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plantations serrées. « Les naturels, dit Dampier , sont trèsnoirs ; ils peignent en diverses couleurs, comme le rouge, le blanc et le jaune, leurs cheveux courts et crépug: :Jls ont de larges visages ronds, ayec de gros nez épatés ; cependant ils ne seraient point hideux , s’ils ne se défiguraient en se harbouillant, et en passant dans leurs narinés, une sorte de baguette aussi grosse que le petit daigt et d'environ quatre pouces de long. Ils trouent aussi leuysoreilles, où ils passent des ornements semblables à ceux-de Jeurs nez. Leur manière d’articuler est claire et distincté ; "les paroles qu'ils nous adressaient le plus souvent étaient celles-ci : Facowsée aflamais, prononcées en nous montrant la plage. » Ils l'engar i cheter Jeurs noix de cocotier que l'on appelle amas dans le laffgage de la Nouvelle-Guinée, Dampier suivit la côte dans'1es directions du sud*sud-ouest et de l'ouest, donnant des names aux principaux hâvres et .promontoires, jusqu'à e que, ayant quitté lepart Montagne, al découvrit au nord une mer ouverte, tandis qu’en même temps une espèce de terre lui apparnt au sud-quest ; il s'adergut ainsi qu'il avait entièrement fait le four de’ la terre
'abord supposée être la Nouvelle-Guinée, et.que il navigpait dans le détroit par lequel-les déux kséparés, « La terre à l'est;idit-il, était d'un as- ; nous y vimes de la fumée, mais sans vouloir y: préférant une de ces.ilés aù.j nr ng trqu-
Bu,ou point d'habitants. Nous exa ee Avec. atteptionlé nord , et, ne voyant aucuné terre de-pe côté, 48 me tins pour assuré que la terre de l'est #était point réunie à la Nouvelle-Guinée.Je l'appelai en conséquence Nouvelle-Bre-
tagne (Nova-Britannia). » - La traversée qui ramena Dampier dans son pays fht assez heyreuse jusqu'à ce qu'’il'eut atteint l'ile de Ascension, où le nayire prit une voie d’eau telle qu'il deyint impassible.de le sauver. Une grande partie dés ;provisions favent enlevées: à temps , et les voiles transportées, sur 16 rivage hour en faire des tentes. L'eau douce et-les'trtnés ahondaient surdg-côte, de façon à ce qu'il n'y eût.pas Kopaindre une détresse immédiate. Dix semaines aptès cet accident, trois navires-dle en anglais jetérent l'ancre auprès de l'Assension. Dampier et
ses cornpagnons en p! ï ifétent pour regagner, l | 4 Roebuck était:un vieux nävire usé par ses longs, services ; il n'eût pas dû être employé à un voyage d'aussi long couts ; Dampièr ne saurait donc être justement blâmé pour le tralheur qui lüi arriva. 11 remplit la mission qui lui avait été confiée en faisant un découverte‘mportante et en écrivant avec taléñit la relation de son voyage.
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