‹ Histoire générale des choses de la nouvelle-EspagneChapitre 669 sur 704 · LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME

DE l’astrologie JUDICIAIRE OU ART DIVINATOIRE DONT CES INDIGÈNES MEXICAINS FAISAIENT USAGE POUR SAVOIR QUELS JOURS ÉTAIENT HEUREUX OU MALHEUREUX, ET QUEL SORT AURAIENT CEUX QUI NAISSAIENT DANS LES JOURS ATTRIBUÉS AUX FIGURES OU SIGNES DONT IL EST ICI QUESTION^ CELA PARAÎT ÊTRE CHOSE DE NÉCROMANCIE ET NON D’ASTROLOGIE.

Introduction 237

Au SINCÈRE LECTEUR 238

Chapitre premier. — Du premier signe appelé ce cipaclli et de la bonne fortune que possédaient ceux qui y naissaient, hommes ou femmes, s’ils ne la perdaient par négligence

ou par paresse 239

Chap. II. — Du second signe ce oceloll et de la mauvaise fortune de ceux qui y naissaient, hommes ou femmes, s’ils n’y portaient remède par leur industrie. Ceux qui naissaient sous

ce signe étaient généralement esclaves 241

Chap. III. — Du troisième signe appelé ce maçall et de la bonne fortune qui était le partage de ceux qui y naissaient, aussi bien les hommes que les femmes, si par leur négli-

gence ils ne la perdaient 243

Chap. IV. — Du second jour de ce signe, appelé orne tochlli, sous lequel naissaient les ivrognes. 244 Chap. V. — De différentes espèces d’ivrognes. . 245

Chap. VI. — Desautres jours de ce signe, lesuns prospères, les autres adverses et quelques-uns indifférents 247

Chap. VII. — Du quatrième signe appelé ce xochill. On disait que les hommes qui y naissaient étaient gais, ingénieux, enclins à la musique, au plaisir et aux bons mots; les femmes devenaient de fortes travailleuses et fort libérales de leur corps si elles n’y prenaient garde. On disait ce signe indifférent en bien

et en mal 249

Chap. VIll. — Du cinquième signe malheureux appelé ce acall. On prétendait que ceux qui y naissaient, surtout si c’était au neuvième jour qui s’appelle chiconaui cipaclli, étaient médisants, semeurs de nouvelles, inventeurs

de contes, porteurs de faux témoignages, etc.

Ce signe était, disait-on, celui de Quelzalcoall ; les nobles y faisaient beaucoup de sacrillces'et d’offrandes en l’honneur de ce dieu... 251 Chap. IX. — Du sixième signe appelé ce rniqxdzlli et de sa fortune prospère. On disait que ce signe appartenait à Tezcatlipoca , en l’honneur duquel on faisait de grandes offrandes et des sacrifices ; on fêtait également les esclaves, et chaque maître faisait des

cadeaux aux siens dans sa maison 252

Chap. X. — Des autres jours de ce signe, dont quelques-uns sont heureux et quelques autres

malheureux 253

Chap. XI. — Du septième signe appelé ce quiauill et de son influence désastreuse. On disait que ceux qui y naissaient étaient nécro-

manciens, sorciers, trompeurs et s’occupant de maléfices. Il est à remarquer que le mot tlacalecololl veut dire proprement nécromancien ou sorcier, et qu’on l’emploie à tort pour désigner le diable. Presque tous les jours de ce signe étaient d’une inlluence pénible; mais, en général, dans tous les signes, le dixième et le treizième jours étaient heureux. 255 Chap. XII. — Des autres jours de ce signe, dont quelques-uns étaient indifférents et les

autres tous mauvais 256

Chap. XIII. — Du mauvais augure que l’on tirait si quelqu’un trébuchait ce jour-là, s’il se faisait mal aux pieds ou s’il tombait, et du mauvais sort de ceux qui naissaient le huitième jour appelé chicuei miquizlli, à propos duquel il est beaucoup parlé de la mauvaise fortune des hommes et des femmes qui y naissaient 257

TABLE DES MATIERES

Chap. XIV. — Des quatre jours prospères de ce signe et des bonnes conditions de ceux qui y

naissaient 258

Chap. XV. — Du huitième signe appelé ce malinalli et de sa fortune adverse. On tenait pour fortunée sa seconde journée et, en général, tous les jours qui suivaient le neuvième avaient une réputation heureuse, c’est-à-dire le dixième,

le onzième, le douzième et le treizième 259

Chap. XVI. — Du neuvième signe appelé ce

coati et de sa bonne fortune, à la condition que ceux qui y naissaient ne la gâteraient pas par leur négligence. Les marchands regardaient ce signe comme propice à l'exercice de

leur métier 260

Chap. XVII. — De l'allocution etjdes arguments que l’un des vieux marchands adressait à celui qui partait pour la première fois vers les provinces éloignées dans le but d’y trafiquer 26 1

Chap. XVIII. — D’une autre allocution adressée par les mêmes à ceux qui s’étaient déjà livrés

à de lointains trafics 263

CiiAP. XIX. — Des cérémonies que faisaient les personnes qui restaient, en souvenir de l’absent s’il vivait, et des autres cérémonies si

l’on entendait dire qu’il était mort 264

Chap. XX. — Des autres jours de ce signe 265

Chap. XXL — Du dixième signe appelé ce lecpatl et de sa bonne chance. On le disait le signe de Uüzilopochtli, dieu de la guerre, et de Camaxili. Le jour où commençait ce signe était destiné à une grande fête en l’honneur de UilzUopochÜi. On en faisait encore d’autres pendant tous les treize jours, qui

passaient tous pour prospères 266

Chap. XXII. — Du onzième signe appelé ce

oçomalli et de sa fortune 268

Chap. XXIII. — Du douzième signe appelé ce

cuetzpallin et de sa bonne fortune 268

Chap. XXIV. — Du treizième signe appelé ce

olUn 269

Chap. XXV. — Du quatorzième signe appelé

ce íticttinííi et de sa fortune prospère 269

Chap. XXVI. — Comme quoi dans ce signe les seigneurs se préparaient à faire la guerre à leurs ennemis. C’était alors aussi qu’on prononçait les sentences de mort contre ceux qui étaient emprisonnés pour quelque grand crime. 270 Chap. XXVII.' — Du quinzième signe appelé ce

calli et de sa très adverse fortune 271

Chap. XXVIII. — Du mauvais sort des femmes qui naissaient dans ce signe 272

Chap. XXIX. — Du signe seizième appelé ce

cozcaquauhtli et de sa bonne fortune 273

Chap. XXX. — Du signe dix-septième appelé ce

acail et de sa fortune désastreuse 273

Chap. XXXI. — Du dix-huitième signe appelé ce

ecatl et de sa mauvaise fortune 274

Chap. XXXII. — Des pleurs et des plaintes que faisaient entendre ceux qui venaient d'ètre volés par les nécromanciens, et des autres journées de ce signe 275

Chap. XXXllI. — Du signe dix-neuvième qui s’appelle ce quauhlli et de sa fortune adverse. 276 Chap. XXXIV. — Des superstitions dont faisaient usage ceux qui allaient visiter les accouchées et des coutumes qui étaient suivies

dans les maisons de celles-ci 277

Chap. XXXV. — Des cérémonies qu’on faisait en baptisant le nouveau-né; de l’invitation que l’on adressait aux enfants ,]uand on lui donnait son nom de baptême, et de l’allocu-

tion que les vieillards faisaient à l’enfant et à

sa mère 277

Chap. XXXVI. — Du banquet que l’on faisait à l’occasion du baptême, de la manière dont se faisait le service et de l’ivresse qui en élait la conséquence 278

Chap. XX.XVII. — De ce que l’on fait actuellement à propos de baptêmes; c’est presque la même chose que dans le passé. De la manière dont se faisaient les banquets chez les seigneurs, les dignitaires et les marchands, et de ce qu’on fait maintenant des autres jours

de ce signe 280

Chap. XXXVIII. — Du signe vingtième et dernier, appelé ce íoc/iííí 281

Chap. X.X.XI.X. — Note du traducteur 282

Chap. XL. — Des autres jours de ce signe 282

Appendice du quatrième livre, écrit en LANGUE ROMANE. c’eST UNE APOLOGIE EN DÉFENSE DE LA VÉRITÉ QUI S’v TROUVE CON- TENUE 283

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