Narbonne; consacre l'église de Notre-Dame de Formiguera , en compagnie de Gulfaric, abbé du monastère de Saint-Jacques, p. 1 1 |3; est chargé par le pape Jean VIII d'une mission qui donne lieu à un concile à Narbonne ; souscrit une charte en faveur de l'abbaye de Tournus, p. iri5.

SIGÉRIC, frère du général Sarus, monte par violence sur le trône des Visigoths ; exerce sa vengeance contre Placidie & les enfants qu'Ataulphe avait eus de son premier mariage; les Visigoths le tuent le septième jour de son règne, p. 404.

SIGÉRIC, petit-fils de Théodoric, est tué par son père Sigismond, roi de Bourgogne, à l'instigation de sa seconde femme, p. 56o.

SIGESAIRE, évèque visigoth arien, essaie de sauver les enfants d'Ataulphe, p. 404.

SIGILA, général de Sigebert, a, par ordre de Chilpéric, les jointures des membres brûlées avec des fers chauds, p. 600.

SIGIPERT, évèque d'Uzès , sacré par Nébridius, p. 907.

SIGISMER, fils d'un roi des Français d'au-delà du Rhin, célèbre ses noces à Lyon; a-t-il épousé une fille d'Euric, ou la fille d'un roi bourguignon!' p. 485.

SIGISMOND, fils de Gondebaud , roi des Bourguignons; envoie des secours à S. Césaire, évèque d'Arles, p. 546; abjure, puis reprend l'aria-

nisme; tue Sigéric, son fils; les trois rois français, Clodomir, Childebert & Clotaire lui font la guerre; il tombe, avec sa femme & ses enfants, dans les mains de Clodomir, roi d'Orléans, qui l'amène dans sa capitale & le fait précipiter dans un puits avec sa famille, p. 56o.

SIGIVALDE, frère de S" Sigolène, qu'on croit avoir été évèque de Metz, p. 752.

S"' SIGOLÈNE, abbesse de Troclar, en Albigeois, pp. 752, 7^3; ses reliques ont été longtemps conservées à Troclar ou la Grave, puis transférées dans la cathédrale d'Albi ; plusieurs églises lui sont dédiées, p. 753; une sainte de ce nom est honorée à Metz; elle est peut-être différente de l'abbesse de Troclar, pp. 753, 754.

SIGOVÈSE; commande l'expédition des Celtes qui s'établissent près de la forêt Hercynie, p. 6.

SIGUIN. Folr SCIMIN.

SIGUIN, surnommé MostelUnicus, duc de Gascogne & comte particulier de Bordeaux & de Saintes, est battu & fait prisonnier par les Normands; sa mort, p. io5i.

SILANUS (M. JUNIUS), consul, est défait par les Cimbres,pp. |65, 166.

SiLANUS fM.), lieutenant de Lépidus , p. 234.

Ad Silanum. Voir Ad.

Silva Gothica, vaste forêt voisine de l'abbaye de Saint-Gilles, p. 556.

SiLVAix, divinité adorée par les peuples de Nimes, p. 82.

S. SILVIN , natif de Toulouse ; sa vie & sa mort ,

S. SiLVIUS, un des successeurs de S. Saturnin, évèque de Toulouse, fait construire une église magnifique en l'honneur du premier évèque de Toulouse, p. 338; ses reliques sont découvertes dans le treizième siècle, p. 376; confondu à tort avec S. Silvin, p. 773.

S. SiMPLICE, évèque de Bourges; Sidoine Apollinaire assiste à son élection, p. 488; il est exilé par Eunc, p. 495.

SINATUS, tétrarque gaulois, époux de Camma ,

SINORIX, tétrarque gaulois, se défait de Sinatus; est empoisonné par sa veuve Camma, p. 70.

SIRMICH, ville de l'IUyrie, où naquit & mourut l'empereur Probus, p. 346; un formulaire arien (formule de Sirmich) y est dressé; l'empereur Constance veut le faire signer aux évêques catholiques, p. 362.

SlSBERT, évèque de Tolède; chef d'une coiijuration ayant pour but de détrôner & de tuer Egica , est déposé de son siège comme rebelle, excommunié, condamné à un exil perpétuel & dépouillé de tous ses biens, p. 749.

SISEBUT, élu roi des Visigoths, au mois de février 612; caractère & qualités de ce prince; force les Juifs d'Espagne & de Septimanie à embrasser la religion chrétienne, p. 664; fait régner la paix & la tranquillité dans ses Etats ; meurt l'an 620 ; on croit qu'il périt par le poison, p. 669.

SISEBUT, évèque d'Urgel, p. 998; assiste à la diète de Thionville , au commencement de l'an 835, p. 999.

SISEMO^fD, évèque de Lodève, obtient, en 81 5, une charte de Louis le Débonnaire en faveur de son église , p. 941 ,

SISENAND; détrône Suintila , reçoit des secours de Dagobert & parvient au trône, p. 682; les évèques du quatrième concile de Tolède font son éloge & confirment son élection, p. 684; meurt sur la fin de l'année ô.'ÎS ou au commencement de 63â, p. 686.

SISENAND, fiU de Suintila, est confondu mal à propos, par quelques modernes, avec le roi visigoth de même nom , p. 684

SiSINNIUS, moine du diocèse de Toulouse, est envoyé par S. Exupère à S. Jérôme, porteur d'une lettre & de charités pour les solitaires de Jérusalem & d'Egypte; il rentre dans les Gaules porteur de la réfutation par S. Jérôme des erreurs de Vigilance, pp. SyS, 878.

SMARAGDE, disciple de S. Benoît & auteur de sa vie, prend le nom d'Ardon, p. 857; gouverne le monastère d'Aniane en l'absence de son maître, p. 940. Toir ARDON.

SoGBADE. Voir ASOGRADE.

SoL d'or ; était la principale monnaie des Visi-

goths, p. 769.

Solemnat; lieu où les comtes Adalard & Nithard

battent les troupes de Pépin, pendant la bataille

de Fontenai, p. 1027.

SOLEMNIUS, évêque de Carcassonne; n'assiste pas en personne au quatrième concile de Tolède & y envoie Donellus, archidiacre de son église,

SOLINOAN ou ZULEIMAN, gouverneur pour les Sarrasins de la Marche d'Espagne ou Catalogne, se déclare vassal de Pépin & se place sous sa protection, p. 829.

SoLiGXAC, monastère dans le Limousin, est brûlé par les Normands, en 864, p. 1094.

SoLONiLM , château situé sur les bords de l'Isère, p. 219.

SOLONIUS SÉVÉRINUS, protecteur de l'ancienne ville de Fréjus; tribun militaire de la huitième légion, natif de Nimes, p. 267.

SONIARIUS, comte de Besalu ou d'Ampurias, dans la Marche d'Espagne & ensuite comte de Roussillon, bienfaiteur du monastère de Riodazari ou Riondizario, dans le diocèse de Girone, p. 1040.

SONICHILDE, épouse en secondes noces de Charles Martel & mère de Grippon, p. 810.

Sontientios ou Senties, peuples unis à la Narbonnaise; Digne était leur ville capitale, p. 294.

Sontium. Voir ISONZO.

SOPHRONE, évèque d'Agde, assiste au concile tenu en 006 dans sa ville épiscopale, p. 53 1.

SoRDOxs ou Sardons; tirent leur nom de la rivière Sordus, p. 114,

Sordus, rivière qui prend sa source dans l'étang de Salses, p. 114.

SoRÊZE, abbaye dont on attribue la fondation à Pépin, p. 829; était comprise dans les dix-neuf monastères qui ne devaient que des prières pour l'erapereur, pour sa famille & les besoins de l'Etat, p. 947; aurait été détruite par les Sarrasins & rétablie par Pépin le Bref; elle existait

dès le commencement du neuvième siècle, sur la petite rivière de Sor; on prétend qu'elle portait autrefois le nom de Notre-Dame de la Sanhe ou de la Paix, p. 949.

SOREZE, petite ville qui doit son origine à l'abbaye de ce nom; une des cinq principales du diocèse de Lavaur, p. 949.

SOSTHENE, chef macédonien, rallie l'armée de Ptolémée Céraunus, p. 14; devient roi de Macédoine, p. i5.

Sostomago, lieu situé eitre Carcassonne & Toulouse, p. 134.

SoTiATES ; conjectures sur le lieu qu'habitaient ces peuples, p. 222.

SPARTE ou LACÉDÉMONE, assiégée par Pyrrhus, p. 39.

Spartiates résistent à Pyrrhus & taillent en pièces l'arrière-garde de son armée, p. 39.

SpERGHiLS, rivière de la Grèce que les Tectosages, commandés par Brennus, franchissent aux environs d'Héraclée, p. 18.

STABILIS, évèque de Maguelonne; manière dont il connut la mort de S. Benoît d'Aniane, p. 962.

Ad Stahulum. Voir Ad,

STACIAN, lieu du diocèse de Narbonne, usurpé sur l'abbaye de Mallast ou Montolieu, lui est restitué à la suite de deux plaids, tenu l'un à Narbonne & l'autre à Capestang, p. 1088.

STATIUS (Q.), triumvir de Nimes, puis tribun militaire, p. 257.

STATIUS POPINIUS, poète & rhéteur sous le règne de Domitien, n'est pas le même que Statius Surcuhis qui vivait du temps de Néron, p. 287.

STATIUS SURCULUS ou URSULUS, rhéteur, né dans la Province Narbonnaise, p. 287.

STATIUS URSULUS, rhéteur qui enseigna à Toulouse, p. |32.

STILICON, général d'Honoré, bat les Goths à Pollence, p. 372; est accusé d'avoir attiré les barbares dans l'Empire, p. 38o; facilite les entreprises d'Alaric, p. 390; est mis à mort pour avoir voulu mettre son fils Eucher sur le trône, p. 391.

STRATONICE, épouse de Déjotarus; sa complaisance, p. 261 .

STURBIUS, comte de Berry, p. 855.

STURMION, comte de Narbonne, pp. 894, 896.

Subsides ORDINAIRES; en quoi ils consistaient, sous la seconde race, p. 1 I25.

SUBSTANTION, Sextant'w ou Sestantlo, lieu du territoire des Volces Arécomiques, à une lieue au nord de Montpellier, p. 149; les évèques & le chapitre de Maguelonne s'y retirent après la destruction de cette ville par Charles Martel, p. 807.

Successions; lois qui les régissaient chez les Visigoths, pp. 764, 766.

SuDÉTES ou RiPiiÉES, monts traversés par les Tectosages qui s'installèrent en Germanie, p. 8.

SUÉDIUS CLÉMENS, général du parti d'Othon, p. 296.

SuÉVES; passent le Rhin & inondent tontes les provinces des Gaules, p. 379; suivent les Van-

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

dales qui envahissent l'Espagne, p. 384; les Visigoths leur déclarent la guerre au nom des Romains, p. 420^ leurs dévastations, p. 427; continuent à ravager les provinces; se joignent aux anciens ..^ibitants de la Carthaginoise & de la Bétique; Réchila, leur roi, bat les Visigoths, p. 4^4; maîtres de la Galice & d'une partie de la Lusitanie, ils tentent de s'emparer de ce qui reste aux Romains au delà des Pyrénées, p. 455; sont taillés en pièces par les Visigoths & reçoivent pour roi de la main de Théodoric Ajulfe ou Achiulfe, p. 457; leurs divisions intestines, querelles pour l'élection du roi, p. 459; nouvelles guerres avec les Romains & les Visigoths, p. 467; font la paix avec les Galéciens, p. 477; leur tentative sur les villes de Coïmbre 8c de Lisbonne dans la Lusitanie, p. 477; embrassent l'arianisme, p. 478; continuent leurs courses en Galice & les cessent à la demande d'Euric, p. 483; possèdent, vers 569, la Galice & une partie de la Lusitanie, p. 6o5; ils abjurent l'arianisme, p. 636; souscrivent au troisième concile de Tolède une formule de foi qui anathématise l'arianisme, p. 649.

S. SULPICE SÉVÈRE, Aquitain de naissance, était lié d'amitié avec S. Paulin; devenu veuf, il se retire à Primuliac, p. 368; y pratique la vie monastique; était lié avec S. Martin, évêque de Tours, p. 369; ses relations avec Vigilance, pp. 373, 374.

S. SULPICE, évêque de Bourges 8t métropolitain de Cahors, assemble ses comprovinciaux pour assister au sacre de S. Didier, p. 673.

Saint-Sulpice de Bourges, abbaye, p. 1 io3.

SUINTILA, général visigoth, est élu roi ; quelquesuns disent qu'il était fils du grand Reccarède, p. 669; prend pour collègue son fils Ricimer, p. 670; chasse les Impériaux de l'Espagne & soumet les Gascons; règne sur toute l'Espagne, p. 681 ; est détrôné & vit comme un simple particulier, p. 682; meurt l'an 635, p. 684.

SUNIAIRE est rappelé d'Espagne par Théodoric, p. 468.

SU>rrARIUS, comte de la Marche d'Espagne, fait des dons considérables à l'abbaye de la Grasse, p. 1 070; était vraisemblablement comte de Roussillon, p. I 102.

SUNIARIUS, abbé de la Grasse, obtient de Charles le Chauve un diplôme en faveur de son monastère, p, 1070.

SUNIEP.IC, général visigoth, est envoyé en Espagne à la place de Cyrila , p. 465; reçoit l'ordre de uspendre les hostilités contre l'Empire, p. 466.

SUNIFRED, évêque de Narbonne, députe au treizième concile de Tolède, p. 740; envoie deux députés au quatorzième concile & souscrit au quinzième concile de cette ville, p. 742.

SUNIFRED, fils de Borrel, comte d'Urgel ; obtient de Louis le Débonnaire la confirmation des dons faits par Charlemagne à son père; n'est pas différent du comte d'Urgel de ce nom qui vivait alors, p. 977; gouverneur de la Septimanie avec le titre de marquis de Gothie; c'est de lui que les comtes héréditaires de Barcelone tirent leur origine; était proche parent de la famille de Bernard, duc de Septimanie, p. 1040.

SUNIFRED, vicomte de Barcelone, p. 1076.

SUNIFRED, abbé de la Grasse, obtient des diplômes de Charles le Chauve en faveur de son abbaye, pp. I I 08, 1119.

SUNNA, évêque arien de Mérida , séduit Wittéric & plusieurs seigneurs visigoths, p. 660.

SYAGRIUS, fils du comte Gilles, gouverne une partie des Gaules avec une autorité presque absolue, p. 5o5; prend le titre de patrice ou de roi des Romains, p. 5o8; est défait par Clovis près de Soissons ; se réfugie chez Alaric II, roi des Visigoths, p. 5 1 o ; sa mort, p. 5 1 1 .

SYLLA, lieutenant du consul Marius, attaque les Tectosages révoltés, les défait entièrement & fait prisonnier leur roi Capillus; bat aussi quelques peuples de la Germanie uui s'étaient répandus dans la Province, p. 190; ses guerres civiles, p. 202; est maître de Rome, p. 2o3.

Sylva agra, lieu situé dans le comté de Toulouse, sur un petit ruisseau appelé Jerles, voisin de la Garonne; c'est sans doute la paroisse moderne de Saint-Rustique, dans le voisinage de la baronnle de Castelnau d'Estrétefonts, p. 950.

SYLVESTRE, évêque de Carcassonne, assiste au huitième concile de Tolède, p. 700.

SYMMAQUE, beau-père du sénateur Boëce , est mis à mort par ordre de Théodoric, p. 552.

SYNNADE ou Synnada , ville de Phrygie ou se réunirent les Tectosages d'Asie, pendant leur guerre contre Eumène, p. 69.

SYRICE, pape, prétend que le prêtre Agrice a été mal ordonné & blâme Maxime de ses rigueurs contre les prisciUianlstes, p. 367.

Syrien.s & Gkecs, mentionnés comme peuples habitant la Septimanie; c'étaient sans doute des négociants du Levant que le commerce de plusieurs villes attirait dans la Province, p. .65i.

TACITE, successeur d'Aurélien, ne peut repousser les barbares qui avaient envahi les Gaules après la mort de celui-ci, p. 344.

Talion (Peine du) en usage parmi les Visigoths, p. 765.

Tarentin.S; appellent Pyrrhus en Italie, p. i3.

TARIF ou TARIK commande les Sarrasins qui débarquent en Espagne, p. 708; désole la Bétique ou Andalousie; bat Roderic auprès de Xérès de la Frontera , le 17 juillet 712, p. 759.

TARRAGONAISE; est conquise par un corps de Visigoths sous la conduite de Réchiarius, p. 438 ; les Suèves, profitant des désordres de l'Empire, y font des incursions, p. 433; est ravagée par les Français commandés par Childebert & Clotaire, p. 579; est soumise par Alahor aux Sarrasins, p. 778.

TASSILLON, duc de Bavière, accompagne Pépin, en 763, en Aquitaine; se retire dans ses Etats sans prendre congé de lui, p. 835.

Taur ou ToRO, nom de l'église bâtie à Toulouse par le duc Launebode, sur l'emplacement de l'oratoire construit par S. Hilaire, p. 377.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIERES

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