Springer, Geschichte Œsterreichs, I
» nuit, comme le nom des fiers seigneurs. Le grand homme
» ne craint pas Faction du temps; s' élevant de la poussière
» il cherche le ciel. Les nobles esprits et les siècles à venir
» consacrent sa gloire. Que l'on te voie dans ton éclatant cos-
» tume de bataille ou dans la bvillante assemblée de notre
» pays, ici tu rappelles Hector ou Kinizsi, là tu es notre
» Cicéron. Jeune, au milieu de nos vieillards, ton front émi-
» nemment couronné de palmes est comme illuminé d'un
9 rayon du ciel * . »