‹ Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificativesChapitre 550 sur 553 · I2DO · texte numérisé non relu

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TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

S. PATIENT, évèqiie de Lyon, pourvoit, pendant la famine provoquée par les ravages des Visigoths, aux besoins d'une infinité de pauvres; étend sa charité jusqu'en Provence & en Vivarais, p. 492.

PATROCLE, nommé évêque d'Arles après avoir contribué à l'expulsion de l'évêque Héros; ses prétentions en faveur de l'église d'Arles; est accusé de plusieurs crimes ; fait un voyage à Rome, en 417, surprend la bonne foi du pape Zosime & obtient la primatie de la Narbonnaise, p. 414; ses prétentions sur les deux Narbonnaises & sur la Viennoise, p. 41 5; obtient du pape Zosime une décrétale, lui donnant le droit d'ordonner les évêques de l'ancienne Narbonnaise, p. 416; autres privilèges qui lui sont concédés en même temps; l'évêque de Vienne & l'évêque de Marseille perdent leur droit de métropolitain, p. 416.

S. PAUL, premier évêque de Narbonne, p. 290; y est envoyé en mission sous l'empire ie Philippe, p. 327; ses actes, p. 828.

PAUL; ce duc est envoyé par Wamba pour soumettre les rebelles de la Septimanie; forme le dessein de détrôner ce prince & d'usurper sa couronne; ses complices, p. 714; se fait proclamer roi à Narbonne & dépouille les églises de leurs trésors, p. 71 5; entraîne dans sa rébellion le reste de la Septimanie; soulève les Gascons espagnols; fait une ligue avec les gouverneurs français des places frontières, p. 716; sa lettre à Wamba, p. 717; se voyant menacé par lui il confie le gouvernement de Narbonne au due Wittimir & se retire à Nîmes, p. 719; est vaincu & pris par Wamba, pp. 721 , 722, 723, 724, 725, 726; sentence portée contre lui & ses complices, p. 727.

Saint-Paul, église bâtie à Uzès par S. Ferréol,

Saint-Paul, monastère situé hors des murs de Narbonne; ses privilèges sont confirmés par Louis le Débonnaire, pp. 877, 941 ; n'est pas compris dans la liste des monastères dressée à Aix-la- Chapelle en 817, p. 947.

PAULETTE, fille de Dadila, p. pSS.

SAINT-PAULHAN ou SAINT-PAULIAN, ville située sur les frontières de l'Auvergne & du Vêlai, à trois lieues du Puy, est l'ancienne Rucssio, p. 157.

S. PAULIAN ou S. PAULHAN, évêque de Vêlai, a donné son nom à Ruesium ou Ciyltas Vcllavorum, où sont ses reliques, p. 333.

PAULIN de Trêves est le seul évêque qui refuse, au concile d'Arles, de condamner S. Athanase; ce refus lui attire la disgrâce de Constance, p. 809.

S. PAULIN, évêque de Noie, entretenait un commerce de lettres avec Ausone & lui devait une partie de son éducation, p. 36?; fait quelque séjour en Espagne, revient dans la Narbonnaise avant de devenir évêque de Noie, p. 368; envoie Vigilance en Palestine pour porter à S. Jérôme le panégyrique de l'empereur Théodose, qu'il venait d'écrire, p. 374.

PAULIN, petit-fils d'Ausone, gagne le roi des Alains, le brouille avec les Visigoths & empêche le pillage de Bazas, p. 402.

PAULIN, évêque de Béziers, fait part à ses diocésains des signes terribles qui suivent l'élection de Théodoric; est-il l'auteur de l'histoire du martyre de S. Gênez d'Arles? p. 422.

PAULIN, évêque d'Aquilée, écrit contre l'hérésie de Félix, évêque d'Urgel, p. 900.

PAULINUS (VALÉRIUS), intendant de la Narbonnaise, ami de Vespasien, p. 3o2.

Pauvres ; sous les Visigoths, leurs juges naturels sont leurs évêques, aidés de quelques assesseurs, p. 7Û3.

PAVIE; Théodoric s'y renferme après l'abandon de Tufa , en attendant l'arrivée des Visigoths, p. 5i2; Charlemagne s'en rend maître, p. 85i; Charles le Chauve y tient une diète du royaume d'Italie au mois de février 876 ; il y est confirmé dans la possession de l'empire, p. 1117.

Pecii des deux Vierges, nom d'un lieu du diocèse de Lodève, à une lieue de Gellone, p. 916.

PEDAUQUE, reine, qui fit construire l'ancienne église de la Daurade, à Toulouse, ne serait autre que Ragnahilde, femme d'Euric, p. 009.

PÉGAN, aujourd'hui Capestang; un plaid y est tenu vers la fin de 862, p. 1088.

Peine du talion; chez les Visigoths, on pouvait la racheter par une amende pécuniaire, p. 7^5; elle est appliquée aux Gascons rebelles par la troisième diète d'Aquitaine, p. 911.

Pelum, château d'Asie appartenant aux Gaulois Tolistoboges, où Déjotarus conservait ses trésors , p. 36.

PELAGE, évêque de Nimes , envoie au concile de Tolède Valérien , archidiacre de son église, p. 649.

PELAGE, hérétique, passe des Gaules en Espagne, sous le règne de Reccesvinde, p. 701.

PELAGE, fils de Favila, duc des Cantabres, p. 755; est choisi pour chef par les Visigoths qui s'étaient retirés dans les montagnes des Àsturies pour fuir les Maures, p. 771 .

Pénitence publique; ses conséquences, p. 788.

PÉONIUS s'empare de la charge de préfet des Gaules & appuie Marcellien, ancien ami d'Aèce, qui s'était emparé de la Dalmatie, p. 459.

PEPIN, surnommé l'Ancien ou de Landen, maire du palais d'Austrasie, conduit le jeune Sigebert à Orléans pour y être baptisé, p. 678.

PEPIN d'Hénstal, père de Charles Martel, s'empare de toute l'autorité en Austrasie &. refuse de reconnaître Thierri pour roi, p. 784; gouverne ce royaume sous le titre de duc d'Austrasie, p. 735; bat Thierri, se rend maître de Paris, s'empare de toute l'autorité; étendue & nature de son pouvoir, p. 748; n'exerce une autorité absolue que sur les pays situés entre la Loire, le Rhin & l'Océan; fait la guerre à Eudes, p. 747; continue de gouverner les royaumes de Neustrie 8c d'Austrasie, p. 748; au moment de sa mort, en 714, Charles Martel, son fils, 3St chargé par lui d'administrer la monarchie française, p. 772.

PEPIN le Bref, second fils de Charles Martel; sa part dans le partage des Etats de son père; n'attend pas la mort de celui-ci pour se mettre en possession des Etats qui lui sont échus, p. 810;

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se ligue avec Carloman contre Grippon, leur frère, qui est dépouillé de ses Etats, p. 8 i i ; bat Hunold, duc d'Aquitaine, p. 812; fait reconnaître pour roi, après cinq ans d'interrègne, Childéric, fils de Chilpéric II; fait une expédition en Bavière & revient en Neustrie, p. 8i3; reçoit, avec son frère Carloman, le serment de fidélité d'Hunold, duc d'Aquitaine, p. 8 1 3 ; après l'entrée deCarloman au monastèie du Mont-Cassin, règne seul, sous le titre de duc ou prince des Français; fait raser les enfants de Carloman, les enferme dans divers monastères; fait élargir son frère Grippon ; soumet les Saxons révoltés à l'instigation de Grippon; pardonne à son frère une seconde fois, l'établit duc de douze comtés de la Neustrie; causes de la guerre qui éclate entre Pépin 8c Waiffre, duc d'Aquitaine, p. 816; prend le titre de roi; est proclamé à Soissons & sacré par S. Boniface, au commencement de mars 752, p. 817; entreprend de chasser les Sarrasins des Gaules, p. 821; unit la Septimanie à la couronne de France, p. 822; s'approche de Narbonne & en entreprend le siège, p. 823; fait la guerre à Waïfre, p. 823; protège le pape Etienne & le soutient contre Astolphe, roi des Lombards, p. 824; est le premier roi français qui règne sur toute la Septimanie, p. 827; ses libéralités en faveur de la métropole de Narbonne & des autres églises de la Septimanie; étend sa domination au delà des Pyrénées, p. 829; déclare la guerre à Waïfre, duc d'Aquitaine; elle dure neuf années consécutives, p. 83o ; fait la paix avec Waïfre, reçoit pour otages Artalgarius & Ictérius, qui s'attachent plus tard à sa famille, p. 83 1; pendant qu'il tient l'assemblée du Champ de Mai à Duren, dans le pays de Julliers, Waïfre passe la Loire & ravage la Bourgogne, p. 832; par représailles. Pépin ravage l'Auvergne, fait prisonnier Blandin, comte de ce pays, passe dans le Limousin & le traite avec la dernière rigueur, p. 833; résolu à dépouiller le duc Waïfre de tous ses Etats, il repasse la Loire en 762, entre dans le Berry, unit Bourges à son domaine par droit de conquête & en fait réparer les fortifications, p. 843; assiège le château de Thouars, situé sur les frontières du Poitou, 81 tient l'assemblée du Champ de Mai i Nevers, en 763; la plupart des monastères sont détruits, les palais ou maisons de campagne du duc d'Aquitaine réduits en cendres, les vignes & les champs ravagés, p. 834; refuse la paix à Waïfre, qui la lui demande, p. 835; tient, en 764, l'assemblée du Champ de Mai à Worms ; on y prend le parti de ne rien entreprendre en Bavière ni en Aquitaine, pp. 835, 836; tient à Orléans l'assemblée du Champ de Mai; fait des ravages affreux en Aquitaine, traverse le Limousin , s'avance sans résistance jusqu'à Agen, où il reçoit la soumission des principaux seigneurs d'Aquitaine, p. 838; passe les fêtes de Noël à Samouci, près de Laon ; se rend à Narbonne & marche droit à Toulouse qui se soumet, ainsi que le Toulousain; reçoit la soumission de l'Albigeois, du Rouergue 8i du Gévaudan, p. 83^; ne peut prendre Waïfre; se rend maître des châteaux de ScoraïUe 8i de Peyrusse, dans la haute Auvergne, 8t de celui de Turenne, dans le Limousin, sur les frontières du Querci, p. 841; s'empare de

Remistan & le fait pendre; reçoit la soumission des Gascons; rentre à Bourges, où il passe l'hiver avec la reine, p. 842; reçoit une ambassade du calife d'Orient, pour l'engager à faire la guerre aux Sarrasins d'Espagne; amène la reine à Saintes & s'avance sur le Périgord, p. 844 ; meurt dans l'abbaye de Saint-Denis, le 34 septembre 768, p. 846.

PEPIN, roi d'Italie, fils de Charlemagne, reçoit du secours de son frère Louis, roi d'Aquitaine; après avoir dompté la révolte des Bénéventins, il va avec son frère Louis trouver Charlemagne en Bavière, p. 895; doit, d'après l'acte de partage de l'an 8c6, posséder, après la mort de son père, 1 Italie & une partie de la Germanie, p. 919; meurt, laissant un fils en bas âge, appelé Bernard, p. 936.

PEPIN, fils naturel de Charlemagne Se d'Imiltrude, se révolte & est ramené dans le devoir par les rois Louis 8c Pépin, ses frères, p. 896.

PEPIN I, second fils de Louis le Débonnaire, est reconnu roi d'Aquitaine à la diète d'Aix-la- Chapelle de 817; manière de compter les années de son règne, p. 939; dompte les Gascons, p. 945; se rend en Aquitaine pour s'y faire reconnaître; se met en campagne contre les Gascons, p. 954; se rend en personne dans la Gascogne & ramène les rebelles au devoir, p. 955; épouse Ingeltrude, fille de Théodebert ou Thieibert, comte de Madrie, en Neustrie, p. 965; marche contre les Bretons révoltés; cette expédition dure quarante jours, p. 966; fait la guerre dans la Marche d'Espagne contre Aïzon, p. 969; confirme les privilèges de l'abbaye de Maîlast on Montolieu ; la manière dont est datée cette charte prouve qu'il régnait en Aquitaine depuis 814 8c que le comté de Carcassonne lui était soumis, p, 973 ; refuse son consentement au nouveau partage que veut faire Louis le Débonnaire, p. 974; se révolte contre son père, p. 979; passant à Orléans, il dépouille du gouvernement de cette ville Odon , parent de Bernard, 8c le rend à Matfred, p. 980; délivre son père des mains de Lothaire, p. 982; son domaine est augmenté après la diète d'Aix-la-Chapelie de 83 1, p. 984; se brouille de nouveau avec l'empereur, p. 980; appelé par son père à une diète à Orléans, en 832, il ne s'y rend pas; lui demande pardon à Joac; reçoit l'ordre de se rendre à Trêves, p. 987; se ligue avec ses frères pour détrôner de nouveau Louis le Débonnaire, p. 988; après l'affiiire du Champ Rouge, il retourne en Aquitaine, p. 99 1 ; se ligue avec le roi de Bavière 8c rétablit Louis le Débonnaire, p. 993; reçoit, dans le nouveau partage, le royaume d'Aquitaine, la partie du royaume de Neustrie située entre la Loire 8c la Saône 8t une partie du royaume de Bourgogne, p. looo; prend le monastère de Montolieu sous sa protection, p. 1002; restitue les biens usurpés sur les églises de son royaume, p. 1 oo3 ; accompagne l'empereur à Worms; les troubles qui s'élèvent en Aquitaine l'obligent d'y revenir bientôt après, p. 1 oo5 ; diplômes émanés de lui, pp. 1 007, 1008; s'unit avec son père 8c se déclare le protecteur du jeune Charles, son frère, p. 1008; meurt à Poitiers le i3 décembre 838; est inhumé dans l'église du monastère de Sainte-Radegonde;

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laisse quatre enfants de la reine Engelberge, deux fils & deux filles, p. loio; son éloge; limites de ses États, p. loii; sa mort est suivie de divers troubles, p. ici 2.

PEPIN BLANDIN, comte d'Auvergne, est envoyé par Waïfre en ambassade à Pépin, p. 83 1.

PEPIN II, fils de Pépin I, succède à son père dans une partie du royaume d'Aquitaine, n'en est pas longtemps paisible possesseur, p. loio; avait été destiné à l'état ecclésiastique, p. ici i j l'empereur, son aïeul, le dépouille du royaume d'Aquitaine, le retient à sa cour pour le faire élever sous ses yeux, p. loi 3; est reconnu & couronné roi d'Aquitaine sans la participation de l'empereur, p. 1016; se ligue avec Lothaire, son oncle, contre Charles le Chauve, après la mort de Louis le Débonnaire, p. ici 9; diverses négociations & divers combats, pp. 1020, 1021, 1022; Bernard, duc de Septimanie, cherche à le réconcilier avec Charles le Chauve, p. lozS; est battu à la bataille de Fontenai & fuit avec Lothaire, pp. 1026, 1026; nouvelles négociations avec Charles le Chauve, pp. 1026, 1027; se remet en campagne, pp. 1028, 1029; est exclu du partage provisionnel fait par ses oncles, p. 1 o3 i ; continue à disputer la possession de l'Aquitaine à Charles le Chauve, p. io35; attaque & défait un corps de troupes qui venait au secours de Charles le Chauve, p. 1044; reçoit des ambassadeurs de Lothaire &. de Louis qui l'engagent à déposer les armes & à se soumettre à Charles, avec menace, en cas de refus, de lui déclarer la guerre, p. 1043; fait la paix avec Charles le Chauve, qui lui cède tout le royaume d'Aquitaine, excepté la Saintonge, le Poitou & l'Angoumois; prend en fief la partie de l'Aquitaine qui vient de lui être cédée & sur laquelle Charles le Chauve conserve la suzeraineté, p. 10485 est paisible possesseur de l'Aquitaine, p. 1049; Charles le Chauve cherche à soustraire l'Aquitaine à son obéissance, p. io5i j ses oncles lui font proposer de se contenter de quelques comtés dans l'Aquitaine & l'invitent à régler ses prétentions dans une diète qu'ils indiquent à Paris, p. io52; tient, au mois de mai 847, une diète ou assemblée générale d'Aquitaine à Florigni & y confirme les privilèges de l'abbaye de Saint-Florent, en Anjou; il possédait donc la partie de ce pays située à la gauche de la Loire, p. io53; n'était pas généralement reconnu, en 847; ne se donne aucun mouvement pour marcher au secours de Bordeaux, assiégé par les Normands, & pour arrêter les courses de ces peuples, p. io53; fait donation à l'église de Bourges de plusieurs biens situés dans le Limousin, p. 1064; s'unit avec les Sarrasins & pousse les Bretons à la révolte, p. io55; est reconnu de nouveau pour roi par les Aquitains, p. 1060; est abandonné de nouveau par les Aquitains qui reconnaissent Charles le Chauve, p. 1 064; est trahi par Sanche Sancion, livré à Charles le Chauve qui l'amène, en septembre 852, au monastère de Saint-Médard de Soissons; on le revêt malgré lui de l'habit monastique, p. io65; un complot d'évasion le fait garder plus étroitement; fait un nouveau serment de fidélité & promet solennellement de vivre dans la plus exacte obser-

vance de la règle monastique, p. 1067; s'évade & passe la Loire; les Aquitains se déclarent pour lui 8t le reconnaissent de nouveau pour leur roi; se met à leur tête Secourt toute l'Aquitaine, p. 1069; est abandonné de nouveau par les Aquitains, qui se soumettent à Charles le Chauve & le supplient de leur donner son fils Charles pour les gouverner, pp. 1071, 1072; se maintient en Aquitaine à la tête de quelques partisans; s'allie avec les Normands, fait des ravages affreux dans diverses provinces & en particulier dans le Poitou, p. 1076; est dépossédé en 869 des pays que Charles le Chauve lui avait cédés en Aquitaine; a recours à la protection des Bretons & de quelques seigneurs de Neustrie qui persistaient dans leur révolte contre Charles le Chauve, p. 1081; profite de la division entre les rois français pour ranimer son parti en Aquitaine, p. io85; se joint aux Normands dans l'espérance de remonter, par leur secours, sur le trône d'Aquitaine; porte ses courses jusqu'à Poitiers, dont il oblige les habitants de se racheter du pillage, met le feu à l'église Saint-Hilaire, à l'un des faubourgs de cette ville, p. 1092; assiège Toulouse à la tête des Normands; ne peut prendre cette ville; est obligé d'en lever le siège, p. 1094; est fait prisonnier par Rainiilfe, comte de Poitiers & duc d'Aquitaine; condamné à mort par l'assemblée de Pistes, comme apostat & traître à la patrie; demande grâce & promet d'expier ses fautes par la pénitence & de reprendre l'habit monastique, p. 1097; est conduit à Senlis & enfermé dans une étroite prison; on croit qu'il fit une fin malheureuse; ses excès de bouche lui avaient tellement affaibli l'esprit qu'il était devenu maniaque, p. 1097.

PÉRIGORD est cédé aux Visigoths, p. 420; passe du domaine de Contran, roi de Bourgogne, dans celui du roi Chilpéric, p. 61 1 ; Gondebaud s'en empare, p. 622; Dagobert le cède à Charibert, son frère, p. 677; est ravagé par les Sarrasins, pp. 789, 796; par les Normands, p. 1054.

PÉRIGUEUX; Waifre fait démanteler cette place, p. 838; son église reste sans évêque pendant la persécution d'Euric, p. 495.

PERPENNA, lieutenant de Sertorius, s'empare de Cale, ville des Gaules dont on ne connaît pas la véritable situation, p. 207.

PERPÉTUUS, prêtre de l'église d'Albi , transcrit une collection des canons à la demande de Didon , son évêque, la quatrième année du règne de Childéric, p. 710.

PERPIGNAN, anciennement Flavius Ebusus ^ p. I i3.

Persécution*. Voir Chrétiens persécutés.

PERSÉE, roi de Macédoine, perd son royaume & le voit réduit en province romaine, p. 67.

Personnalité des lois; ses effets, p. 870.

Personnes; elles étaient divisées en libres & en esclaves, p. i 1 24.

PESCENNIUS NIGER, compétiteur de Septime Sévère, p. 317.

PESSINE ou PESSINUNTE, capitale du pays des Tolistoboges, p. 36.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

Peste ; ravage toutes les Gaules en l'année 58o, p. 604 i désole la ville de Narbonne en l'année 584, p. 612; presque tous les habitants de Narbonne qui s'étaient garantis, trois ans auparavant, sont enlevés par la contagion; l'Albigeois n'échappe pas aux ravages du fléau, pp. 61 3, 614; se renouvelle avec violence dans tout le Vivarais pendant l'année 690, & s'étend l'année suivante dans la province de Marseille, p. 653; désole l'Aquitaine & la Septimanie ou Gothie, p. 939.

PETRONE, préfet des Gaules, ordonne qu'on tiendra à Arles l'assemblée annuelle des Sept Provinces, p. 372.

PÉTRONE-MAXIME, sénateur, usurpe l'empire; auteur principal de la mort d'Aëce, c'est à sa sollicitation que Valentinien III est massacré; oblige l'impératrice Eudoxie à l'épouser, & déclare césar son fils Pallade; a recours à Avitus pour empêcher la ruine de l'Empire, p. 432.

PETRONE, un des plus illustres citoyens de la partie des Gaules encore soumise aux Romains, se rend à Rome pour soutenir l'accusation de péculat formée contre Arvande, p. 484.

PETZA; ce comte, sujet de Théodoric, favorise Mundon, qui avait pris les armes contre Sabinien, maître de la milice d'Orient, & attire sur Théodoric le ressentiment d'Anastase, p. 540.

PEUCE, île à l'embouchure du Danube, dans le Pont-Euxin, où naquit Alaric I, roi des Goths, p. 389.

Peuples différents qui habitaient i.a Province, pp. 65i, I 121, 1 122.

Peyriac (Étang de), ancien Ruhresus, p. 127.

Peybissas, abbaye fondée par le vicomte Asnarius & soumise à l'abbaye de Lézat, p. 1046; n'avait, au dix-huitième siècle, que le titre de prieuré simple; était située dans les comté & diocèse de Comminges, sur les frontières de celui de Lombez, p. 1047.

Peyrisse, château de la haute Auvergne, pris par

Pepin sur Waifre, p. 841.

PKZENAS (Piscenae), jouit du droit latin, p. io5;

célèbre par la qualité de ses laines, p. 137. PHARSALE, ville de la Thessalie, où eut lieu la

bataille qui termina la lutte entre César &

Pompée, p. 23o.

PHEBADE, évêque d'Agen, refuse sa signature à la formule de Sirmich, p. 362.

PHIGBERTE, femme de Bertrand, duc d'Aquitaine, ?• 744-

S. PHILASTRE a voulu désigner, sous le nom de manichéens, les priscillianistes qui étaient cachés dans les Cinq Provinces, p. 366.

PHILIPPE, empereur, prend pour collègue son fils, âgé de sept ans; est tué dans un combat contre Dèce, p. 327.

Phocéens; les Grecs commerçant avec eux connaissent les provinces méridionales de la Gaule, p. I ; sont en guerre avec les Saliens; Bellovèse les prend sous sa protection, p. 6; originaires de l'Ionie, ont fixé leur demeure sur les bords de la Méditerranée, fondent Marseille & diverses colonies, depuis Nice jusqu'en Espagne, &c., pp. 8, 9.

PIERRE, évêque de Palatio, qui souscrivit au concile d'Agde, était, selon quelques-uns, évêque de Limoges, p. 53 1 .

Pierre, évêque de Béziers, assiste au quatrième

concile de Tolède, p. 683.

Pierre, notaire de l'Église de Rome, député par

Léon II, pour porter en Gaule la définition du

concile général sur les erreurs des monothélites,

Saint-Pierre, église de Paris, où furent inhumés

Clovis 8c sa fille Clotilde, p. 567.

Saint-Pierre, petit monastère, dans la vallée Fla-

vienne, peu éloigné de l'abbaye de Saint-Gilles,

Saint-Pierre de Besalu, abbaye, au diocèse de Girone, p. i 039.

Saint-Pierre de Cabrespine, dans le Minervois, un des trois monastères ou prieurés dont Louis le Débonnaire confirme, en 814, la possession à l'abbaye de la Grasse, p. 940.

Saint-Pierre de la Court ou du Mas-Garnier abbaye du diocèse de Toulouse, fondée vers le milieu du neuvième siècle par un vicomte & une vicomtesse de Béziers; d'après le P. Mabillon, cette fondation ne serait que du milieu du dixième siècle; noms de ses fondateurs, p. 1047.

Saint-Pierre de Cubières, abbaye dans le Razès • Louis le Débonnaire la prend sous sa protection, p. I o36.

Saint-Pierre de Fraissinet, monastère de filles, voisin de Saint-Chaffre, dépendant de cette abbaye, p. 736.

Saint-Pierre de Lunas ou Joncels, monastère compris dans les dix-neuf qui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'Etat, pp. 946, 948.

Saint-Pierre de Lyon, célèbre monastère de filles, où est inhumé Charles, roi de Provence, p. 1090.

Saint-Pierre de Moissac, abbaye; son origine, p. 702; sa situation, p. 703.

Sai.nt-Pierre du Puy, prieuré sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Chaffre, p. 736.

Saint-Pierre de Silva-Agra, lieu où fut inhumé S. Rustique, évêque de Cahors; avait titre de prieuré & dépendait de l'abbaye du Mas-d'Azil, p. 673.

Saint-Pierre de Venerque, monastère, dans le diocèse de Toulouse, à quatre lieues au midi de cette ville, sur l'Ariége, a été uni à l'abbaye de Saint-Pons de Thomières, p. y5o.

Saint-Pierre le Vif, de Sens; monastère où Basolus se retira après sa révolte contre Thierri

PIÉRUS, comte des domestiques d'Odoacre, roi des Hérules, meurt dans la bataille livrée par Théodoric à son maître, p. 5i2.

PIPLAS, îles voisines de Narbonne, p. 127.

Piscenae. Voir PÉZÉNAS.

PISON (C. CALPURNIUS), gouverneur de la Province romaine, accusé de concussion par les Allobroges, défendu par Cicéron, est renvoyé absous, p. 214.

PISON (L. CALPURNIUS), lieutenant de Cassius Longinus, tué par les 'Tigurins, pp. 166, 167.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

Pistes, palais situé sur les bords de la Seine, où Charles le Chauve tient une diète, pp. 1096, I io5.

PLACIDIE, sœur de l'empereur Honoré, est prisonnière d'Alaric, pp. 392, 393 j est emmenée par Ataulphe dans les Gaules, p. 397; devait être rendue à l'empereur Honoré, son frère, à la suite de son traité avec Ataulphe, mais celui-ci la retient avec l'intention de l'épouser, p. 399; sollicitée par Candidien, au nom d'Ataulphe, elle consent à ce mariage, p. 400; le roi des Visigoths lui fait des présents magnifiques provenant des dépouilles de Rome; le mariage a lieu à Narbonne, p. 401; elle accompagne Ataulphe en Espagne & accouche à Barcelone d'un prince à qui on donne le nom de Théodose & qui meurt bientôt après, p. 4o3 ; après la mort d'Ataulphe, elle est traitée avec dureté par Sigéric, p. 404; est rendue à Honoré par Wallia; épouse Constance par ordre de son frère, p. 408; gouverne l'Occident sous le nom de son fils, Valentinien III; pour balancer l'influence d'Aèce, elle rappelle Boniface d'Afrique & le nomme maître de la milice de l'Empire; Aëce se révolte, puis fait sa paix avec elle, p. 428.

Plaids ( P/acita), audiences publiques tenues par les comtes, p. 868; le comte doit y appeler trois fois l'année toutes les personnes libres de son comté, p. 870.

PLAISANCE, en Italie; Ricimer & Majorien forcent Avitus d'y abdiquer l'empire, p. 457.

PLANCUS (MUNATIUS), gouverneur de la Gaule conquise par Jules César, fonde la ville de Lyon & y établit une colonie, p. 234; s'oppose à l'entrée de Marc-Antoine dans la Narbonnaise, p. 235.

Planitium , château situé au pays d'Uzès, p. 940.

PLECTRUDE, épouse en premières noces de Pépin d'Héristal, en eut deux fils, Drogon & Grimoald; est répudiée par Pépin, qui épouse Alpaïde; à la mort de Pépin; elle gouverne tout le royaume au nom de Théobald, son petit-fils, p. 772; ne peut se maintenir en Austrasie, p. 773.

PLOTINE, veuve de Trajan ; l'empereur Adrien fait construire une basilique, à Nimes, en son honneur, p. 256; avait fait adopter Adrien par Trajan, p. 307.

Plbton; les Gaulois, se prétendant descendus de ce dieu, réglaient le temps, non par le cours du soleil, mais par celui de la lune; ils en marquaient la durée par les nuits & non par les jours, p. 91 •

Poitiers; les faubourgs de cette ville sont brûlés par les Sarrasins, p. 796; Charles Martel y bat les infidèles, pp. 796, 797; Waïfre la fait démanteler, p. 838; est pillée, en 837, par Pépin, uni aux Normands, p. 1075; ses habitants se rachètent du pillage; l'église de Saint-Hilaire est brûlée par Pépin II & les Normands, p. 1092.

Poitou; est cédé aux '^^isigoths, p. 420; Contran empêche Gondebaud de s'en emparer, p. 623; Dagobert le cède à Charibert par le traité du mois d'avril 63o , p. 677; est ravagé par les Sarrasins, p. 796; par les Normands en 848, p. io53; par Pépin II, allié aux Normands, en 857, p. 1075.

POLÈME, préfet des Gaules, réside en Provence 81 reconnaît encore Népos, quoique dépouillé de la pourpre, p. 5o5.

POLIANUS. On croit qu'il fut au nombre des consuls subrogés; son nom ne se trouve pas sur les Fastes consulaires, p. 264.

POLLENCE, ville du Piémont où furent battus les Goihs par Stilicon, commandant des troupes de l'empereur Honorius, p. 372.

POLLIO (ASINIUS) commande dans la Province romaine sous les ordres de Marc-Antoine, p. 1 160..

Saint-Polycarpe, abbaye fondée par Attala dans le diocèse de Narbonne, p. 862; n'est pas comprise dans la liste des monastères dressée à Aix-la- Chapelle en 817, p. 947.

POLYMIUS, indiqué par la légende de S"" Martiane, comme évêque d'Albi, p. 526.

POMPEE est envoyé pour combattre les Sertoriens; punit les rebelles de la Province, p. 206 ; y passe l'hiver, p. 21 1 ; ayant rétabli la paix en Espagne par la fin de la guerre de Sertorius, fait ériger un trophée sur une montagne des Pyrénées, p. 2 I 2 ; sa lutte contre César, 227.

POMPEIUS (SF.XTUS), fils de Pompée, passe à Narbonne, après avoir été battu par César, p. 233.

POMPEJAC; village de l'Agenais, nommé dans une charte de donation à l'abbaye de Moissac , p. 733.^

PONCE LÉON, un des descendants de S. Paulin de Noie; avait une maison à Bourg, au confluent de la Dordogne & de la Garonne, p. 472.

S. PONS ou PONCE, martyrisé à Cemenelum ou Cimiès, p. 339.

SAINT-PONS; ville bâtie près du monastère de

Saint-Chinian; lui doit son origine, p. 968;

ce diocèse fait partie, en 865, du marquisat de

Gothie, p. 1 102.

Pons Amhrussi, pont construit sur la Vidourle, à

un quart de lieue de Galargues, p. 149. Pons Septimus, près Narbonne, ainsi nommé parce

qu'il était divisé en sept parties , pp. 121, 122,

Pont du Gard; on a attribué à Agrippa la construction de ce monument, p. 205; a été construit par Adrien; sa description, p. 3o8; réparé aux frais de la Province de Languedoc, p. 309.

C. PONTINIUS, gouverneur de la Province romaine, s'empare des lettres & du traité fait entre les Allobroges & Catilina, p. 217; combat une nouvelle révolte des Allobroges, p. 218; pacifie la Province, se rend à Rome & n'obtient les honneurs du triomphe que cinq ans après, p. 219.

Pontion; maison royale située en Champagne, p. 614; Charles le Chauve y donne un diplôme en faveur d'Arnoul , abbé d'Aniane, p. 1067; une diète y est tenue le 3o juin 876; on y confirme l'élévation de Charles le Chauve à l'empire; les évêques de l'Aquitaine , de la Viennoise & de la Marche d'Espagne y assistent; il n'y en a aucun de la Septimanie, p. 1117.

M. PONTIUS L. jELIUS (ou LÉLIANUS) LAR- CIUS-SABINUS , préteur de la Narbonnaise, puis protecteur (curator) de la colonie d'Orange, p. 3 i3.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIERES

Pont Serme, lieu où était autrefois le Pons Sept'i-

mus, p. 123.

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