‹ Histoire générale des Hongrois (volume 2)Chapitre 16 sur 138 · I, 9 et · texte numérisé non relu

I, 9 et

ment d'en confirmer la collation. 11 exige de toute persoiuie cléricale qu elle soit fidèle à la loi et qu'elle paraisse devant les juges réguliers pour les causes intéressant les biens temporels*.

Dans le deuxième et le troisième livres du tripartitum^

consacrés aux procès, sentences, cas dappel, les détails de

procédure dominent. Mais nous devons y remarquer l'étude

de deux questions importantes, la détermination de la loi et

la condition des non nobles. « Les rois se sont mis à faire

» des constitutions (depuis la conversion des Hongrois) après

D avoir convoqué et interrogé le peuple. Toutefois le prince

» ne peut en vertu de ses pouvoirs propres, prendre des ré-

» solutions, surtout si elles touchent au droit divin et au

» droit naturel, ou portent atteinte aux anciennes libertés.

» Mais si le peuple a approuvé ces lois, elles doivent doré-

» navant être observées... Ce mot de peuple (po^u^m) com-

» prend les nobles et les non nobles ; mais il n'est pas ques-

» lion ici de la plebs, qui diffère du populus comme l'espèce

ï> du genre. Si Ton demande quels sont ceux que lient les

» coutumes et les décrets, il faut répondre que le premier

» lié est le prince lui-même, en verlu de cet axiome : paiere

» kgem, quam tuleris ipse,,. Nous n'avons pas h mentionner

» ici le Souverain Pontife ni l'Empereur de Romains...

» Tous les sujets du prince et même les étrangers vivant

» dans le royaume sont également liés*. »

Verbôczy dislingue de la noblesse les habitants des villes comme ayant certains privilèges, mais non pas les mômes. « 11 faut maintenant traiter des vilains que nous appelons

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